Autrefois, je me souviens, la lune était haute?
Baignée de ta sueur, moi j'écoutais les notes
Composées par tes doigts ; ils m?arrachaient des plaintes
Désirante encore du feu de ton étreinte,
Elève appliquée, fidèle et consciencieuse,
Ferventes de tes mots prodigues,
Gainée par ton corps, soumise à ta volonté.
Ha ! que j?ai aime apprendre ta volupté,
Initie par toi, je suis devenue femme.
Jeune prêtresse d?éros, dont tu formas la trame,
Kamikaze de l?amour et de tous ces plaisirs,
Libérée des tabous prête à s?épanouir.
Maîtresse a mon tour, je porte tes paroles
Nimbe de ton aura, j?embrasse, caresse, frôle
Oh combien de c?ur, de corps, d?âme esseulé,
Prodiguant rêve, phantasme et plaisirs partages.
Quelquefois, un peu lasse, je cherche dans leurs regards,
Réconforte, heureux, mais quelque peu hagard
Sans beaucoup d?espoir, une reconnaissance,
Te retrouver, que tu soi ma délivrance.
Une envie folle qu?enfin ma quête finisse,
Voluptueusement, que je redevienne novice.
Walkyrie amoureuse d?un souvenir,
Xanthe sera le lieu ou j?ai choisi de mourir.
Yin et yang me rapprocheront de tes bras,
Zéphyr me guidera, tout auprès de toi.


