de Mara le Lun Fév 20, 2006 04:38
Tu peux en effet penser à Hugo ,qui a été homme politique. et qui surtout a joué un rôle politique car le peuple l'aimait, sans toujours l'avoir lu, pour sa lutte contre la misère passât-elle par le roman. Mais c'est surtout en tant que romancier qu'il fut engagé en politique, ou alors dans ses pamphlets contre "napoléon le petit".
C'était le cas de Lamartine aussi, par exemple. Député si je ne me trompe pas.
Aragon est un bon exemple, mais sa lutte n'est surtout que verbale (même si elle fut risquée) alors que rené Char a posé le plume pour un temps et pris les armes (même s'il écrivait dans le maquis sur des carnets). Donc, ça dépend de quel engagement on parle : engagement de mots ou de force effective, physique, vitale même.
Le poète exerçait une fonction sociale importante au 16ième, car ce n'est pas pour rien que les rois, etc. leur servaient de mécènes. François premier avait bien compris que les poète servaient à l'uniformaisation de la langue, par sa diffusion, et donc à l'uniformaistion du pouvoir aussi. Tu n'as qu'à voir le nombre de poème de circonstances écrits par Ronsard et autres (pour flatter les grands, qui s'en servaient pour asseoir leur pouvoir, au besoin en créant une légende auour d'eux - le spoètes les vantaient) . ex : la franciade de Ronsard.
Il y a des poètes qui défendaient des idées contre d'autres (ex : Ronsard et Agrippa D'aubigné ). Cette lutte s'apparente au politique par bien des aspects.
Je contrebalancerais cela par clément Marot, qui disait que "le poète est aussi utile à l'Etat qu'un bon joueur de quilles". Et dans le domaine, il y a bp de poètes qui se voient loin du pouvoir.
Ce sont trois quatre idées en passant. Bon courage.