Il y a deux ou trois ans, j'ai dû prendre des anti-depresseurs, du prozac. Parce que je venais de faire une dépression, je pleurais pour rien, je me détestais, je detestais les autres... Mon problème était dû principalement aux autres (je sais c'est facile de dire ça), et un peu à moi-même. J'étais fragile, j'avais besoin d'être rassuré, mais voilà, certains jeunes de ma classe, eux, ne voulaient que m'enfoncer. J'ai même fondu en larme en cours d'anglais un jour, devant tout le monde. Sur le coup j'ai eu la paix quelques jours, mais ça n'a pas durée. J'aimais une fille, mais elle me detestait. Cette fille continuait à me rejettait comme un chien, même quand j'étais en depression. J'étais perçuadé à ce moment là, qu'elle souhaitait que j'en meurt. Biensûr je regarde ça d'une façon rationnelle, et ne crois plus à tout ça.
En fait, j'ai arrêté les anti-depresseur à la fin de mon stage en entreprise, car pendant cette période je n'étais pas en contact avec ces jeunes, et donc je n'avais plus la préssion qu'ils me faisaient subir. En revenant, ils étaient calmé donc je n'ai pas rechuté et l'été approchait donc sa aidait. En voyant ces phénomènes, j'ai commencé à me pencher sur les causes de ma souffrance. Puis, en lisant un livre sur le Dalaï Lama qui donnait des conseils, j'ai appris à surpasser mes désirs inaccessible.
- J'ai d'abord renoncé à cette fille
- J'ai ensuite appris à accepter ma solitude
- Je me suis mit dans la tête que ceux qui me faisaient souffrir étaient des humains comme moi, avec leur peur...
Ma crainte du monde s'est diminué, mon obsession pour des filles inaccessible s'est envolé, et l'espoir m'a donné de la force.
J'ai fini l'école depuis l'année dernière. J'ai eu mon Bac STI du premier coup, alors qu'il me semblait impossible à décrocher. J'ai même, avant la fin de l'année scolaire, osé dévoiler mes sentiments à une autre fille, même si elle n'a pas voulu de moi, je me sentais libre de dire se que je ressentais. Depuis cette compréhension des maux qui me rongeaient, je n'ai jamais fait aucune dépression, même pas une déprime.
L'hivers, pour moi est une saison avec ces plaisirs, et renforce le plaisir de l'été. Si l'amour n'est pas au rendez-vous, ce n'est pas grave, l'amour revient toujours, et on peut même le provoquer. Et si même la société dans la quelle on vit est trop inhumaine, personne n'empêche de créer la sienne. D'ailleurs j'en discute avec le fondateur d'un groupe qui va bientôt planter les premières tentes, quand on aura trouvé le lieu
Tout ça pour expliquer que les anti-depresseurs parfois ne servent à rien, et de toute façon ne changeront rien. C'est nous-même qui sommes notre sauveur.