Alors voilà : Certains disent qu'entre l'homme et l'animal la différence n'est que de dégrés, d'autres qu'elle est de nature.
Quelle différence entre ces deux différentes différences ?
Je ne pense pas que l'homme ait une âme venue d'en haut, de Dieu, mais possible qu'il se soit complexifié au point que la différence d'avec l'animal soit significative. ( à l'égad de ceux qui tiennes à dire que l'homme est un animal : comprendre "animal" au sens de "animal non-humain" )
Mais significative au point de dire "de nature" ? Je ne sais. C'est la question que je pose. Est-il possible, pertinent, de penser que de la nature puisse surgir ou naître quelque chose de surnaturel ( au sens de "au dessus de la nature" ) dont les animaux n'auraient pas accès avant des milliards d'années d'évolution allant dans ce sens ( qui aboutit à la naissance de l'homme ) ?
Enfin, concretemment, qu'est-ce que cela change de penser qu'entre animal et homme la différence est de nature ou qu'elle est de degrés ?
D'un côté ( différence de nature ) ça réconforte peut-être le sentiment de supétiorité de l'homme et ça peut lui donner des impulsions nobles, des projets nobles, pour oser se conduire un peu moins "animalement"... ( mais on avance trés lentement; on est encore trés térritoriaux par exemple, on ne met pas tout en commun, etc... )
Et d'un autre côté ( différence de degrés ) ça nous rappel que nous ne sommes pas si libres qu'on peut le penser et ça nous invite, éventuellement, à ne pas trop croire en l'impossible, mais aussi à la médicalisation de l'angoisse et quelques autres barbaries... Mais bon, là jemanque d'inspiration, car il doit y avoir de notables points positifs comme, par exemple, la prudence, la méfiance, la désillusion, comprendre toujours mieux pourquoi baucoup des plus belles utopies ont mal tournées.
Cela-dit, je remarque que je donne là une vision excessivemment négative de l'animal : après tout les loups ne se mangent pas entre eux. Les hommes s'entre-tuent.
Alors à quoi bon parler de différences de nature ou de degrés ? Ne serait-ce qu'une question d'épistémologie ou celle-ci aurait-elle une influence sur le réel ( via notemment les comités d'éthique, etc... ) ?


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La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère
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