Ninoche, le régime « antiraciste » de l'UMPS montre très vite sa véritable nature totalitaire. Car si les lois « antiracistes », déjà fondamentalement dérisoires et inefficaces, et donc suspectes, prétendent empêcher un prétendu racisme, à sens unique qui plus est car uniquement des Français vers les gens issus de l'immigration, elles sont très vite dévoyées de leur justification officielle pour purement et simplement persécuter les opposants au système.
Ainsi, Jean-Marie Le Pen interviewé par la BBC est accusé d'avoir décrit «
l'Holocauste comme un simple détail de l'Histoire ». Homme d'honneur épris de Justice et de Vérité, il rétablit donc logiquement son véritable propos, et justifie son aspect anodin et totalement dépourvu d'antisémitisme en déclarant que «
C'est si vrai d'ailleurs qu'aucun des chefs de guerre, ni Churchill, ni Staline, ni Roosevelt, ni De Gaulle, aucun d'entre eux n'a jamais cité les chambres à gaz dans ses mémoires, alors vous voyez... ». Cet argument solide que certains journaux ne reprennent même pas pour mieux asséner leurs accusations de révisionnisme et d'antisémitisme et ainsi tromper leurs lecteurs, démontre donc parfaitement que l'expression point de détail de Le Pen est employée dans un sens purement descriptif (élément d'un ensemble) et non dans un sens qualitatif (élément peu important), et que donc elle n'est pas négative vis-à-vis des Juifs.
Pourtant, 4 des associations collaborationnistes habituelles, SOS Racisme, MRAP, UEJF, LICRA, tiennent absolument à faire dire à Le Pen ce qu'il a de façon imparable contredit au journaliste Anglais. Ainsi, ne condamnant (médiatiquement pour l'instant) même plus le FN sur ce qu'il dit, mais sur ce qu'on lui fait dire, la volonté totalitaire est flagrante. C'est exactement ce même principe qui avait été appliqué à Bruno Gollnisch lorsqu'en réponse à un journaliste obsédé par la question, il avait « osé » ne pas nier l'existence des chambres à gaz et demander le libre débat.
Outre le procédé totalitaire il y a un autre procédé diabolique qui découle de ces méthodes, qui est que Le Pen n'a même plus le droit de se défendre des accusations d'antisémitisme. En effet, le simple fait de rétablir la réalité de ses propos et d'expliquer le véritable sens qu'il a voulu leur donner est considéré comme du révisionnisme. Le Pen ne peut donc plus répondre lorsqu'il est désigné comme antisémite. Cela permet au système de dire « Vous voyez, si Le Pen ne répond pas, c'est qu'il consent et donc qu'il est antisémite ». Voilà comment l'« antiracisme » crée du racisme là ou il n'existe pas pour pouvoir en vivre. C'est une des nombreuses preuves qu'il est une escroquerie.
Ajoutons enfin pour appuyer Le Pen que dans le jugement du tribunal de Nuremberg (
http://www.yale.edu/lawweb/avalon/imt/proc/judcont.htm ) les chambres à gaz n'occupent que quelques dizaines de lignes sur un total de plusieurs centaines de pages. Ainsi la seconde guerre mondiale ne se réduit pas aux chambres à gaz, telle est la constatation anodine que rapportent le tribunal de Nuremberg et les chefs de guerre Churchill, Staline, Roosevelt, et De Gaulle, mais que Le Pen lui n'a pas le droit d'émettre lorsqu'on lui pose la question.
Voici maintenant un argumentaire qui permet a priori de répondre à toutes les accusations courantes contre les propos de Jean-Marie Le Pen. Afin de permettre de copier/coller les réponses en bloc, celles-ci se veulent indépendantes des précédentes. Par conséquent certaines redites sont inévitables.
Les propos complets de l'interview
• The majority of French people consider your record, they consider your political record, and they will not, they cannot take you seriously. For example, that’s not a year ago you described the nazi occupation of France as quote not particularly inhumane, in 1997 you described the Holocaust as a mere detail of History [... en 1997 vous avez décrit l'Holocauste comme un simple détail de l'Histoire]
• Non je n'ai pas dit ça ... non Monsieur, je n'ai pas dit ça
• All over the French press you were quoted as saying exactly that… [A travers la presse française, on a rapporté que vous avez dit précisément cela...]
