Le bouddhisme

Ici vous pouvez parler de votre religion, ce qu'elle représente pour vous, ses cotés positifs et cotés négatifs.

Le bouddhisme

Messagede shalimar le Jeu Avr 28, 2005 20:05

Beaucoup de peuple sont opprimés dans le monde. Certain font la Une des journeaux de par leur position terroriste.
Tous les jours des attentats tuants des innocents, des enlèvements et des assassinats sont perpétrés dans le monde. Au non de la religion, au non de l'oppression.
Pourtant un peuple est opprimé depuis 50 ans déjà, et malgré ses souffrances il reste fier et confiant en l'avenir. La religion de ce peuple n'est pas haine et agressivité, mais compassion et non-violence.

Ce peuple c'est le peuple tibétain.
La religion c'est le bouddhisme.

L'exil permet de préserver la culture tibétaine qui, très liée au bouddhisme, apprend à devenir plus humain et non violent; Ce sont ces enseignements et ces valeurs qui ont donné aux Tibétains la force de surmonter l'oppression chinoise. Pour arriver à cela, il est fondamental d'être en accord avec soi même, car on transmet alors naturellement cette harmonie autour de soi, sans accumuler la haine et les sentiments négatifs. En effet, vivre en essayant de réaliser des actions positives peut rendre plus humain. Ainsi le Gouvernement tibétain en exil maintient-il sa volonté de résoudre la question du Tibet par le dialogue et la non-violence, et chaque Tibétain espère retourner dans son pays. Ce n'est pas facile de rester non-violent mais c'est pourtant une approche plus positive que la violence. Et les Tibétains ont de nombreux amis dans le monde grâce au maintien de cette position non-violente
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Messagede titsta le Sam Avr 30, 2005 04:11

Ouai !!!! Vive les tibetain ! ;)
C'est des types bien ! :voui:

S'il y a des tibétains qui nous lisent… Courage !
C'est avec votre comportement que vous entrez dans la légende du monde… Et que vous assurez votre éternité !
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Messagede jalna1 le Mer Juin 29, 2005 18:50

Un livre merveilleux de Danielle et Olivier Föllmi :

"Offrandes" 365 pensées de Maîtres bouddhistes

Danielle et Olivier Fôllmi souhaitent approfondir le message des Tibétains avec ce nouveau livre. Un livre de sagesse à méditer, jour après jour, quelles que soient ses croyances et sa tradition religieuse.

Les photos qui accompagnent chaque réflexion sont d'une rare beauté.
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Messagede shalimar le Sam Juil 02, 2005 23:22

Merci de ce renseignement.
Je vais me mettre à la recherche de ce livre...
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N'y croyez pas !

Messagede steffzen le Mer Aoû 31, 2005 00:53

si vous souhaitez etre proches de la voie, avoir une pratique authentique, ne sachez meme pas que le bouddhisme existe !
La forme est vide et le vide est forme !
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Messagede shalimar le Jeu Sep 01, 2005 13:46

???????

Chacun a ses croyances, je ne suis pas contre.
On croit ou on ne croit pas au bouddhisme, c'est un choix personnel.
Mais la croyance est une chose et les faits sont autre chose.
Et les faits ne peuvent être démentis.

Le fait est que la Chine a annexé le Tibet
Le fait est que les chinois ont massacré les tibétains, se sont livrés à des actes de barbarie inutiles sur eux.
Le fait est qu'ils ont détruit leur temple, empêché l'apprentissage de leur culture.
Le fait est qu'ils ont et sont toujours en train de détruire les richesses de leur pays.
Le fait est que les tibétains n'ont plus de pays et sont forcés de vivre en exil.

Et le fait est que malgré tout celà, aucun actes de terrorisme n'a été commis par ce peuple.
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Messagede isl@m le Jeu Sep 01, 2005 18:51

CHINE

La « lutte contre le terrorisme » ne saurait justifier des mesures de répression
Index AI : ASA 17/032/01

Le gouvernement chinois a demandé ce jour (jeudi 11 octobre 2001) le soutien de la communauté internationale dans le cadre de la « lutte contre le terrorisme » qu'il mène dans le pays. « Cet appel laisse à craindre un durcissement de la politique de répression à laquelle sont en butte les groupes ethniques musulmans dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, et une dégradation de la situation déjà catastrophique qui prévaut dans la région sur le plan des droits humains », a déclaré Amnesty International.
Cet appel, lancé par un porte-parole du gouvernement à Pékin, fait suite à de récentes informations selon lesquelles les autorités chinoises se sont engagées dans une nouvelle campagne destinée à réprimer les activités « terroristes et séparatistes » dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang. Des dirigeants locaux ont clairement indiqué que les individus accusés de « séparatisme ethnique » constituaient un objectif essentiel de cette campagne.
« Les autorités chinoises ne font aucune distinction entre "terrorisme" et "séparatisme", a fait observer Amnesty International. La notion de "séparatisme" recouvre en fait un large éventail d'activités, dont la plupart ne sont rien d'autre que des formes pacifiques d'opposition ou de dissidence. L'enseignement ou la propagation de l'islam hors du contrôle du gouvernement sont également considérés comme subversifs. »
Si Amnesty International reconnaît qu'il est du devoir des États de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de leurs citoyens, elle déplore que les autorités chinoises tentent d'exploiter les événements du 11 septembre pour justifier leur politique de répression extrêmement dure à l'égard des groupes ethniques musulmans de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, qu'ils accusent de « séparatisme », de « terrorisme » ou d'« extrémisme religieux ».
Ces accusations occultent une situation plus complexe, dans laquelle de très nombreuses personnes qui n'étaient impliquées dans aucun acte de violence ont été victimes de graves violations des droits humains. Plusieurs centaines de Ouïghours accusés d'avoir participé à de telles activités ont été exécutés depuis le milieu des années 90, des milliers d'autres ont été arrêtés, emprisonnés et torturés, et les restrictions imposées aux religieux musulmans et à la pratique de l'islam n'ont cessé de se renforcer dans la région.Amnesty International redoute également que cet appel ne puisse déboucher sur de nouvelles mesures de répression des autorités chinoises contre des « séparatistes » présumés au Tibet. l

Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d'Amnesty International, à Londres, au +44 20 7413 5566 ou consulter notre site web :
http://web.amnesty.org/library/index/fr ... of=fra-2s2

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http://www.uygur.org/rm/rm.htm
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Le régime chinois applaudit la répression sanglante en Ouzbékistan
http://french.epochtimes.com/news/5-5-28/1872.html

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L'ISLAM ET LE PEUPLE OUÏGOUR

Le Journal (Maroc) - 23 février 2002
Mis en ligne sur RELIGIOSCOPE le 20 avril 2002

Parmi les minorités qui inquiètent le régime communiste chinois figurent les Ouïgours musulmans du Xinjiang - région que les militants de la cause ouïgoure préfèrent désigner sous le nom de "Turkestan oriental". Connaisseur des minorités musulmanes en Asie, Michel Gilquin est associé au Centre Jacques Berque de Rabat et collaborateur de l'IRASEC (Institut de Recherche sur l'Asie du Sud-Est Contemporaine), à Bangkok. Après avoir présenté sur Religioscope une synthèse sur les musulmans du Sri Lanka et une analyse de la situation des Rohingyas de Birmanie, il poursuit son tour d'horizon de l'Asie orientale en nous familiarisant avec les enjeux autour du peuple ouïgour.

Déjà, Marco Polo avait remarqué divers signes de l’influence de l’Islam à la cour de Chine. C’est dire l’ancienneté de cette présence dans l’Empire du Milieu: venant par les fameuses routes de la soie à travers l’Asie centrale dès le Xème siècle, le message coranique a essaimé, faisant naître des communautés musulmanes un peu partout. On en trouve ainsi notamment dans le Ningxia, le Shensi, le Kansu et, plus au sud, dans le Yunnan. Ces minoritaires sont communément appelés Hui ou, en français, Dounganes. On aurait tort cependant de les confondre avec un peuple, le peuple ouïgour, qui occupe un vaste territoire bordé du Kazakhstan, de la Kirghizie, du Tadjikistan, de l’Afghanistan et des Cachemires sous contrôles indien et pakistanais, ainsi que de la Mongolie. Ce pays, sur les cartes, est désigné sous le nom de Xinjiang, c’est à dire "nouvelle frontière"; mais ses habitants récusent cette appellation et lui préfèrent le nom de Turkestan oriental. Parlant une langue turcique, les autochtones ouïgours n’ont guère à voir avec les Han, ethnie dominante en Chine. Bien que cette région de Chine bénéficie d’un régime officiel d’autonomie ("région autonome ouïgoure du Xinjiang") censé protéger langue - en alphabet arabe - et coutumes, cette marche du géant asiatique connaît, comme le Tibet voisin, une entreprise systématique de sinisation. Jadis largement majoritaires dans leur pays, les Ouïgours tendent à devenir minoritaires, du fait de la colonisation de peuplement Han: ainsi se trouve légitimé l’emploi abusif du terme de "minorité ethnique"qui leur est appliqué et qui tend à en faire une des composantes parmi les autres musulmans sous l’autorité de Pékin.

Cette politique d’implantation ne pouvait que susciter une résistance; celle-ci, moins médiatisée que celle des Tibétains, a connu, dans les années 1990, un nouvel essor.

A la question identitaire s’ajoute le caractère géostratégique de la zone, qui en fait un enjeu de taille pour l’avenir de la Chine: commandant un accès au Toit du Monde, c’est-à-dire au château d’eau du XXIème siècle que forme la cordillère pamiro-himalayenne, c’est aussi un immense réservoir d’hydrocarbures dans le bassin du Tarim[1] et le passage obligé de futurs oléoducs. Enfin, c’est dans sa partie orientale que se situe le polygone nucléaire de Lop Nôr, où sont effectués les essais chinois.

[TOP]

Emergence d’un sentiment national

Les populations locales, tôt sédentarisées dans les oasis, mélange d’ethnies diverses, ne sont passées sous contrôle chinois qu’en 1759, mais, compte tenu de la rivalité entre Russes, Chinois et Britanniques dans cette zone, ce n’est qu’en 1884 que le Turkestan est devenu véritablement une province de Chine. En dépit de l’existence d’Etats éphémères sur des portions de ce territoire au XIXème siècle, tel l’Etat musulman de Kashgarie (1866-1876), la conscience de constituer une nation spécifique n’existait pas: l’attachement à l’Islam -un Islam, notons-le, marqué par le soufisme et une grande liberté accordée aux femmes - résumait le marqueur identitaire principal, transcendant les localismes. Région-carrefour imprégnée par les échanges durant des siècles, l’érection d’un référent de type national ne s’imposait pas. Avec la naissance de l’Union soviétique, puis celle de la République Populaire, sa fonction de lieu de brassage ethnique, de trait d’union entre deux aires de civilisation s’est considérablement amoindrie. Puis, dans ce qui était devenu un avant-poste chinois face à l’empire rival septentrional, a commencé à germer, avec les empiètements successifs de la présence han, le sentiment d’une identité spécifique où se mêlent inextricablement l’adhésion à l’Islam et l’utilisation des langues turciques: ainsi, avec les Ouïgours proprement dits, les communautés kazakh (7% de la population), ouzbek, kirghize, se reconnaissent-elles dans une revendication globale élargie d’"ouïgourité", la petite communauté tadjike persanophone restant plus réservée.

Dans les années 50, l’installation de Hans a entraîné des révoltes locales puis, en 1962, une forte répression a produit un exode de plusieurs dizaines de milliers de Ouïgours[2] vers le Kazakhstan et d’autres républiques soviétiques. La diaspora ouïgoure dans ces républiques devenues indépendantes en 1991 compterait aujourd’hui entre 500.000 et un million de personnes et son activisme nationaliste n’est pas sans inquiéter Pékin. L’implosion de l’URSS, accompagnée des affirmations nationales, l’essor des revendications démocratiques en Chine, brisées avec l’écrasement de la Place Tien-An Men en 1989, contribuent à une relance des aspirations nationales ouïgoures qui se traduisent par le désir de voir naître un Turkestan oriental indépendant. Dès lors, le séparatisme devient une des plus sérieuses menaces internes pour le régime de Pékin qui réagit à la fois en tentant de promouvoir le développement de cette région stratégique (mais en y favorisant les emplois destinés aux Han qui s’installent) et par une suspicion systématique à l’égard des autochtones. Séparatisme, nationalisme ouïgour, islamisme, et, bientôt, terrorisme, deviennent des synonymes disqualifiants dans le lexique pékinois traitant d’une région insoumise où, bien que les dirigeants - formels - d’Ouroumchi, la capitale, soient des locaux, conformément à l’autonomie octroyée, les dirigeants du Parti communiste dans la province - pouvoir réel - sont des Han.

[TOP]

Difficile cohabitation avec les Chinois

Le Xinjiang est peuplé de presque 18 millions d’habitants dont environ 40% sont des Ouïgours stricto sensu, 40% des Han, les 20% restants se répartissant entre diverses ethnies (Kazakhs[3], Kirghizes, Tadjiks, etc…), la plupart musulmanes. La cristallisation sur facteur religieux dans la revendication nationale a donc une extrême importance, puisque c’est lui qui emporte la majorité. En dépit d’une politique démographique moins restrictive pour les minoritaires, l’afflux d’immigrants han (estimations: 300.000 par an) met toutefois en péril à moyen terme cette suprématie numérique et menace de modifier irréversiblement la composition démographique de la région.

Outre la fragmentation du territoire, où certaines zones sont exclusivement peuplées par des Han dans des colonies de pionniers ou dans les grands complexes industriels, la cohabitation dans les villes à peuplement mixte (Ouroumchi, Yining, Korgas...) entraîne fréquemment des tensions, les deux populations se côtoyant mais ne se mélangeant pas. Tous les indicateurs montrent en outre que le niveau de vie des Han est supérieur à celui des Ouïgours.

Cette situation de type colonial débouche sur une crispation identitaire chez les autochtones et à des mobilisations de divers types.

[TOP]

La résistance et la répression

Le spectre de l’islamisme est souvent agité à propos du combat des Ouïgours. La présence attestée de dizaines de volontaires auprès des talibans d’Afghanistan (généralement expédiés là-bas à partir de madrasas pakistanaises et ignorant les enjeux) favorise une équation douteuse selon laquelle le mouvement séparatiste serait composé de fanatiques, de "mauvaises gens" selon la terminologie chinoise: version sinisée de la lutte du "Bien contre le Mal". Certes, l’oppression vécue entraîne une crispation sur l’identité religieuse, et la défiance vis-à-vis de l’Islam officiel de Chine encourage une lecture littéraliste des textes sacrés, avec le handicap ajouté d’une faible maîtrise de l’arabe. Remarquons également, au passage, que l’adhésion à cette conception universaliste (islamique) traduit paradoxalement la fragilité du sentiment national et représente un moyen de transcender certaines impasses[4].

La focalisation sur la seule composante islamiste radicale, qui tend à inventer un fondamentalisme qui n’avait pas cours dans la région, n’est pas innocente. Elle vise à discréditer toutes les autres composantes de la résistance à la sinisation, certaines prenant des formes de résistance armée et d’autres adoptant des voies de mobilisation pacifique, tel le mouvement des meshrep, assemblées villageoises pour la défense de la culture et des mœurs locales, qui fut interdit en 1995. Le déficit démocratique dans la société chinoise a conduit à une radicalisation des modes de résistance. Les émeutes[5] de Yining (Kuldja en ouïgour) en février 1997 furent l’expression de l’exaspération des Ouïgours de ne pas se faire entendre par d’autres moyens. Depuis lors, attentats et embuscades se sont succédé sans discontinuer, avec vraisemblablement des provocations (explosion de bombes "à l’aveuglette") destinées à justifier la répression.

Les événements du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis ont été une aubaine pour les autorités de Pékin: les protestations des organisations de défense des droits humains, telles Amnesty International ou Human Rights Watch dénonçant la répression du peuple ouïgour, ont été balayées d’un revers de main sur l’autel de la coalition anti-terroriste internationale. Quelques jours avant le sommet de Shanghaï en octobre 2001 entre les présidents Jiang Zemin, Bush et Poutine, cinq "séparatistes"étaient condamnés à mort à Kashgar: ils n’étaient que les derniers d’une longue série…

L’efficacité de la répression des autorités infirme en réalité l’existence d’un mouvement de résistance structuré et unifié: selon Dru Gladney, professeur à l’Université de Hawaï et spécialiste de l’Islam en Chine, il s’agirait bien plus d’une mouvance de groupes atomisés, divisés et sans chef reconnu, bien qu’en exil, où l’on peut dénombrer au minimum cinq organisations, se détache la personnalité de Erkin Alptekin, qui fut président de l’Organisation des peuples et nations non représentées (à l’ONU), l’UNPO.

L’alliance qu’a su nouer la Chine avec les républiques d’Asie centrale ex-soviétique[6] vise à conjurer la menace séparatiste; ses efforts pour être reconnue comme membre à part entière de la coalition anti-terroriste[7] par Washington lui donnent à penser qu’elle a désormais les mains libres pour poursuivre sa politique de sinisation de son Far West. Jeu dangereux, car la région tout entière risque à terme à devenir une nouvelle poudrière, avec les effluves habituels de pétrole convoité...
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Messagede isl@m le Jeu Sep 01, 2005 18:53

Bon bien sur je parle meme pas des chrétiens qui subissent de plein fouet, car eux ils se concentrent sur la côte chinoise trés peuplée...
(vente d'une bible= Execustion à mort -on demande bien sur de rembourser la balle à la famille-)

A votre avis pk autant d'execution?

Ils vendent les organes (comment vous croyez que les aparatchiks chinois sê payent les vacances à paris?)
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Messagede ary le Ven Sep 02, 2005 21:32

Bonjour à tous,

Moi je suis un croyant, incroyable, hein ??!!! et oui il en existe encore. Par contre comme je ne sais pas écrire et que je veux rester anonyme, je fait des copiés collés de mots trouvés sur divers sites (d'où les couleurs).

J'aime dieu... pourquoi ? parce que je n'aime pas les humains. Si je ne devais avoir qu'un seul ami, j'aimerai qu'il soit parfait : dieu ! du coup, des amis je n'en ai pas... logique, dieu, c'est pas comme le pere noel : ya personne pour répondre aux lettre qu'on lui envoie. Doit on en conclure que le père noel est plus utile que dieux ???

Je crache sur les athés aussi... ben oui, eux ils sont heureux et moi je suis enchainé. Et puis au moins ils me répondent eux... alors crachez moi dessus, ça m'occupera.
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Messagede Gattaca le Ven Sep 02, 2005 21:36

alors c'est un plaisir de te pourrir, fangoule !!! t une tanche !!! quand tu viens causer religion ici, tu écris toi même et tu ne sors pas le contenu d'un site d'intégriste de mes couilles !!!
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Messagede existence le Lun Sep 19, 2005 18:35

Ca part un peu en latte la discussion sur le bouddhisme. Ca ressemble de plus en plus à un trip sado-maso :tape:

Le bouddhisme c'est aussi l'impermanence, la non-dualité et la vacuité (n'est-ce pas steffzen).

Si les bouddhistes ne répondent pas aux coups qu'on leur porte, c'est parce que "si la haine répond à la haine, jamais la haine ne cesse".

A bon entendeur...
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Messagede *LadyMarmelade* le Lun Sep 19, 2005 18:49

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Messagede Jameslol le Lun Sep 19, 2005 19:45

Plus fort que moi, je vais en sortir une de derrière les fagots : Ho mon dieu
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