Procès d' Animaux au Moyen - Age
Christianisme intérieur
L'Amour de Jésus Nazareth ,pour les animaux était bien gardé. Jésus,contre les sacrifices d'animaux, Les Apôtres étaient végétariens. C'était sacrilège de manger de la viande Les écrits antiques montrent que les premiers chrétien étaient végétariens,car ils aimaient et respectaient les animaux.
Les textes ont été rédigés et manipulés par des hommes,suivant leur conception personnelle, en nous faisant croire, que MOISE aurait commandé d'accomplir certains sacrifices, d'abattages d'enfants et d'animaux sur "l' hotel des sacrifices", commandés par Dieu. Si bien qu'aujourd'hui,des guerres,massacres,génocides,sont pratiqués au nom de Dieu.[Bush].
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L' Empereur Constantin (285-337),son règne marqua la fin du "Christianisme intérieur". Les Chrétiens,qui se montraient fidèles à leurs idéaux, refusaient de manger la viande, furent torturés et contraint a se mettre au service de la guerre,a manger des animaux et boire des boissons alcooliques. Il imposa sa propre conception de Christianisme au "Concile de Nice" en l'An 325.
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* Le Moyen - age *
La persécution des Chrétiens végétariens continua.
L' Église, lutta contre les Chrétiens,qui n'acceptaient pas" l' Eglise de l'Etat payen,".furent considérés comme hérétiques,sectaires, persécutés et tués.
Le Docteur Thomas d'Acquînt, fut à l'origine de par sa philosophie, pour qui l'animal n'avait pas d'âme pas plus que la femme,fut l'instigateur de l' Inquisition, obligeant les Chrétiens libres d'abattre des animaux,sous peine d' ètre pendu comme hérétique. Seuls les Cathares et les Albigeois opposèrent une vive résistance, mais finirent par ètre tous exterminés.
L'Eglise d' aujourd'hui,n'a plus rien à voir avec la chrétienté originelle,avec le Nazaréen,donc avec le véritable enseignement de jésus.
La Justice au Moyen-âge, considérant les Animaux et les Hommes comme des créatures de Dieu, sans volonté propre, pouvant malgré eux, être habités par les forces du mal. Aussi, cette justice s'exerçait plus en fonction de "l' Esprit" que du geste. Seul, l'esprit était condamné à travers le corps.
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Procès.
A l'époque, la responsabilité de l'animal, comme celle de l'homme était entière. devant Dieu.
Les animaux étaient capables de crimes, de vols,de destructions. Il est certain, que les juges savaient pertinemment, qu'ils leur seraient impossible d'obtenir des aveux du monde animal, mais leur action était, plus pour montrer,qu'il ne fallait pas déroger aux Lois de la Société.
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*** Il y avait trois sortes de Procès. ***
* Justice Civile *
- Crimes des Animaux domestique :
Homicide
Fable d'Esope. (Sebastien Braand 1501-tiré de A.Kappler
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* Procès *
-* Il s' agissait d'un " Homicide" , donc, jugé par le Tribunal CIvil.
Il faut avouer,que les cochons, petits ou adultes, ont eu pas mal de démêlés avec la Justice. Certainement en fonction de leur grande liberté dans la Cité. Les rues et chemins, leurs étaient grandes ouvertes.
En l' An 1494, d'après les faits rapportés et affirmé, par le "Procureur fiscale", "Abée au Couvent de Saint-Martin-de-Laon",que dans la Métairie de Clermont-les-Montcomet, appartenant à la Justice haute, moyenne, basse, au dit religieux, qu'un <jeune pourceau> avait étranglé et défiguré un jeune enfant au berceau, fils de Jean Lenfant, vacher dans la métairie et de Gillon la femme de Lenfant et nous priait de procéder comme la justice. Alors, que Lenfant gardait ses bêtes, la dite Gilon, parti au village voisin, laissant seul, chez elle le petit enfant sous la garde d'une de ses filles âgée de neuf ans, qui s'en alla jouer. L'enfant couché dans son berceau, le pourceau entra dans la dite maison, défigura et mangea le visage et la gorge du dit enfant, qui trépassa.
