

[/center]Il faut essayer beaucoup de grenouilles avant de trouver un Prince Charmant.






Damien. a écrit:Je crois que vous refusez de regarder en face la gravité des problèmes sociétaux.
La réalité est parfois lourde et soûlante, mais faire l'autruche n'apporte pas de remède au problème.
Sincèrement.

[/center]Il faut essayer beaucoup de grenouilles avant de trouver un Prince Charmant.
[/center]Il faut essayer beaucoup de grenouilles avant de trouver un Prince Charmant.
Damien. a écrit:Jean-Marie Le Pen avait fait part de son émotion après l’agression dont avait été victime le 16 décembre dernier, dans sa classe du lycée professionnel Louis Blériot à Étampes (Essonne), Karen Montet-Toutain, professeur d'arts appliqués, frappée de 5 coups de poignard par Kevani Wansale, 18 ans. « Le drame d'Étampes est une sanglante illustration de l'anarchie scolaire qui règne dans notre pays, particulièrement dans les banlieues ethniques » déclarait alors le président du Front National, une « anarchie, dont tant de jeunes enseignants souffrent sans pouvoir y remédier, anarchie due à la subversion soixante-huitarde de l'Éducation nationale et à l'immigration incontrôlée (…). La tâche de rétablir l'ordre scolaire revient à l'Éducation nationale, si elle veut être digne de ce nom » notait-il encore. Dans son édition en date du 11 janvier, le quotidien Le Parisien interroge longuement cette enseignante qui raconte son calvaire, l’indifférence de sa hiérarchie. Karen Montet-Toutain explique que 3 rapports avaient été faits contre son agresseur que « l’équipe pédagogique » souhaitait exclure de l’établissement. Notamment pour avoir refusé de retirer son bonnet en classe, ce voyou expliquant « qu’il le retirerait si on retirait les vacances de Pâques car il n’est pas chrétien », mais aussi pour avoir « proféré des insultes racistes » à l’égard d’un professeur. L’enseignante rapporte les vexations, la fouille de son sac par deux élèves, les harcèlements sexuels, racontant comment un élève lui a dit « j’ai envie de vous tout de suite sur la table », en ajoutant à l’adresse de son copain « t’inquiète pas je te la prête après ». Elle révèle les rapports qu’elle avait envoyés au proviseur du lycée, restés lettre morte, les menaces « de toute façon, on trouvera où t’habites, on te mettra une balle dans la tête ». Constat terrible sur le climat délétère, la lâcheté d’une Éducation nationale à la dérive, tétanisée par la peur des « sauvageons », la jeune femme affirme que ni l’inspection académique, ni le recteur, ni le proviseur ne l’ont contactée ces dernières semaines pour lui manifester leur soutien ou s’inquiéter de sa santé.

Gattaca a écrit:"certains sont trop bien accrochés à leurs statuts et à leurs acquis pour s'inquiéter d'un prof ou d'un élève en danger"
Tu proposerais quoi Mamou ?



Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités