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Sujets à polémiques

Messagede Brian le Jeu Sep 09, 2004 17:45

j'espere me tromper sur ce que j'ai dit plus haut mais vos commentaires ne m'ont pas persuadé. Quant au passé, j'men fou... Personne ne pouvais faire sauté une ville, un pays voir même un continent juste en apuyant sur 1 bouton. Les seule a l'avoir fait C T les ricains. Depuis ils intedisent les autres nations de manipuler des armes de destruction M. aujourdhuis l'information passe par sattelite, on est au courant de la moindre bombe qui pète si on veut. Même si la désinformation existe, jamais le mémoire d'homme on à vu des affaires de corruption s'élevant à des milliard D'euro( Elf, Enron ). Que dire des industrie comme les pharmaceutiques et l'armement .. Ils font l'argent sur la misère et la maladie.
:((( Tout cela ne peut que me renforcer dans mon choix de partir, m'isoler du moin pendant un certain temps histoire de remetre les chose carré dans ma tête et dans ma vie. :roll:
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Messagede mamou2 le Jeu Sep 09, 2004 21:03

Maeström a écrit: A l'instar de Rousseau, je suis persuadé que l'homme est naturellement bon mais c'est la société qui le pervertit.... pour s'en convaincre, il suffit de regarder un enfant et ce qu'il devient une fois adulte.... Même Hitler, Saddam Hussein, Ben Laden et Bush furent des enfants adorables...


Ben, je n'en suis pas si sûre et je pencherai même pour le contraire !

Je pense que la société nous oblige à réfreiner nos instincts primaires qui eux n'ont rien à voir avec la gentillesse.
C'est justement parce que la société (donc nous) ne joue plus son rôle de régulateur que nos instincts reviennent.
Donc, l'homme est naturellement mauvais. :fou:
Le plus important dans la vie ce n'est pas d'avoir tout ce que l'on veut mais de profiter de ce que l'on a.
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Messagede Siege ejectable le Ven Sep 10, 2004 00:10

mamou2 a écrit:
Maeström a écrit: A l'instar de Rousseau, je suis persuadé que l'homme est naturellement bon mais c'est la société qui le pervertit.... pour s'en convaincre, il suffit de regarder un enfant et ce qu'il devient une fois adulte.... Même Hitler, Saddam Hussein, Ben Laden et Bush furent des enfants adorables...


Ben, je n'en suis pas si sûre et je pencherai même pour le contraire !

Je pense que la société nous oblige à réfreiner nos instincts primaires qui eux n'ont rien à voir avec la gentillesse.
C'est justement parce que la société (donc nous) ne joue plus son rôle de régulateur que nos instincts reviennent.
Donc, l'homme est naturellement mauvais. :fou:


La guerre, l'exploitation, l'injustice, la corruption, l'égoisme seraient donc des freins à nos instincts primaires? :lol:
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Messagede mamou2 le Ven Sep 10, 2004 17:12

Maeström a écrit: La guerre, l'exploitation, l'injustice, la corruption, l'égoisme seraient donc des freins à nos instincts primaires? :lol:


Bon, j'essaie d'être plus clair tout en schématisant.
Il y a le ça, le moi et le surmoi. Jusque là tu es d'accord n'est-ce pas ?
Le ça représente nos insctincts primaires (inconscient), le moi (notre conscient) et le surmoi (la loi donc les règles de vie en société).

Au début des temps vivaient les premiers hommes qui survivaient grâce à leurs insctincts primaires : manger, se reproduire. (La notion de gentillesse n'avait pas encore été abordée.)

Peu à peu, ils se sont rendus compte que pour survivre il valait mieux être nombreux, ne serait-ce que pour chasser et pour se reproduire.
Forcément, même les animaux ne peuvent survivre en groupe s'il n'y a pas des règles. Il y a donc eu conscience du "moi" mais aussi de l"autre" ne serai-ce qu'à travers des rapports de force.
Là encore l'insctinct de vie laissait les instincts primaires se libérer. Mais, ils se sont très vite rendus-compte que certains étaient plus forts que d'autres voire plus "intelligents?", que certains étaient moins malades, plus résistants...
Les guerres entre tribus ont permis à certains de survivre surtout en période de famine...
Mais, on est plus fort quand on est plus nombreux et finalement ils se sont dit qu'il valait mieux s'entraider plutôt que de se tuer.

