L'autre, l'ennemi ... justification du massacre.
C'est probalement la partie de la pensée guerrière qui est la plus difficile à assimiler pour celui qui ne connait pas le conflit.
En soi, disons simplement que la "convention de Gnève" est une abhération.
Dans la guerre, seule la victoire est nécessaire et elle justifie tout.
La résistance, le térrorisme (la guerilla à une époque plus lointaine) naissent de l'inégalité des moyens.
On ne devient résistant, guerillero, terroriste que face à un ennemi tellement puissant qu'il n'est même pas envisageable de le combatre de front.
Dés lors, on constate vite que, face à une armée surpuissante, les actes de guérilla dirigés uniquement contre cette armée, aussi meurtriers soient-ils, sont dérisoires et ne changent rien à la situation d'oppression (réelle ou imaginaire).
Or toute armée, si puissante soit-elle, est aujourd'hui la représentation et l'émanation d'un peuple. LE peuple est donc responsable des actes de son armée.
"Puisqu'ils portent la guerre et la destruction chez moi. Puisqu'ils décident de la mort de mon enfant, là bas dans leur pays, loin du sang et de la poudre. Puisqu'ils ne comprenne que ça, j'irais là bas porter le fer et le sang."
Dés lors tuer des civils se justifie et permet à peu près n'importe quoi.
Résumé :
"Bonne cause" + Ennemi beaucoup trop puissant = terrorisme.










