Je garde toujours le souvenir
De ton sourire tendre et moqueur
De ton rire qui faisait pâlir
Toute les chimères de mon coeur
Ta voix à l’octave enjôleuse
Dans mon oreille, chante encore
L’air de mes années heureuses
Où tu guidais tous mes transports
Tu étais mon ombre, moi la tienne
L’insouciance guidait nos passions
Et quand ta main prenait la mienne
J’éprouvais de curieux frissons
De jeux innocents, en confidences
Je n’ai pas vu que le temps passait
Puis j’ai voulu écouter tes silences
Et c’est ton amour, que j’entendais
Cet amour que tu voulais cacher
Ressemblait trait pour trait à cet hôte
Qui dans mon coeur s’était infiltré
Craignant lui aussi, d’être en faute...
J.B
(Une de mes préférées





Très beau Ninon






