de steph le Lun Nov 08, 2004 12:22
Le divorce est une période pénible surtout si rancœur et désir de vengeance attise le conflit. Période pénible surtout pour les enfants qui sont les victimes impuissantes de parents qui sont chacun persuadés de la légitimité de leurs retranchements.
Si les enfants sont en résidence alternée, cette situation est prévue tant au titre de l’imposition sur le revenu que pour la plupart des aides (hormis la CAF qui rechigne à accepter la loi de 2000). Le choix n’appartient donc pas à un seul des parents (sauf accord différent entre eux ou mention spécifique dans le jugement de divorce)
Concernant, la pension alimentaire, elle a pour objet de maintenir le niveau de vie des enfants malgré la séparation des parents. Dés lors, il peut être normal qu’elle ne soit pas mathématiquement divisée par deux en cas de résidence alternée car les charges fixes (ex. logement) ne varient pas au regard de l’alternance. Par contre, il ne faut pas oublier que ces pensions sont fiscalement déductibles pour celui qui les verse.
Concernant la situation des enfants, quelque soit le discours de l’autre parent, il faut prendre attention à les préserver en expliquant les choses les plus objectivement possible, sans accuser ledit parent. Il serait bien que les enfants soient au moins une semaine sur deux en situation de ne pas se sentir mal à l’aise dans leur parentalité.
Ils ont le droit, même si c’est difficile pour celui qui se sent foulé au pied par son ex, d’aimer leurs deux parents et que les deux personnes qui comptent le plus pour eux se respectent. Et si la réciproque n’est pas possible, c’est bien que malgré tout l’un des deux parvienne à leur offrir cela.
Ps. Mes enfants sont également en résidence hebdomadaire alternée depuis trois ans.