titsta a écrit: T'es libertine dans ta tête (dans mon sens…)
Je suis fidèle à mes idées et donc je n'ai aucunement besoin de me sentir "libre", je le suis, et avec un seul homme. Il correspond à 1000% aux idées que j'ai de l'amour, c'est donc logique de ne pas avoir envie d'une union libre ? (j'aime pas ce mot libre, je ne suis pas prisonnière, au contraire, je suis bien plus libre que lorsque j'errais entre conquêtes sympatiques mais pas totales ... Je peux enfin tout partager avec la même personne, c'est tellement plus simple !)
titsta a écrit: Combien de filles (et de mecs) font des couples avec des personnes qu'ils n'aiment pas, et qui ne les épanouissent pas… Même si au pieu, c'est affreux…
Tu expliques comment ça ? Si tu supposes que ce n'est pas le hasard et les désirs initiaux, sans réflexion et sans connaissance de sois qui ont formé ces couples ?
Nous ne faisons pas toujours ce qui serait le mieux pour nous, c'est bien connu. Parfois on fait même exactement le contraire. Ca n'empêche qu'il y a une raison.
Il est impossible de philosopher dans le vent, sans exemple concret, sans avoir tous les éléments d'une histoire, d'une vie. C'est desfois des années de psychanalyse qui peuvent en venir à bout !
J'ai par exemple une des 1eres explications à un de mes comportements destructeur (enfin y a plus grave, mais à l'époque j'ai mis du temps à l'avaler).
Passée la seconde je me suis mise à galérer en math, ma matière préférée, celle avec laquelle j'ai toujours été à l'aise. J'ai tellement galèré que j'ai loupé mon bac la 1ere fois (S spé math biensur).
Il m'a fallut du temps pour comprendre d'où venait ce nouveau et imprévisible blocage.
Cette matière est aussi celle de ma mère, c'est elle qui m'a initié aux joies de la logique. C'est donc cette matière qui était la plus forte à ses yeux, celle où je me devais d'avoir 18 minimum.
Comme par hasard je me met à bloquer sur cette matière précisément !
Je passe de 18 à 8, d'un coup. Et pendant 2 ans plus moyen de m'en sortir !!
Jusqu'à ce que je comprenne : mon beau père m'avait mis dans le crâne que ma mère avait de l'affection pour moi via mes notes (en math surtout). Mes notes ont chuté, mon bac à refaire, j'ai mis ma mère à l'épreuve en fait ! Et j'ai pu constater que son affection était toujours là ... en fait ça m'a fait plus de bien que de mal. Mais il a fallut le temps de cette analyse. Tant que je ne l'avais pas compris je souffrais de mon incapacité, de ma nullité etc etc. Bref j'étais à coté de la plaque !!
Tout ça pour dire que cet exemple est bien basique, qu'il y en a des bien plus complexes, qu'on se leurre souvent en interpretant ou expliquant à coté et que pendant ce temps on peut se laisser sombrer.
Mais rien n'est dû au hasard, on ne se détruit pas sans raison.