Les espèces disparues

Loisirs et animaux

Les espèces disparues

Messagede Framboise le Ven Mar 25, 2005 23:54

thylacine

Le thylacine est un animal marsupial.Les marsupiaux sont des mammifères qui ont une poche ventrale. Il est appelé de 4 manières différentes
-le thylacine
-le loup de Tasmanie
-le tigre de Tasmanie
-le thalacine

Son nom scientifique est Thylacinus cynocephalus. Il vivait en Tasmanie. C'est une île qui se trouve au Sud de l'Australie. Le tigre de Tasmanie s'est probablement éteint vers 1940. Sa longueur était supérieure à 1 mètre (tête plus corps). Il se nourrissait de petits mammifères et d'oiseaux et quelquefois de moutons. A l'exception de sa queue plutôt raide et à base large. Il avait l'aspect général d'un loup rayé (comme un tigre). Les scientifiques pensent que le loup de Tasmanie est un animal disparu. Cependant plusieurs habitants de Tasmanie vivant à la lisière des forêts ont cru en apercevoir. Ils ont trouvé des animaux portant des traces de machoîres du thylacine.

Le thylacine a été exterminé car les éleveurs craignaient pour leurs moutons. Le dernier individu connu est mort le 7 Septembre 1936 dans le zoo de Hobart en Australie.

Si vous voulez mieux le connaître en vous détendant, vous pouvez lire la bande dessinée de Jeannette Poitu : "Le tigre de Tasmanie".

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Dernière édition par Framboise le Sam Mar 26, 2005 13:08, édité 1 fois.
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Messagede Framboise le Ven Mar 25, 2005 23:56

Le Dodo (Raphus cucullatus)

La population de drontes appelés aussi dodos ou "Raphus cucullatus" dans le jargon scientifique, a été découverte en 1598 par des naturalistes hollandais sur l’île Maurice. Le dodo était un oiseau terrestre, lourd et incapable de voler car il avait des ailes très courtes. Il ressemblait à un gros dindon mais était apparenté aux pigeons. Le dodo aurait été, à l'origine, un gros pigeon vivant en Afrique et qui, volant au-dessus de l'océan Indien, se serait posé à l’île Maurice. L'espèce y aurait trouvé les conditions qui l'ont menée peu à peu à devenir celle qu'elle était. N'ayant que peu d'ennemie naturels sur l'île, cet oiseau docile a été victime des marins qui, faisant escale, trouvaient là une nourriture providentielle même si la chair était coriace et sans saveur. Selon la légende, l'île comptait un grand nombre de ces drondes dont la lourdeur en fit des cibles faciles pour les chasseurs hollandais.

L’espèce sera rapidement anéantie et disparaîtra vers 1680. Elle n’est aujourd’hui connue que par de rares fragments de corps et par quelques squelettes complets dont celui du muséum de Lyon.

La particularité de ce volatile indigène, repéré nulle part ailleurs, est son habitude de garder des cailloux dans son jabot. Cela lui facilitait la digestion puisque les noix et grains, qui constituaient son alimentation, étaient alors aisément réduits en morceaux. D'autre part, le dodo pondait son unique oeuf de taille considérable dans l'herbe à même le sol.


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Messagede Framboise le Ven Mar 25, 2005 23:59

le grand pingouin (Alca impennis),
aperçu pour la dernière fois en 1844 près de l'Islande

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Messagede Framboise le Sam Mar 26, 2005 00:03

Le Mammouth

Lointains cousins (et non pas ancêtres) des éléphants actuels, les mammouths sont les seuls pachydermes à s'être habitués à des climats glaciaires. Originaires d'Afrique, comme les autres éléphantidés, les premiers mammouths (qui ressemblaient morphologiquement aux éléphants actuels: ils n'avaient pas encore de longs poils) ont lentement évolué, jusqu'à l'avènement du mammouth laineux, il y a trois ou quatre millions d'années, qui était capable de survivre dans des conditions de froid extrême.
Leur disparition est controversée et cela malgré l'abondance de documentation au sujet de ces animaux et malgré le nombre de squelettes (voir figure 6), d'os, de fossiles, ou de défenses retrouvés un peu partout dans le monde.

