Mais là, tu es encore dans le "potentiel" et pas dans l'acomplit.
Tuer quelqu'un, ça n'est dommage que pour le potentiel qu'il pouvait avoir qui est gâché. Le potentiel, ça peut être précieux, mais cela reste un potentiel.
Quelqu'un de mort n'est pas malheureux, il n'est plus, c'est tout. Même si ça fait du mal d'accepter cette idée.
Quelqu'un de vivant, il peut être heureux, mais il peut être malheureux aussi.
Donc les deux positions "tuer" ou "laisser vivre" se défendent sur le plan du bonheur personnel du condamné.
Personnellement, si on a le choix, je préfère laisser libre les personnes de choisir de leur vie. Mais dans les cas de condamné à mort, il s'agit justement de cas où on a jugé ces personnes innapte à choisir par elle même de leur vie et de son déroulement.
Une condamnation, c'est une atteinte à la liberté
Et c'est pas forcément un mal dans certains cas










(je précise, c'est pas le fait d'être d'accord avec toi qui me déprime hein
)