• Non Monsieur, je vais vous dire exactement ce que j'ai dit, j'ai dit « les chambres à gaz sont un détail de l'histoire de la Guerre Mondiale ». C'est si vrai d'ailleurs qu'aucun des chefs de guerre, ni Churchill, ni Staline, ni Roosevelt, ni De Gaulle, aucun d'entre eux n'a jamais cité les chambres à gaz dans ses mémoires, alors vous voyez...
• So you have not changed your views on the Holocaust, on the nazi occupation of France... [Alors vous n'avez pas changé d'opinion sur l'Holocauste, sur l'occupation nazie de la France...]
• Non Monsieur vous parlez de l'Holocauste, nous n'avons pas parlé d'Holocauste. Je sais ce que je pense, je suis un homme libre, qui dit ce qu'il pense et je tiens à cette liberté de ma pensée, et je trouve assez douteux, assez suspect qu'il y ait dans un certain nombre de domaines des vérités auxquelles on doive croire, sous peine d'être condamné par les tribunaux, ou sous peine d'être livré à la vindicte publique des médias.
Précision sur la langue Française
Un point de détail est selon le dictionnaire une partie d'un ensemble ni plus, ni moins. Cela ne préjuge en rien de la qualité de ce point de détail. Ainsi il y a des détails qui ont leur importance et d'autres qui sont insignifiants.
Le FN n'a de leçon à recevoir de personne
Le FN n'a de leçon à recevoir de personne, surtout venant des corrompus, des profiteurs et des tricheurs du système. Il n'a en particulier pas de leçon d'antinazisme à recevoir, alors qu'il combat le socialisme sous toutes ses formes et que de nombreux Résistants soutiennent le parti depuis très longtemps (voir une liste ici
http://www.veritesurlefn.org/modules/xf ... icleid=127). En outre, le Front National célèbre régulièrement depuis sa création tous les morts pour la France quelle que soit leur religion, à l'abri des caméras, sans donc en faire un macabre commerce électoral.
« Il a minimisé l'Holocauste »
L'expression point de détail se rapporte aux chambres à gaz et non à l'Holocauste. Le Pen le précise bien lorsque le journaliste lui lance cette accusation :
« Non Monsieur vous parlez de l'Holocauste, nous n'avons pas parlé d'Holocauste. »
« Ces propos sont insultants envers les Juifs »
Le Pen n'a pas parlé de l'Holocauste mais d'une arme employée parmi d'autres : les chambres à gaz, toujours introduites dans la discussion à l'initiative des journalistes et uniquement à la leur. Ce n'est pas insultant de considérer, comme l'ont fait avant le tribunal de Nuremberg et les chefs de guerre Churchill, Staline, Roosevelt, et De Gaulle, que les chambres à gaz font partie de l'ensemble très vaste de la seconde guerre mondiale.
Ainsi l'on pourrait considérer que les cocktails molotovs sont un point de détail dans l'histoire des dernières émeutes, sans remettre en cause leur importance dans les peines et parfois les drames faits aux victimes. Ils ne sont en effet qu'une arme, un moyen, un élément matériel parmi d'autres. Les vraies questions profondes sont en réalité la France et sa civilisation, les Français, l'immigration, les immigrés, la question de l'intégration, le racisme anti-Français etc...
« Pourquoi ne dit-il pas tout simplement que le génocide juif a été un drame ? »
Jean-Marie Le Pen l'a déjà dit quelques fois, ainsi que Bruno Gollnisch. C'est très peu rapporté par les médias, évidemment, pour ne pas casser leur image diabolisée. Mais de manière générale, Le Pen refuse catégoriquement d'entrer dans le jeu de toutes les repentances qu'on veut imposer au peuple. Ces repentances incessantes visent à culpabiliser les Français vis-à-vis de leur histoire et de leur génie, pour mieux leur faire accepter la disparition de leur civilisation et même tout simplement leur disparition physique.
Le génocide Juif est un cas particulier fondamental de toutes ces repentances. Il est la clé de voûte de l'idéologie mondialiste et immigrationniste. En effet, tout Français un peu fier de son pays et de sa culture et qui pense que trop d'immigration lui fait perdre ses racines est immédiatement désigné comme « raciste », « fasciste » puis « nazi ». C'est l' enchaînement primaire classique de la propagande immigrationniste.
Pourtant la France n'est pas responsable du génocide juif et Le Pen estime qu'il n'a donc ni excuse à donner, ni eau à apporter au moulin de cette propagande perfide. Deuxièmement, si la propagande mettant en avant le génocide Juif est aussi intense et disproportionnée, occultant les autres génocides, les goulags et d'autres horreurs de l'histoire, c'est pour distiller dans les esprits l'association fallacieuse nationalisme et génocide, et faire apparaître le premier comme le mal absolu, et donc imposer la mondialisation et l'immigration massive.
Ceci est bien sûr un mensonge. En effet, Hitler était un national-socialiste et non un nationaliste. Cela fait toute la différence. Drieu La Rochelle, fasciste revendiqué, disait d'ailleurs « n'est pas fasciste qui veut : un simple nationaliste ne peut pas l'être, parce qu'il n'a pas la moindre idée du socialisme » (Cité par Z. Sternhell, Ni droite, ni gauche — L'idéologie fasciste en France, Seuil, 1983, p. 245).
En outre, le nationalisme du Front National par exemple n'est ni plus ni moins que la préférence nationale. Elle s'appliquerait en matière d'emploi, de logement et d'aides sociales, et constituerait ainsi un nationalisme naturel, protecteur et solidaire, non exacerbé, comme les Nations l'ont toujours pratiqué avant que la propagande d'après-guerre ne se déchaîne. En effet, n'importe quel regroupement humain réduit mourrait si il ne faisait pas la distinction entre les siens et les autres pour survivre, et ne donnait la priorité aux siens. D'ailleurs c'est un principe ancestral que n'importe quelle famille digne de ce nom applique : elle accorde ses revenus et son énergie à ses membres en priorité. Cela ne l'empêche pas de temps en temps d'inviter les voisins à dîner ou de donner à des associations caritatives lorsque le budget le permet. La préférence nationale, c'est le même principe, mais à l'échelle d'un pays. Et si la France n'est pas encore tout à fait morte, c'est parce qu'elle a vécu sur les acquis des siècles précédents ces 30 dernières années. Elle a dilapidé le fabuleux héritage.
Ensuite, et c'est un détail qui a son importance, ce sont les crimes du communisme qui sont dissimulés par cette omniprésence médiatique du génocide Juif. Or c'est bien le communisme qui est le mal absolu, puisque que le nombre de morts des goulags s'élève à plus de 100 millions.
Voici par exemple deux citations a priori semblables à celle de Le Pen, mais qui, elles, se rapportent non seulement aux morts (et non à une simple considération matérielle sur telle ou telle arme du crime), mais jugent en plus de leur importance :
« Le règne sanglant de Staline ne représente qu’une parenthèse historique »André Lajoinie
« Il est dérisoire et grotesque de réduire le bilan du communisme à cette comptabilité macabre (du livre noir) »Robert Hue, 1997.
Bien entendu, les auteurs n'ont jamais été inquiétés par la Justice et n'ont jamais été livrés à la vindicte des médias.
Pire encore, voici deux citations carrément négatrices de ces morts, et, encore une fois, dont les auteurs n'ont subi ni la justice, ni les médias :
« 85 millions de morts à cause du communisme, c'est un terrible mensonge. J'ai toujours considéré que Staline était un grand homme, un véritable combattant, quelqu'un de raisonnable. »
Jeannette Thorez (Janvier 1997, Le Figaro)
« Le bilan global de ces soixante et un ans est positif ». « Le goulag ? A supposer qu'il existe... »Georges Marchais,1978, à propos de l'URSS.
