La chasse aux phoques a débuté ce matin
« Un grand nombre des phoques n’étaient que blessés lorsqu’on a commencé à les dépouiller. Souvent, la pectorale d’un phoque va bouger violemment, d’un côté à l’autre, le phoque essayant de s’éloigner en sentant le couteau. Un phoque a levé la tête et essayé de crier mais n’est parvenu qu’à émettre un faible son de la gorge, comme celui d’un oiseau. Plusieurs phoques ont essayé de saisir le couteau à l’aide de leurs membres avant, de façon aveugle, donnant des coups de membres et se soulevant jusqu’à ce qu’ils tombent immobiles. »
Surveillance de l’IFAW
IFAW
La plupart des discussions au sujet des preuves scientifiques de la cruauté de la chasse commerciale au phoque gravitent autour de deux rapports vétérinaires : un provenant d’un groupe international de vétérinaires et se fondant sur les observations lors de la chasse au phoque de 2001 et un examen des séquences filmées de l’IFAW, et un rapport commandé par le gouvernement canadien et publié par cinq vétérinaire canadiens qui ont observé la même chasse.
Pour s’assurer que les animaux sont inconscients, les chasseurs doivent toucher le globe oculaire afin de vérifier le plus rapidement possible après avoir matraqué ou abattu un phoque s’il y a un réflexe cornéen – c’est ce qu’exige maintenant le Règlement sur les mammifères marins du Canada. Les deux rapports ont révélé que dans la majorité des cas (79 % et 87 % du temps), les chasseurs n’ont pas vérifié la présence de ce réflexe.
Dans 40 % des séquences filmées étudiées par un rapport, des animaux blessés ont été abandonnés sur la glace après avoir été matraqués une première fois, avant que les chasseurs ne reviennent pour les matraquer une deuxième fois. Et ce pourcentage n’inclut même pas les phoques abattus par les chasseurs mais qui réussissent à se sauver sous la glace, où ils connaissent une mort atroce. Cinq pour cent des bébés phoques matraqués ou abattus réussissent à se sauver dans l’océan, blessés, et ne sont jamais récupérés.
Durant la chasse, la plupart des phoques sont en réalité abattus à partir d’une certaine distance, puis traînés de la glace aux bateaux à l’aide de crochets en acier. L’année dernière, on a tué plus de 120 000 phoques en à peine deux jours. Un processus qui, selon un rapport vétérinaire d’une équipe internationale, « ne peut jamais se faire sans cruauté. N"importe quelle méthode utilisée pour tuer un phoque qui ne correspond pas au processus ci-dessus d’étourdissement, de vérification et de saignée comporte un énorme potentiel de souffrances et est, par conséquent, inacceptable ».
Exprimez-vous contre la chasse au phoque
Passez à l’action aujourd’hui! Voici quelques choses que vous pouvez faire pour mettre un terme à la chasse au phoque :
Dites au Parlement de mettre un terme à la chasse
Écrivez une lettre au premier ministre Martin
CLIQUEZ ICI,
http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=129460
ACTION
Pour tout savoir sur la chasse au phoque
http://www.ifaw.org/ifaw/general/default.aspx?oid=21310
PS :Îles-de-la-Madeleine
La chasse aux phoques commence mal...
(D'après PC) - La chasse au phoque a bien mal débuté pour un bateau terre-neuvien mardi matin. Le Justin M a sombré à vers 8h, à cinq milles au sud-ouest de l'Île d'Entrée, dans l'archipel des Îles-de-la-Madeleine.
Le Manon-Yvon a été le premier bateau à arriver en renfort. Les neuf membres d'équipage sont sains et saufs.
Ce sont les glaces, poussées par de forts vents, qui ont brisé la structure de bois du Justin M.
Deux autres bateaux de pêche sont prisonniers des glaces, mais ils ne seraient pas en danger