Alors, sont nées les règles (très primaires au début) de la vie en société. On ne pouvait plus faire ce qu'on voulait : voler, violer,.... il y avait un chef et on devait l'aduler. La société est née.

Tout ça pour te dire que c'est la société qui a réfreiné les instincts primaires.

Après une période d'évolution où l'homme s'est développé (physiquement et psychologiquement) à la vitesse grand V, est arrivée la période de stagnation. Aujourd'hui, nous sommes dans une période de régression (théorie de Mamoue2, je l'assume).

Le bien-être nous fait oublier d'éduquer nos enfants en leur apprenant le partage, la solidarité, l'entraide.
Du coup, certains crèvent de faim alors que d'autres souffrent d'obésité, certains roulent sur l'or alors que d'autres n'ont pas de quoi manger...
On est pour certains dans le plaisir immédiat, alors que d'autres ne savent pas ce qu'est le plaisir.

La société ne fait plus son travail qui est de réfreiner les instincts primaires d'où ce que tu décris : l'exploitation, l'injustice, la corruption...

Le petit d'homme n'est bon que s'il reçoit une éducation de respect, de partage, de tolérence.. Hitler n'a certainement pas reçu une telle éducation
Le raisonnement, la réflexion mais aussi la tolérence, le respect, l'entraide sont des notions qui s'acquièrent par l'échange avec l'Autre à travers le respect de la loi.

Aujourd'hui, on est égoïste, intolérent, incapable de communiquer, de dialoguer, de partager.... d'où le terrorisme, la violence, l'injustice...

Il y en a bien quelques-uns (nous sur le forum) pour tenter de résister mais on est trop peu pour faire changer le monde et tellement impuissant !
Alors, on nous crée des lois de toutes sortes en nous faisant croire qu'artificiellement on va réprimer nos instincts, comme si l'Etat pouvait y faire quelque chose !
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Messagede Siege ejectable le Ven Sep 10, 2004 23:56

mamou2 a écrit:
Maeström a écrit: La guerre, l'exploitation, l'injustice, la corruption, l'égoisme seraient donc des freins à nos instincts primaires? :lol:


Bon, j'essaie d'être plus clair tout en schématisant.
Il y a le ça, le moi et le surmoi. Jusque là tu es d'accord n'est-ce pas ?


jusque là cela va... :))

mamou2 a écrit:Le ça représente nos insctincts primaires (inconscient), le moi (notre conscient) et le surmoi (la loi donc les règles de vie en société).


C'est très réducteur et légèrement faux, mais bon, je ne vais pas chipotter...cela évitera que l'on me traite de tous les noms... :))

mamou2 a écrit:Au début des temps vivaient les premiers hommes qui survivaient grâce à leurs insctincts primaires : manger, se reproduire. (La notion de gentillesse n'avait pas encore été abordée.)


Euhhh, rien ne le prouve..... Le fait que les premiers hommes fabriquaient des oeuvres artistiques démontre qu'ils possédaient la capacité de créer la beauté, donc avec des sentiments autres que "primaires".

mamou2 a écrit:Peu à peu, ils se sont rendus compte que pour survivre il valait mieux être nombreux, ne serait-ce que pour chasser et pour se reproduire.


Chasser je suis d'accord, mais se reproduire..... deux personnes suffisent ! :))

mamou2 a écrit:Forcément, même les animaux ne peuvent survivre en groupe s'il n'y a pas des règles. Il y a donc eu conscience du "moi" mais aussi de l"autre" ne serai-ce qu'à travers des rapports de force.
Là encore l'insctinct de vie laissait les instincts primaires se libérer. Mais, ils se sont très vite rendus-compte que certains étaient plus forts que d'autres voire plus "intelligents?", que certains étaient moins malades, plus résistants...
Les guerres entre tribus ont permis à certains de survivre surtout en période de famine...
Mais, on est plus fort quand on est plus nombreux et finalement ils se sont dit qu'il valait mieux s'entraider plutôt que de se tuer.


Là je ne suis plus d'accord, tu as une vision trop réductrice du passage du système de clan à celui de tribu.

mamou2 a écrit:Alors, sont nées les règles (très primaires au début) de la vie en société. On ne pouvait plus faire ce qu'on voulait : voler, violer,.... il y avait un chef et on devait l'aduler. La société est née.


hélas non.... la société n'est pas née à ce moment là.... La société est née le jour où ont cohabiter deux êtres humains de façon durable, donc bien avant...

mamou2 a écrit:Tout ça pour te dire que c'est la société qui a réfreiné les instincts primaires.

