Je ne sais pas ce qui est après la vie. Mais, cela ne m'inquiète pas. Car j'ai une philosophie qui consiste à envisager les différents aspect de l'après vie, ainsi que de ma vie actuelle.
1. Accepter la fin inévitable de mon corps.
2. Envisager les hypothèses de l'après vie.
- Une hypothétique mort absolue.
- Une hypothétique renaissance dans un hypothétique paradis.
- Une hypothétique renaissance dans un hypothétique enfer.
- Une hypothétique renaissance dans ce monde (réincarnation).
3. Me rassurer par l'analyse de ces hypothèses.
4. Profiter de cette vie pour mon bonheur et celui des autres (exclure pour cela, les éléments générant le malheur).
1. Accepter la fin inévitable de mon corps.
Je ne suis pas immortel, et rien, même pas la science, ne pourra me rendre éternel. L'Univers n'est peut-être pas infini, donc même si je pouvais vivre très longtemps, un jour où l'autre l'Univers disparaîtra peut-être et moi avec.
2. Envisager les hypothèses de l'après vie.
- Une hypothétique mort absolue.
Si ma mort physique entraine aussi ma mort psychique, alors je ne serais plus conscient de ma mort une fois ma conscience anéantit. Avant cette mort, il m'est inutile de regretter ce dont je n'ai pas profiter, car après la mort, cela n'aura aucune importance pour moi, car il n'y aura plus de moi. Il est donc absurde, dans ce cas, de regretter avant la vie ce qu'après on ne pourra de toute façon plus regretter.
- Une hypothétique renaissance dans un hypothétique paradis.
Si je renaîs dans un paradis après la mort de mon corps, alors je serais heureux. De ce fait, je n'ai pas à en avoir peur. Que j'y crois ou pas, de toute manière, je serais heureux. Sauf, si j'agit mal et qu'un jugement me conduit dans une autre réalité, c'est à dire l'enfer.
- Une hypothétique renaissance dans un hypothétique enfer.
Si il existe un enfer, il m'est difficile de penser que ce soit la seule issue. Car cela voudrait dire que peut importe ce que je fais, de toute façon de serais punit ! Il me semble évident, que cette enfer, necessite de mauvaise actions pour que je m'y trouve. La question est quel critère amène un jugement à me châtier ?
- La non-croyance en un dieu ? Il faudrait donc que quelqu'un m'annonce son existence. Mais, comme les personnes peuvent mentir, il me faudrait des preuves. Hors, je n'ai jamais reçu de preuves. Donc, si je ne crois pas, ce ne peut être par mauvaise volonté et je ne peux donc pas être considéré comme méritant l'enfer.
- Les actions et pensées justes ? Je ne peut me fier qu'à la raison, l'intelligence, la compassion et la science pour trouver ce qui est juste ou pas. Les affirmations religieuses étant relativement vrais ou fausses et se basant sur un manque de preuves, et un refus de remise en question. De ce fait, si je fais par ignorance des actes injuste, ce ne peut être par mauvaise volonté et je ne peux donc pas être considéré comme méritant l'enfer.
Seul mes mauvaises actions, volontaires, en connaissance des conséquences et du mal que je fais, peut me faire mériter l'enfer.
- Une hypothétique renaissance dans ce monde (réincarnation).
Si je me réincarne dans ce monde, alors je pourrais faire ce que je n'avais pas fait dans cette vie. Je n'ai donc pas de raison d'avoir peur.
3. Me rassurer par l'analyse de ces hypothèses.
L'analyse de ces différentes hypothèses, m'ont montré que ma peur de l'après vie ou de la fin de vie, était vaine. Ainsi, je ne sais pas exactement ce qui m'attend, mais j'ai une très forte probabilité à ce que, finalement, ce ne soit pas si terrible que ce que je pense ou ne pense pas.
4. Profiter de cette vie pour mon bonheur et celui des autres.
Le sens à la vie, qu'elle est-elle ?
Si je vie pour servir les interêts d'un autre de mes semblables, qu'elle sens à sa vie ?
Si mon but (ou le but de cette autre de la question précédente) est de gagner toujours plus d'argent, qu'est-ce que cet argent apporte à autre chose (au monde par exemple) ? Apparament plus de mauvais que de bon !
J'ai des sensations et je ressens de la souffrance et du plaisir. La souffrance tend à me démotiver de faire certaines choses. Le plaisir tend à motiver de faire d'autres choses. Ensuite il y a des états, dont le malheur et le bonheur. Le malheur tend à me pousser à m'autodétruire. Le bonheur tend à me pousser à continuer à vivre.
Si le malheur me pousse à m'autodétruire, c'est peut-être parce que cette vie semble avoir perdu du sens. Alors que si le bonheur me pousse à rester en vie, c'est peut-être parce que cette vie semble avoir remplit tout son sens. La souffrance contribue au malheur et le plaisir contribue au bonheur. Mais, l'abus contribue à la transformation du plasir en souffrance.
Il semble que le sens de notre vie se trouve dans un état de bonheur, par le plaisir, mais en totale dépendance avec la modération et le contentement.
Il me faut éviter de courrir après des chimères (l'argent en surplus, servir de faux interêts...), ne pas me priver du plaisir, mais savoir renoncer à ce qui entraine la transformation du plaisir en souffrance. Ainsi, je serais heureux, j'aiderais les autres à l'être aussi et ma vie aura beaucoup de sens.
Mère Thérésa à aidé les autres à être heureux et était heureuse, enfin immensément plus que celui qui court après la fortune ou celui qui se vautre dans la décadence.