L'époque de leur extinction est floue. La polémique est relancée en 1993, à la suite d'une découverte spectaculaire. Alors qu'on tenait pour certain que le dernier des mammouths n'avait pas passé le cap de l'an 10000 avant notre ère, des scientifiques russes ont découvert des ossements de mammouths nains dont l'âge date de la période située entre -7000 et -3700. La preuve est donc établie que quelques mammouths se sont adaptés de manière spectaculaire à la modification des conditions climatiques engendrée par la fin de la dernière glaciation (vers -10'000 av. J.-C.) et ont survécu.
On a retrouvé des traces de mammouths nains dans au moins trois îles (Malte et Sicile; l'île de Wrangel en Sibérie et des îles en Californie). Les scientifiques expliquent ce rétrécissement de la taille par une anomalie du développement qui se trouve être une adaptation favorable à des conditions limitées de ressources alimentaires sur une île (ils passent de 3 à 3,4 mètres chez un mammouth laineux typique à 1,8 mètres chez les mammouths nains). Cette mutation peut aussi avoir été favorisée en l'absence de prédateurs. Débarrassés de la menace des loups, les plus petits mammouths peuvent subsister.



Si cette découverte spectaculaire n'éclaircit pas le mystère de la disparition des mammouths, elle démontre quand même l'incroyable capacité d'une espèce animale à s'adapter à des conditions de vie qui changent en permanence.

Remarque: il n'est pas clairement établi que le Mammouth aie disparu par la faute de l'homme. Mais il est vrai que l'homme possédait des armes suffisamment perfectionnées pour pouvoir blesser mortellement l'animal. Des habitations avec des défenses de Mammouths ont été découvertes à plusieurs reprises.

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Messagede Framboise le Sam Mar 26, 2005 13:15

En voie de disparition, par la faute de l'humain, entre autres nombreuses espèces :

L'orang outan

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Messagede Framboise le Sam Mar 26, 2005 23:47

La Chine, où les contrôles internationaux sont extrêmement difficiles, voire impossibles, importe sans doute la plus grande variété de produits animaux, issus d'abattages massifs de ceux-ci. Largement utilisatrice d'animaux, la médecine chinoise traditionnelle est, à l'heure actuelle, la principale responsable des menaces contre la faune sauvage : entre autres,
rhinocéros,
félins,
ours,
tortues,
cétacés,
requins,
saïgas (une variété d'antilope),
hippocampes,
singes,
pangolins (mammifères édentés et couverts d'écailles),
serpents, crocodiles
sont en péril.
Inscrits sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la plupart font partie des espèces menacées d'extinction dont le commerce international est interdit par la Cites.
A côté de la médecine, l'artisanat et l'ornement font abattre un grand nombre d'espèces (ivoire des éléphants, des hippopotames et depuis peu des phacochères, cornes des rhinocéros, peaux de reptiles, fourrures de félins, plumes d'oiseaux, cétacés, grenouilles), ainsi que l'industrie. Le cas du chevrotain porte-musc est symbolique. La glande de cet animal, qui contient environ 25 grammes de musc, sert non seulement à la confection d'un remède des maladies du sang en Orient, mais entre aussi, en Occident, dans la composition des parfums. La France importe chaque année, en provenance de Hongkong, plusieurs kilos de musc, pour lesquels il a fallu abattre des centaines d'animaux.

Le Japon a pris la tête de ce grand marché sauvage. Suivent la Chine, l'Union européenne, les Etats-Unis, le Canada.
L'empire nippon est friand de thon rouge (dont 90 % de la population de l'Atlantique ouest a disparu en vingt ans), d'ivoire, de cétacés ou de tortues.

En Inde, le célèbre Sansar Chand défie depuis vingt ans les autorités, avec un « tableau de chasse » de plusieurs dizaines de milliers de peaux et de centaines de kilos d'os de félins protégés (tigres et léopards essentiellement).

Dans les années 70, l'Afrique du Sud monnayait son aide armée aux guérillas du Mozambique, de Namibie ou d'Angola en défenses d'éléphant et cornes de rhinocéros. Ce braconnage à grande échelle a fait disparaître plus de 100 000 éléphants en Angola et pratiquement exterminé les rhinocéros de ce pays et du Mozambique sans compter l'abattage, à des fins alimentaires, des hippopotames, buffles et autres ongulés, parfois jusqu'à élimination de l'espèce. Plus récemment, l'ambassade de Corée du Nord en Zambie, privée de ressources, a reçu comme consigne de son gouvernement de se débrouiller en pratiquant le trafic de l'ivoire et des cornes de rhinocéros.

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