Après une période d'évolution où l'homme s'est développé (physiquement et psychologiquement) à la vitesse grand V, est arrivée la période de stagnation. Aujourd'hui, nous sommes dans une période de régression (théorie de Mamoue2, je l'assume).


je te laisse l'assumer ! :))

mamou2 a écrit:Le bien-être nous fait oublier d'éduquer nos enfants en leur apprenant le partage, la solidarité, l'entraide.


Vision réductrice et généralisante

mamou2 a écrit:Du coup, certains crèvent de faim alors que d'autres souffrent d'obésité,


hors sujet

mamou2 a écrit:certains roulent sur l'or alors que d'autres n'ont pas de quoi manger...
On est pour certains dans le plaisir immédiat, alors que d'autres ne savent pas ce qu'est le plaisir.
La société ne fait plus son travail qui est de réfreiner les instincts primaires d'où ce que tu décris : l'exploitation, l'injustice, la corruption...


Là tu décris les conséquences issues de l'existence de la société et ce, de tous temps....

mamou2 a écrit:Le petit d'homme n'est bon que s'il reçoit une éducation de respect, de partage, de tolérence.. Hitler n'a certainement pas reçu une telle éducation


Hitler, fils de douanier a reçu une éducation stricte dans le cadre d'une famille protestante.

mamou2 a écrit:Le raisonnement, la réflexion mais aussi la tolérence, le respect, l'entraide sont des notions qui s'acquièrent par l'échange avec l'Autre à travers le respect de la loi.


Et que se passe-t-il lorsque la loi ne respecte pas la tolérance, le respect, l'entraide, etc... ?

mamou2 a écrit:Aujourd'hui, on est égoïste, intolérent, incapable de communiquer, de dialoguer, de partager.... d'où le terrorisme, la violence, l'injustice...


Vision réductrice du monde

mamou2 a écrit:Il y en a bien quelques-uns (nous sur le forum) pour tenter de résister mais on est trop peu pour faire changer le monde et tellement impuissant !
Alors, on nous crée des lois de toutes sortes en nous faisant croire qu'artificiellement on va réprimer nos instincts, comme si l'Etat pouvait y faire quelque chose !


ben faut savoir... l'Etat est l'émanation de la société, donc d'après toi, le moyen de réfréner nos instincts....
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Messagede mamou2 le Sam Sep 11, 2004 15:30

C'est bien, Maëstrom, tes remarques me font réfléchir et m'obligent à être plus précise :voui:

Tout d'abord, je me suis dit qu'il fallait revoir la définition du mot "société".
"Ensemble d'individus unis par la nature ou par des lois communes" dit mon dictionnaire :roll:
(Mais la définition varie selon que l'on part d'un point de vue philosophique ou sociologique ou économique)
Je trouve la définition un peu vague et un peu fourre tout mais bon...
Effectivement, je ne voyais pas la société comme une société d'abeilles !
J'en étais restée à l'Homme. ;)
J'en ai discuté autour de moi et un point de vue a retenu mon attention.
On peut partir d'un postulat que l'Homme unique, seul au monde, n'existe pas. Sinon, toutes les notions de bien, de mal, de beau.. n'auraient aucun sens puisque aucune comparaison ne serait possible.
Donc si l'Homme seul n'existe pas c'est qu'il est forcément en société dès sa naissance. Je retire donc ce que j'ai dit sur les hommes primitifs. ;)
L'éducation lui vient de son entourage proche mais aussi de la société dans laquelle on peut inclure de nos jours l'Etat.
Et l'on revient à la grande question qui divisent nos intellectuels : est-ce la société qui influence l'Homme ou le contraire ? :-?
Si on part du postulat que l'Homme est bon au départ on peut se poser la question de savoir à quoi servent les règles de vie communes puisque s'il est bon, il partage, il tolère, il aide... L'Homme ne peut pas être bon puisque toute sa vie n'est qu'une lutte permanente pour sa survie et pour son pouvoir et son confort.
Il suffit d'observer des nourrissons assis à côté l'un de l'autre dans une crèche pour voir comment certains se jettent sur d'autres pour prendre un jouet, leur mettre méchamment les doigts dans les yeux, tenter de les écraser de leur poids... :zen:
Si on part du postulat que l'Homme est mauvais au départ on peut penser que le rôle des règles de la vie en société sont de faire cohabiter un groupe d'individus en régulant son côté mauvais, ce que moi j'appelle les instincts primaires, qui sont des instincts de vie : manger, se reproduire mais aussi faire la guerre puisqu'elle a pour but la survie et donc le pouvoir.
Donc, l'Homme est mauvais par essence et c'est la société qui influence l'Homme. :roll:
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Messagede Siege ejectable le Sam Sep 11, 2004 21:14

mamou2 a écrit:C'est bien, Maëstrom, tes remarques me font réfléchir et m'obligent à être plus précise :voui:

