zadigus a écrit:"Quelques-uns vous disent: Ne croyez pas au fatalisme, car alors, tout vous paraissant inévitable, vous ne travaillerez à rien, vous croupirez dans l’indifférence, vous n’aimerez ni les richesses, ni les honneurs, ni les louanges; vous ne voudrez rien acquérir, vous vous croirez sans mérite comme sans pouvoir; aucun talent ne sera cultivé, tout périra par l’apathie.
Ne craignez rien, messieurs, nous aurons toujours des passions et des préjugés, puisque c’est notre destinée d’être soumis aux préjugés et aux passions; nous saurons bien qu’il ne dépend pas plus de nous d’avoir beaucoup de mérite et de grands talents que d’avoir les cheveux bien plantés et la main belle; nous serons convaincus qu’il ne faut tirer vanité de rien, et cependant nous aurons toujours de la vanité.", Voltaire,
Dictionnaire Philosophique, "Destin"
Tu n'as considéré que la première partie ... Evidemment, tu ne pouvais pas comprendre ce que voulait vraiment dire Voltaire ! Lis bien attentivement les trois premiers mots du deuxième paragraphe !!!




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... Quelqu'un qui a des yeux verts en amande gardera toujours des yeux verts en amande, non ? Et quelqu'un qui a un nez un peu pointu gardera toujours son nez un peu pointu ? Non ? Par contre personne n'est à l'abri des rides, prises ou pertes de poids, etc... On peut alors dire "comme il a changé" mais pas "tiens, son visage a pris telle tournure, donc son caractère a changé de telle façon"...



