Les Chinois se livrent au déboisement industriel dans l’Est du Tibet, où ils emploient 65000 personnes à cette tâche. Dans certaines zones 80% des forêts sont déjà détruites.
Des effets sur le climat de la planête.
De récentes études font valoir que la destruction des forêts de haute altitude affecte les jet-streams (vents rapides des couches élevées de la troposphère), ce qui influence le climat Depuis plusieurs années déjà on considère comme une menace pour le régime des climats de la planête les modifications des températures, des masses d’air et des précipitations engendrées par le déboisement du plateau tibétain.
Quant à l’uranium …
En chinois, Tibet se dit Xizang, ce qui signifie « la maison des trésors de l’Ouest ». Les autorités chinoises ont entrepris l’exploitation systématique des ressources minières. La moitié des réserves mondiales d’uranium se trouve dans les montagnes autour de Lhassa. C’est au Tibet que gît 40 % du minerai de fer « chinois », ainsi que d’immenses filons de charbon, d’or, de cuivre, de plomb, de borax, de pétrole et de lithium.
Le Tibet, Future décharges de déchêts toxiques et nucléaires ?
De nombreux rapports prouvent que la Chine utilise ou prévoit d’utiliser le Tibet comme décharge de déchets toxiques ou nucléaires.En 1984, la Chine a proposé un contrat à un consortiium en Allemagne, aux termes duquel, après avoir acheté de l’uranium extrait des mines tibétaines, les Allemands pourraient renvoyer leurs déchets radioactifs au Tibet. La Chine a offert d’en stocker jusqu’à 5000 tonnes entre 1984 et l’an 2000. Les modalités actuelles du contrat ne sont pas connues.
An mars 1992, l’association Greenpeace a divulgué un plan visant à importer au Tibet les vidanges de la ville de Baltimore (etats –Unis). Ces résidus d’égouts (riches en métaux lourds) devraient portés la mention « engrais » et être qualifiés de « limon » pour le transport. A la suite de ces révélations, la ville de Baltimore a résilié le contrat.
Source Eco-Tibet, association loi 1901 qui se propose dans un but culturel et humanitaire, de rassembler des informations de toutes sortes sur l’Etat de l’environnement dans la région et de mettre en œuvre les moyens concourant à sa protection.







