
flora a écrit:Je suis plus (ou moins) d'accord aussi. Je me suis mal exprimée. Je devrai peut-être parler de logique et d'affect.
Ce que je voulais dire c'est que la communication remplie deux fonctions:
- la communication peut être instrumentalisée, utilisée en vue de parvenir à un résultat (se mettre d'accord, agir en commun...)
- la communication est aussi une fin en soi. L'humain a besoin de communiquer pour communiquer. Une personne totalement isolée devient folle, l'homme est un animal social.
Dans la vie, ces deux motivations à la communication s'entremêlent et il est difficile de bien distinguer l'une de l'autre bien sûr.

La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère
flora a écrit:Plus ou moins d'accord avec ton autre toi aussi, j'ai vraiment peur là.
Tu vois j'avais dis que ça ferai peur !
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La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère


Sandrilicia a écrit:Pour moi la lutte est issue du lien qui unie la volonté de se rapprocher et la volonté de conserver sa différence, donc une forme de distance d'avec l'autre.
La lutte est toujours en mouvement, elle est vivante, elle est passionnée.
Elle est souvent présente en nous, parce que la passion est souvent présente en nous.
Mais la communication n'est pas que passion.
L'être humain aspire parfois à la paix et à la plénitude des lacs, loin des flots vivants et tumultueux des eaux troubles.
Pascal, tu dis que quand deux mondes sont semblables, quand deux personnes arrivent à un accord, il n'y a plus de communication.
Tu as partiellement raison, mais partiellement seulement.
Tu oublis que l'être humain tire la richesse de sa vie de paradoxe de ce genre.
Quand on vit dans son monde, dans le calme et la paix, en sachant que l'autre vit lui aussi dans son monde et la paix, il n'y a pas de lutte entre eux, il semblerai ne pas y avoir de communication, même.
Comme quand deux amoureux se regardent sans rien dire, en goûtant chacun d'eux à la paix et à l'amour, tout en sachant que l'autre vit exactement dans cette même paix et ce même amour.
Ils ne se disent rien, ils ne luttent pas, et pourtant, c'est peut être là que la communication est la plus forte.


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La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère

La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère
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flora a écrit:euh, si je ne comprends rien, c'est normal?![]()


La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère
C'est simple, je me suis contenté d'exprimer en un langage plus simple qu'à l'accoutumée ce que m'inspirait le mode de commmunication onaniste de Titsta.

Disons l'affectif alors, à la place de "les affects"
Parce que sinon, je vais avoir la même réflextion sur les affects et la logique.
La logique n'étant qu'une manière de penser qui nous donne une la sensations d'être "juste".
Donc la logique ne serai qu'un affect particulié (et on fait que repousser le problème du subjectif/objectif )
J'aurai quand même voulu préciser l'idée sur laquelle on était d'accord
Quand est-ce que c'est une lutte, et quand est-ce que c'est pas une lutte alors ?
(En fait, le mot passion me convient, mais plénitude pas trop )

Pour beaucoup, les maths sont une science exacte. Ordre et beauté, luxe calme et volupté à l’infini. Il ne s’agit pas d’un domaine vivant, c’est même le symbole de l’abstraction. Les maths effraient beaucoup pour cela, mais on trouve quelques mathématiciens qui eux trouvent les maths vivantes : c’est une construction de l’humanité qui ne cesse d’évoluer, de s’améliorer au fil des siècles. Si on est logique la perfection ne peut s’améliorer. La perfection ne peut évoluer. Surtout les maths qui manient par essence des vérités atemporelles. 1+1 = 2 est une vérité atemporelle.
La vérité des maths, c’est justement cette phrase : Tout n’y est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté... c’est à dire des notions subjectives. Ce sont les humains qui en donnant aux maths, de manière arbitraire, ces qualités, on ne peut plus subjective, d’ordre et de beauté, leurs ont donné l’importance qu’elles occupent dans notre vision du monde actuel (pour ne pas dire occidental)
En effet, notre vision du monde est bâtie sur la logique et les maths de manière totalement arbitraire. La logique et les maths ont un fonctionnement mécanique : hypothèse de départ - Raisonnement - preuve ou vérité finale. C’est cette unicité du résultat mathématique qui leurs ont donné leurs lettres de noblesse.
- On se défendra de notre vision mathématique du monde en disant qu’on a obtenu un fonctionnement plus rentable, je répondrais : “qu’est-ce que la rentabilité que vous déclarez comme un chiffrage objectif de l’efficacité d’un fonctionnement ? n’est-ce pas elle même une notion subjective. La rentabilité dépend du coût. Le coût est une notion subjective. Comment chiffrer le prix du bonheur ?
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Tu connais alain Delon, dis, tu connais?
Ordre et beauté, luxe calme et volupté à l’infini.
tu parles des math? Nous n'avons pas dû étudier les mêmes alors.
ou
tout sauf de la poesie.C’est cette unicité du résultat mathématique qui leurs ont donné leurs lettres de noblesse.
Le coût est une notion subjective. Comment chiffrer le prix du bonheur ?
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Je ne voudrai pas finir en psychiatrie 

et je pense que tout le monde devrai en faire autant
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