J'ai cette phrase qui me hante depuis un certain temps.
"Je m'ennuie..."
Il y'a quelque temps cette horrible sentence, sonnant le glas de la joie, de l'envie de vivre, raisonnait dans la bouche de ma petite soeur.
A maintes et maintes reprises, "je m'ennuie"
Dans un film j'entend ceci, "comme je m'ennuie souvent, je lis", ou "moi je ne fais rien quand je m'ennuie, j'attend que ça passe".
Je crois que l'ennuie est une des pathologie fondamentale qui s'est développé avec les sociétés de conforts.
La consommation en est son virtuel paliatif, "consommez, DVD, Ordi, Livres, CD, vous ne vous ennuirez plus".
L'ennuie est à la base des grandes maladies du siècle. Déprime, suicide, perte d'appétit, raptismorphose des membres postérieurs (du fait d'inactivité), exclosif des yeux (ordinateur mon amour), lunatisme, dépressiation de l'autre...
L'ennuie pour ma part, se caractérise par une immense capacité d'énergie, refoulé dans mon quotidien dénué de passions.
L'ennuie me gagne même lorsque je fais quelque chose...
Je me fais egalement cette reflexion, l'ennuie est autrement pire que le sommeil. Lorsque vient l'ennuie, notre petit cinéma interieur s'éteind, reste un flot de non sens, de brouillards et de bruits.
L'action ne tue pas l'ennuie, il le repousse, jusqu'à demain.
La mort ne tue pas la vie, elle tue l'ennuie.
Etc...
Ah au fait : L'amour est une bonne parade
Mais je ne suis pas déprimé pour autant, c'est juste un sujet dont j'aimerais parler.





La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère




