nanouchka a écrit:Avec tout le respect que je te dois Mamou, si je lis ton message, on ne peut plus se permettre de faire des projets dans la vie.
Moi aussi, j'ai commencé à vivre dans 9 m2, puis 18, puis 40 et maintenant j'habite ma maison ou je me sens bien et que j'ai pris beaucoup de plaisir à construire. J'ai beaucoup de chance et j'en suis consciente, beaucoup de mon entourage n'ont pas le dixième de ce que j'ai. Maintenant le discours que tu tiens, me parrait extrèmement fataliste, à te lire on a plus qu'à se jetter d'un pont. Je suis pour la polyvallence des gens. Moi j'en suis à mon 6 ème métier et par conséquent je m'adapte à mon époque. Le cdd je suis pour, le cdi je suis pour,.
Jusque là je suis d'accord. Et je suis d'accord aussi avec le fait que je sois fataliste.
nanouchka a écrit:la période d'essaie de deux ans je suis contre!!! Je ne vois pas ce qu''elle peut aporter de plus si ce n'est un moyen de pression supplémentaire pour beaucoup de grosses boites, et un moyen supplémentaire pour ces grosses boites d'exploiter au maximum leurs employés.
Là, ça prouve comme pour tout le monde que tu ne connais pas le sujet.
Le CNE ne concerne QUE LES PETITES ENTREPRISES DE MOINS DE 21 SALARIES, DONC DES PETITES BOITES.
Les "grosses boîtes" ne peuvent donc pas en profiter.
La période d'essai (qui en fait n'en n'est pas une) permet à un PETIT employeur d'embaucher en CDI sans savoir si l'avenir lui permettra de garder la personne. On considère qu'au bout de 2 ans, si la personne est toujours dans sa boîte, c'est qu'il en a besoin.
Autre solution pour lui, mais qui revient plus chère et qui ne l'incite pas à embaucher : l'intérim.
Il vaut mieux travailler deux ans sans trop savoir si on va être garder que en intérim en allant à la fin de chaque mission d'une semaine, d'un mois, d'un jour.... relancer la boîte d'intérim pour qu'elle daigne vous donner une mission.
Enfin, pour moi le choix il est clair, mais ça n'engage que moi.
Le plus important dans la vie ce n'est pas d'avoir tout ce que l'on veut mais de profiter de ce que l'on a.