Maeström a écrit:Ta démonstration pourrait être intéressante si tu n'avais pas oublié un élément fondamental de mon exemple : c'est celui qui tient la cuillère qui choisit de verser ou de ne pas verser l'eau dans le verre, pas le hasard !!! C'est donc le choix de la conséquence voulue qui déterminera le fait d'ajouter ou non l'eau. Il n'est donc dans cet exemple plus question de hasard ou de probabilité mais de volonté individuelle !

Très bien, nous sommes donc d'accord. Mais tu te contredis. Au début, tu dis que la cause est un hasard, et maintenant, tu dis que c'est un choix. Or, un choix n'est pas un hasard ... Ensuite, ton "choix de la conséquence voulue" me fait bien rire, parce que non seulement, dans ta théorie du hasard, on choisit la cause, mais en plus, on choisit la conséquence !?!?
Le fait que tu poses que la cause n'est pas un hasard n'entre pas dans le problème "la conséquence d'un hasard est-elle un hasard ?". Ici, on ne parle
que de hasard. Donc ta cause doit être un hasard et ta conséquence doit être un hasard.
Ma réponse est argumentée, rien ne t'empêche de t'y opposer, si tu as des arguments opposés ...
Maeström a écrit:non, non, non, ce n'est pas ce que tu as fait camarade ! tu as pris une citation attribué à démocrite, tu lui a donné un nouveau sens et tu as continué à l'attribuer à Démocrite..... La citation originale de Démocrite est une argutie philosophique, en modifier ne serait-ce qu'un mot en change le sens. Si la citation originale est parfaitement claire et universelle (une fois remise dans le contexte de l'époque), la tienne, modifée, ne veut plus dire grand chose.
Je n'ai donné aucun nouveau sens. S'il y a un nouveau sens, c'est uniquement à cause des idées et des arguments qui ont été donnés ici. Tu me fais bien rire quand tu parles de changer le sens de la citation en n'en modifiant "ne serait-ce qu'un mot". Je ne sais pas si tu es au courant, mais Démocrite était grec ... Dès lors, il existe des nuances de la langue grecque qui ne sont peut-être pas contenues dans la traduction française. Dès lors, ta remarque n'a aucun sens.
Maeström a écrit:cherche le sens des mots : perception et vérité, deux termes directement liés au raisonnement dans sons large. L'intuition correspond à une activation des fonctions cérébrales notamment celles de la pensées donc c'est une forme de raisonnement, comme je l'écrivais plus haut.
S'il y a "perception", c'est qu'il y a uniquement usage des sens. Percevoir est plus ou moins égal à sentir ou ressentir. Le terme "vérité" n'a rien à voir avec le raisonnement, car une vérité peut très bien être donnée de manière intuitive. C'est ce qu'on pourrait appeler de l'instinct ou du feeling ...