Tout d'abord, je me suis dit qu'il fallait revoir la définition du mot "société".
"Ensemble d'individus unis par la nature ou par des lois communes" dit mon dictionnaire :roll:
(Mais la définition varie selon que l'on part d'un point de vue philosophique ou sociologique ou économique)
Je trouve la définition un peu vague et un peu fourre tout mais bon...
Effectivement, je ne voyais pas la société comme une société d'abeilles !
J'en étais restée à l'Homme. ;)


Et tu as bien fait car ce qui différencie la société coopérative des hommes et des abeilles c'est la morale et l'ethique.

mamou2 a écrit:J'en ai discuté autour de moi et un point de vue a retenu mon attention.
On peut partir d'un postulat que l'Homme unique, seul au monde, n'existe pas. Sinon, toutes les notions de bien, de mal, de beau.. n'auraient aucun sens puisque aucune comparaison ne serait possible.


ben si, même totalement isolé sans aucune référence, un humain doit faire face à son surmoi qui va définir un certain nombre de notion de vie comme tout simplement préférer telle nourriture à une autre alors qu'elle remplisse la même fonction organique....

mamou2 a écrit:Donc si l'Homme seul n'existe pas c'est qu'il est forcément en société dès sa naissance. Je retire donc ce que j'ai dit sur les hommes primitifs. ;)


:)) C'est là la base du problème...

mamou2 a écrit:L'éducation lui vient de son entourage proche mais aussi de la société dans laquelle on peut inclure de nos jours l'Etat.


l'éducation découlant intrinséquement de la société

mamou2 a écrit:Et l'on revient à la grande question qui divisent nos intellectuels : est-ce la société qui influence l'Homme ou le contraire ? :-?
Si on part du postulat que l'Homme est bon au départ on peut se poser la question de savoir à quoi servent les règles de vie communes puisque s'il est bon, il partage, il tolère, il aide... L'Homme ne peut pas être bon puisque toute sa vie n'est qu'une lutte permanente pour sa survie et pour son pouvoir et son confort.


3 notions qui ne sont pas aussi évidentes que cela.... La survie c'est l'instinct de chacun à se nourir par exemple. Le pouvoir est une notion éminement personnelle mais qui ne correspond pas à un schéma universel. Le confort est une notion excessivement subjective.

mamou2 a écrit:Il suffit d'observer des nourrissons assis à côté l'un de l'autre dans une crèche pour voir comment certains se jettent sur d'autres pour prendre un jouet, leur mettre méchamment les doigts dans les yeux, tenter de les écraser de leur poids...


du calme ! ce genre d'attitude ne correspond pas à une lutte quelconque mais à une occupation spatiale de son territoire, nuance.... Cette démonstration pourrait fonctionner s'il était démontré que cette attitude perdure avec le temps et notamment à l'âge adulte. or, cela n'est pas le cas, ou trop rarement pour devenir une règle....

mamou2 a écrit:Si on part du postulat que l'Homme est mauvais au départ on peut penser que le rôle des règles de la vie en société sont de faire cohabiter un groupe d'individus en régulant son côté mauvais, ce que moi j'appelle les instincts primaires, qui sont des instincts de vie : manger, se reproduire mais aussi faire la guerre puisqu'elle a pour but la survie et donc le pouvoir.
Donc, l'Homme est mauvais par essence et c'est la société qui influence l'Homme. :roll:


heu, cela ne peut pas être les deux... si l'homme est mauvais par essence, la société ne peut l'influencer pour devenir mauvais puisqu'il l'est déjà... Par contre si ton postulat est de dire que les hommes sont mauvais et que la société les influencent, alors la théorie de Rousseau se démontre : l'homme est naturellement bon mais c'est la société qui le rend mauvais...
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Messagede mamou2 le Sam Sep 11, 2004 23:31

ben si, même totalement isolé sans aucune référence, un humain doit faire face à son surmoi qui va définir un certain nombre de notion de vie comme tout simplement préférer telle nourriture à une autre alors qu'elle remplisse la même fonction organique....

Partons de définitions pour savoir de quoi on parle !
Ça :
Freud le définissait comme la "marmite des passions", où bouillonnent nos pulsions. Le "ça", s'exprime pendant une psychanalyse par le biais de l'inconscient.

Moi :
C'est le pôle de la personnalité qui, tiraillé entre le ça et le surmoi, tente de se faire une place.

En quoi le Surmoi a à voir avec la nourriture ?
Le Surmoi correspond à 'l'introduction du nom du père" très bien défini par Lacan, il symbolise la Loi.
Il est bien dit "il empêche le ça de s'exprimer"
En ce sens, il réfreine nos instincts primaires pas nos choix de nourriture !
Un homme qui vit seul n'a pas besoin de surmoi :roll:


La survie c'est l'instinct de chacun à se nourir par exemple.
Pas seulement, c'est aussi l'insctint de reproduction et peut-être même celui de la guerre.

Le pouvoir est une notion éminement personnelle
Ah bon ? Que veux-tu dire :-?
Le confort est une notion excessivement subjective.
Bien-sûr ! Le confort des uns n'est pas le confort des autres.
Néanmoins, on peut remarquer que le confort de nos grand-parents n'a rien à voir avec notre confort. Il évolue de génération au point que peut-être qu'un jour il sera notre propre souci :roll:

mamou2 a écrit:
Il suffit d'observer des nourrissons assis à côté l'un de l'autre dans une crèche pour voir comment certains se jettent sur d'autres pour prendre un jouet, leur mettre méchamment les doigts dans les yeux, tenter de les écraser de leur poids...Surmoi :


du calme ! ce genre d'attitude ne correspond pas à une lutte quelconque mais à une occupation spatiale de son territoire, nuance.... Cette démonstration pourrait fonctionner s'il était démontré que cette attitude perdure avec le temps et notamment à l'âge adulte. or, cela n'est pas le cas, ou trop rarement pour devenir une règle....

Ben, à l'âge adulte c'est la même chose mais avec des mots, c'est tout !
Le bébé n'a pas les mots pour s'exprimer, seul son comportement le lui permet.


heu, cela ne peut pas être les deux... si l'homme est mauvais par essence, la société ne peut l'influencer pour devenir mauvais puisqu'il l'est déjà... Par contre si ton postulat est de dire que les hommes sont mauvais et que la société les influencent, alors la théorie de Rousseau se démontre : l'homme est naturellement bon mais c'est la société qui le rend mauvais...[/quote]

Reprenons la définition du Surmoi plus haute : "C'est notre conscience morale ! Constitué de pressions sociales et d'interdits parentaux, il nous oblige à dire bonjour, au revoir et donc, à vivre en bonne intelligence en société. Il empêche cependant le ça de s'exprimer."
Tout est dit :zen:
Le plus important dans la vie ce n'est pas d'avoir tout ce que l'on veut mais de profiter de ce que l'on a.
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Messagede mamou2 le Sam Sep 11, 2004 23:33

Désolée,
dans ma première réponse j'ai du coupé la définition du Surmoi. Mais tu peux la retrouver en bas du post.
Il y a donc : le ça le moi et le surmoi
Le plus important dans la vie ce n'est pas d'avoir tout ce que l'on veut mais de profiter de ce que l'on a.
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Messagede Siege ejectable le Dim Sep 12, 2004 01:47

mamou2 a écrit:
Partons de définitions pour savoir de quoi on parle !
Ça :
Freud le définissait comme la "marmite des passions", où bouillonnent nos pulsions. Le "ça", s'exprime pendant une psychanalyse par le biais de l'inconscient.

Moi :
C'est le pôle de la personnalité qui, tiraillé entre le ça et le surmoi, tente de se faire une place.