Par horreur et par haine dudit cas,et afin de conserver une justice exemplaire,nous avons dit et et jugé, fait sentence,prononcé et ordonné,que le dit <pourceau>, enfermé dans la dite Abbaye,serait pendu et étranglé,par le "Maistre des Hautes oeuvres", sur une fourche de bois, près de la Métairie d' Avin.
En témoignage, nous avons scellé ces présentes de notre sceau de cire rouge.
Le Pourceau amené en la métairie de Clermont, fut exécuté et étranglé sur une fourche près du gibet d' Avin.
texte extrait des Animaux et des hommes
Luc Ferry et Claudine Germé
Livre de Poche,Biblio.Essais.
1994.
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--- FALAISE NORMANDIE 1386. ---
Le crime, fut provoquée par une truie, sur un enfant de 3 mois.
Par manque de surveillance,l'enfant fut gravement blessé au bras et au visage après morsures en la Métairie d'Avin * L' Affaire se déroula devant le Tribunal de Falaise, 1386, en présence du Propriétaire de l' Animal et le Père de l'Enfant L'Animal, fut conduit sur le Lieu du supplice, sur la Place publique. Habillé d' une veste, de Haut de Chausses et de gants.
L' animal fut pendu à l'envers, en présence du Père de l'enfant et du propriétaire de l'animal, pour confirmer leur responsabilité.
Pendaison d'une truie à FALAISE 1350
extrait de E.P.Evaans 1906.
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* Justice de l' Eglise *
Ravages sur les propriétés des hommes.
Crimes de Bestialité à caractère sexuel
Sorcellerie
La Justice de l'Eglise, s'adressait plus au groupe d'animaux, <petits rongeurs>---<insectes*
Les animaux accusés de <complicité>, dans les actes sexuels,avec comparution de l'homme et de la Femme,considérés, comme instigateurs du crime, ne pouvait relever, que de la Sorcellerie.
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Pour ce que l'on peut appeler " Crime de bestialité ", la responsabilité concernait l'homme en premier, l'animal , était considéré comme complice. Ils étaient condamnés à périr par le feu, seule possibilité de faire disparaître la trace du mal. Les accusés étaient enfermé dans de vraies prisons humaines, et il pouvait s' écouler plus de deux années entre la sentence et l' exécution. Durant cette période, étaient pratiqués tous les exorcises possibles,suivit de l'excommunication traditionnelle, sans perdre de vue la phase finale,soit l'exécution.
L' exécution.
Lors de l'exécution de la sentence, l'animal était sacrifié le premier, pour que l'homme ou la femme,puisse voir ce qu'il l'attend. Ils devaient périr par le feu purificateur. Il existait une peur de la contagion des âmes, aussi le bourreau lui-même, mettait il des <gants>à chaque exécution. Ces gants, qui,<office faite>, étaient jetés au feu du bûcher.
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Le Loup *
Au Moyen Age, le loup était donc le bouc émissaire du Malin. Capturé vivant, il était quelquefois jugé et condamné au bûcher.
Les commérages sur les pactes avec le Diable, sa présence auprès des sorcières qui les chevauchaient pour se rendre au sabbat, ses attaques contres les enfants apeurés, toutes ces histoires se répandent de village en village.
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* Les Procès *
Dommages et désobéissance.
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* La Justice ne pouvait s'exercer,qu'en présence d'avocats assistant leur <prévenus>.
* La plus part du temps, nos prévenus, était condamnés par défaut, ne s'étant pas présenté au procès. Ou bien, un de ses congénères était jugé a sa place, mais n'était pas exécuté.
* Pour que la justice puisse s' établir en toute équité, un "Avocat" était censé représenter " l' accusé ", pour qui, les formes judiciaires étaient respectées très scrupuleusement..
* Pour ces hommes de l'Art, c'étaient une occasion de se faire connaître. Il s'agissait de décrire les choses simples de < façon très compliquées>. Plaidoiries, très spectaculaires, tout en grands gestes et en un language incompréhensible, tant au niveau du Tribunal, que du public,qui, muet d'admiration, pour un homme au language si riche, si érudit, parlant moult langues,ce qui ne faisait qu'accentuer leur ignorance.