En quoi le Surmoi a à voir avec la nourriture ?
Le Surmoi correspond à 'l'introduction du nom du père" très bien défini par Lacan, il symbolise la Loi.
Il est bien dit "il empêche le ça de s'exprimer"
En ce sens, il réfreine nos instincts primaires pas nos choix de nourriture !


j'avoue avoir été un peu trop laconique sur mon exemple... j'entendais par mon exemple de choix de nourriture que même seul, un humain ne va pas laisser ce que tu appelle "insticts primaires" prendre totalement le dessus et par exemple manger sa matière fécale ou boire son urine... le surmoi est donc l'intériorisation des interdits parentaux et sociaux. cela correspond, puisque nous sommes parti du postulat d'un homme totalement isolé, au fait que cet homme aura du survivre seul et donc se sera forgé une suite de censure liées non plus à ses parents, mais à son environnement et à sa propre détermination en tant qu'individu. En ce sens, le choix des nourritures qu'il a à sa disposition sera conditionné par sa propre détermination sensorielle en lieu et place de tout interdit ou tolérance parental. Bref, même isolé, un humain se forgera seul des notions de bien, de mal et de beauté et ce même sans comparaison possible.

mamou2 a écrit:Le pouvoir est une notion éminement personnelle
[b]Ah bon ? Que veux-tu dire :-?


Que fort heureusement, chaque être humain ne rêve pas de devenir maitre de l'univers ! Qu'est-ce que le pouvoir sinon une notion purement égocentrique ?


mamou2 a écrit:Le confort est une notion excessivement subjective.
Bien-sûr ! Le confort des uns n'est pas le confort des autres.
Néanmoins, on peut remarquer que le confort de nos grand-parents n'a rien à voir avec notre confort. Il évolue de génération au point que peut-être qu'un jour il sera notre propre souci :roll:



C'est bien cela, c'est totalement subjectif...
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Messagede mamou2 le Dim Sep 12, 2004 10:08

Maeström a écrit:j'avoue avoir été un peu trop laconique sur mon exemple... j'entendais par mon exemple de choix de nourriture que même seul, un humain ne va pas laisser ce que tu appelle "insticts primaires" prendre totalement le dessus et par exemple manger sa matière fécale ou boire son urine...


Erreur ! Je ne sais pas si certains ont mangé leur matières fécales pour subsister mais par contre qu'ils aient bu leur urine, ça c'est vrai. Il y a eu de nombreux cas médiatisés.
Et je ne parle pas des gens qui en ont mangé d'autres dans ce fameux accident d'avion en plein hiver et en pleine montagne. S'ils ne l'avaient pas fait, ils seraient morts de faim et de froid ! C'est l'instinct de survie.

Maeström a écrit:le surmoi est donc l'intériorisation des interdits parentaux et sociaux. cela correspond, puisque nous sommes parti du postulat d'un homme totalement isolé, au fait que cet homme aura du survivre seul et donc se sera forgé une suite de censure liées non plus à ses parents, mais à son environnement et à sa propre détermination en tant qu'individu. En ce sens, le choix des nourritures qu'il a à sa disposition sera conditionné par sa propre détermination sensorielle en lieu et place de tout interdit ou tolérance parental. Bref, même isolé, un humain se forgera seul des notions de bien, de mal et de beauté et ce même sans comparaison possible.

Je suis partie du postulat qu'un Homme (à partir de la naissance) ne peut pas vivre seul. Tu parles d'un homme adulte, d'un hermite ? Ca n'a plus rien à voir. Si c'est le cas, il a déjà connu la société avant et du coup ça n'a plus rien à voir avec mon postulat ;)
La notion de bien ou du mal ne peut exister que par rapport à l'autre.
A supposé qu'un bébé survive sans êtres humains autour de lui (donc au milieu d'animaux parce qu'il lui faut quand même une présence. Je pense à l'enfant aux loups) les seuls notions par rapport à la nourriture seront " ça me rend malade, ça ne me rend pas malade" et il sera attiré par telle ou telle saveur. Ce sont justes des sensations qui peuvent exister car les mots ne sont pas innés.
La notion de bien ou de mal a été créée par l'Homme pour réguler ses instincts. Il faut donc au moins deux être au départ.
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Messagede Siege ejectable le Dim Sep 12, 2004 12:15

mamou2 a écrit:
Erreur ! Je ne sais pas si certains ont mangé leur matières fécales pour subsister mais par contre qu'ils aient bu leur urine, ça c'est vrai. Il y a eu de nombreux cas médiatisés.
Et je ne parle pas des gens qui en ont mangé d'autres dans ce fameux accident d'avion en plein hiver et en pleine montagne. S'ils ne l'avaient pas fait, ils seraient morts de faim et de froid ! C'est l'instinct de survie.


Bon on va arrêter là car tu proposes au départ un cas d'école, et maintenant cela devient un fait divers dramatique.... Alors faudrait savoir, car cela n'a plus rien à voir....

mamou2 a écrit:
Je suis partie du postulat qu'un Homme (à partir de la naissance) ne peut pas vivre seul. Tu parles d'un homme adulte, d'un hermite ? Ca n'a plus rien à voir. Si c'est le cas, il a déjà connu la société avant et du coup ça n'a plus rien à voir avec mon postulat ;)



j'abandone car tu ne prends même pas la peine de lire de mes messages...

mamou2 a écrit:
A supposé qu'un bébé survive sans êtres humains autour de lui (donc au milieu d'animaux parce qu'il lui faut quand même une présence. Je pense à l'enfant aux loups) les seuls notions par rapport à la nourriture seront " ça me rend malade, ça ne me rend pas malade" et il sera attiré par telle ou telle saveur. Ce sont justes des sensations qui peuvent exister car les mots ne sont pas innés.


cela s'appelle le bien et le mal : rend pas malade = bien; rend malade = mal. C'est exactement ce que je décris dans mes précédents messages si tu les avaient lus...
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Messagede mamou2 le Dim Sep 12, 2004 15:06

Pourquoi est-ce que ça tourne forcément en eau de boudin ?

Je te dis :
On peut partir d'un postulat que l'Homme unique, seul au monde, n'existe pas.....Donc si l'Homme seul n'existe pas c'est qu'il est forcément en société dès sa naissance.

Tu me réponds :
ben si, même totalement isolé sans aucune référence, un humain doit faire face à son surmoi qui va définir un certain nombre de notion de vie comme tout simplement préférer telle nourriture à une autre alors qu'elle remplisse la même fonction organique....

Je te réponds :
Reprenons la définition du Surmoi : "C'est notre conscience morale ! Constitué de pressions sociales et d'interdits parentaux, il nous oblige à dire bonjour, au revoir et donc, à vivre en bonne intelligence en société. Il empêche cependant le ça de s'exprimer."
Tout est dit
Un homme qui vit seul n'a pas besoin de surmoi

tu me réponds :
le surmoi est donc l'intériorisation des interdits parentaux et sociaux. cela correspond, puisque nous sommes parti du postulat d'un homme totalement isolé, au fait que cet homme aura du survivre seul et donc se sera forgé une suite de censure liées non plus à ses parents, mais à son environnement et à sa propre détermination en tant qu'individu.

Je te réponds :
Nous ne sommes JAMAIS PARTI D'UN HOMME ISOLE mais d'un homme unique et seul au monde.
Et je te réponds que les notions de "bien" ou de "mal" ne peuvent exister que si le langage est appris puisqu'il n'est pas inné.

Tu me réponds :
cela s'appelle le bien et le mal : rend pas malade = bien; rend malade = mal. C'est exactement ce que je décris dans mes précédents messages si tu les avaient lus...


Conclusion :
TU interprètes et TU ne prends pas la peine de lire ce que j'écris ou TU n'entends que ce que TU veux bien entendre.

Moralité : aucun échange, un dialogue de sourds.
Vraiment, il n'y a que l'oralité qui permette le dialogue et encore, faut-il accepter d'entendre ce que dit l'Autre.
Le plus important dans la vie ce n'est pas d'avoir tout ce que l'on veut mais de profiter de ce que l'on a.
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Messagede Brian le Dim Sep 12, 2004 15:21

Pourquois vous vous prenez la tête mutuellement.
" Est ce la société qui rend l'Homme mauvais ou l'enverse?"
C pas grâve de savoir qui a raison, regardons juste les faits. Le monde par en cou.. Faut il le nier, le minimiser pour vivre ? ou faut il s'en accomoder et esperer que cela changera? Je n'est pas la solution et je ne sais pas si l'homme est mauvais par nature. Ce qui est cerain c'est que nos dirigeants sont plus des prédateurs que des guides pour l'Homme. :(((
Paix
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Messagede Siege ejectable le Dim Sep 12, 2004 23:00

mamou2 a écrit:Pourquoi est-ce que ça tourne forcément en eau de boudin ?



peut-être parce que tu proposes un cas d'école qui ne correspond pas à celui que tu veux réllement exposer..... Dès le début, j'ai pris ce cas d'école comme celui d'un homme qui n'aurait jamais eu le moindre contact avec un autre être humain, chose que tu n'as pas compris et qui pourtant semble correspondre à celui que tu proposais....

Donc, celui qui n'a pas compris n'est celui ou celle à qui tu penses... :))
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