C'était une occasion de déployer de réels dons d'acteurs, ou le spectacle devançait la raison. Mais cette éloquence, était assez mal vue, dans les "Procès d'ordre sexuels",ou le diable, semblait avoir une part active, et pouvait même représenter un <certain danger> pour l' Avocat, qui pouvait être accusé de complicité par envoûtement.
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Pour la petite histoire
* Justice de l' Eglise *
*Procès CONCERNANT LES RATS DE LA VILLE D'AUTUN *
Il s'agit du cas de "Maître Barthelemi de Chassannée", ( 1480-1541 ).
* Devenu célèbre pour avoir défendu la cause des <rats> de la Ville d' Autun.
* Maître "Barthelemi de Chassanée", Avocats, d'une grande intelligence, très au fait de sa profession, sachant à merveille en utiliser toutes les subtilités.
* La plaidoirie du Maître, paraissait faire preuve de plus d' originalité que de réalité. Originalité hors du commun, pas plus burlesque, que les sentences elles-mêmes, prononcées par l' Eglise.
* Évidemment, l'absence des accusés, n'était pas sans causer quelques remous dans le prétoir. L' Avocat Chassanée, faisait remarquer, que les délais imposés par le Tribunal aux "prévenus", n'étaient pas assez long.
Il lui fallait donc venir au secours de ses "prévenus", en imposant au Tribunal la réalité de la situation;:.
* Que les "prévenus" étaient dotés de trop petites pattes, pour leur permettre de parcourir les distances exigées par le Tribunal.
* De faire remarquer également, que ce chemin emprunté, n'était pas sans risques, tenant compte de la quantité de prédateurs rodant dans le quartier...Les chats pour ne pas les nommer, représentaient un danger permanent, aussi, avec leurs petites pattes étaient ils, obligés de faire de nombreux détours.
Maître Chassagnée obtint gain de cause , soit une prolongation du terme de la comparution.
* Ce qui s'en suivit, fut que Maître Chassagnée, Expert et très au fait des textes bibliques et auteurs latins, su a force d'adresse, créer un flou autour de ce procès, forçant le Juge à se résigner à infliger la peine minimale soit dit la <malédiction et l' anathème >.
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En l' An 1120, Mulots et chenilles sont excommuniés par l' Evèque de Laon
( Sainte Foix )
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En l' An 1585, le "Grand Vicaire de Valence", fait citer devant lui, les prévenues ( Chenilles), assistée par un "Procureur",désigné par le Tribunal. La sentence fut impitoyable. Excommunication et bannies du Diocèse.
( Chorier )
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En l' An 1474, un " coq "sensé ètre de connivence avec le Diable, fut condamné à ètre brûlé, par la sentence du "Magistrat de Bale", pour avoir < pondu un oeuf >.
( Promenade à Bale )
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Bien souvent des tentatives d'entente à l'amiable.
En l' An 1690, dans notre Région d' Auvergne, le "Juge du Canton", désigna un Curateur, auprès de ses prévenues,qui n'étaient d'autres que des <chenilles>,motif dégâts occasionnés sur la verdure environnante d'un riche propriétaire..
Après, plaidoirie du "Curateur" celui ci, réussi a obtenir du plaignant,un arrangement a l'amiable, en faisant don d'une parcelle de son terrain, à ces pauvres insectes, Ce qui fut accepté.
Nos prévenues furent donc condamnées à terminer, leur misérable vie,sur cette petite parcelle de terrain, avec interdiction d'en sortir, sous peine d'excomunication. .
( Description de la France )
La cause animale aujourd'hui en 2004, est elle mieux entendue ? La peine de mort existe en permanence, pour le chien, que "ses maîtres" ont rendu agressif, bien souvent par mauvais traitements de l' animal...pour les <autres animaux> en dehors de l'abattage, le fusil et la pollution font le reste.