Ce « deux poids, deux mesures » révèle l'imposture de l'orchestration médiatique et de tous les hommes du système sans scrupules, qui font ainsi leurs affaires électorales et financières sur le dos des morts juifs. On pourrait aussi citer par exemple Mme Simone Veil, qui en 1988 s'opposa à la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement Européen alors qu'elle en était la présidente.
Enfin, la repentance imposée pour ce génocide met en avant des victimes juives, et non des victimes Françaises. Cela est important pour un vrai Patriote comme Jean-Marie Le Pen qui dit souvent
« J'applique en quelque sorte une hiérarchie des sentiments et des dilections. J'aime mieux mes filles que mes cousines, mes cousines que mes voisines, mes voisines que des inconnus, et les inconnus que les ennemis. J'aime mieux les Européens ensuite, et puis ensuite, j'aime mieux des Occidentaux, et puis j'aime mieux, dans les autres pays du monde, ceux qui sont des alliés et tous ceux qui aiment la France. ». Les morts n'échappent à cette règle et le Front National célèbre donc les morts Français en priorité, et les Juifs morts pour la France en particulier.
« Il est obsédé par la Deuxième Guerre mondiale »
Jean-Marie Le Pen a répondu à une question d'un très hargneux journaliste anglais qui l'accusait d'avoir tenu des propos révisionnistes. Tous les prétendus « dérapages » sont d'ailleurs en réponse à des questions de journalistes. Jamais Jean-Marie Le Pen ou Bruno Gollnisch n'ont voulu alerter l'opinion publique sur le sujet.
« Il n'aurait pas du répondre car il sait que les médias et les associations « anti-racistes » vont se déchaîner contre lui. »
A partir du moment où les propos de Le Pen n'ont strictement rien de répréhensible et ne sont insultants envers quiconque, le problème ne vient pas de Le Pen mais des médias eux-mêmes. Ne pas répondre et céder face à l'imposture de ce système totalitaire serait une erreur pour plusieurs raisons :
• Le Journaliste l'a accusé d'avoir dit en 1987 que
« l'Holocauste [était] un simple détail de l'Histoire ». Si il ne répond pas à une accusation aussi grave, cela signifie qu'il consent. Il a donc simplement rétabli son propos original en justifiant l'emploi du terme point de détail (partie d'un ensemble) par le fait
« qu'aucun des chefs de guerre, ni Churchill, ni Staline, ni Roosevelt, ni De Gaulle, aucun d'entre eux n'a jamais cité les chambres à gaz dans ses mémoires ». Il était difficile de donner meilleure réponse. Il faut noter d'ailleurs que nombre de journaux ne reprennent pas cette partie de sa réponse et se contentent de dire que Le Pen a tenu des propos révisionnistes et négationnistes, méprisant ainsi le public et le devoir de tout journaliste d'informer objectivement.
• Ne pas répondre c'est donner raison au système. C'est l'aveu que la réaction qu'il avait eue en 1987 contre Jean-Marie Le Pen, et l'insupportable police de la pensée qu'il impose en permanence, sont justifiées.
• Ne pas répondre c'est aussi conforter le système dans son totalitarisme. Car si il suffit que les professionnels de l' « antiracisme » s'indignent pour justifier l'autocensure, alors il suffit au système de bien s'organiser pour que personne n'ose dire ce qui ne convient pas à l'idéologie unique. Ce principe dangereux était d'ailleurs utilisé récemment par la Justice anti-Française qui reprochait à Bruno Gollnisch non pas ses propos sur la liberté en matière d'histoire, mais les réactions qu'ils ont suscités ! Clairement, ce principe est très exactement celui qui a abouti à la perte progressive de la liberté d'expression en France. Les trop peu nombreux hommes politiques sincères n'osant pas dire ce qu'ils pensent par peur des réactions, l'idéologie unique s'est petit à petit imposée.
Il faut expliquer d'ailleurs, et c'est extrêmement important, que par un processus de « glissement » d'idée, la censure d'un sujet justifie toujours, de proche en proche, la censure d'un autre, même si il n'a a priori rien à voir. C'est ainsi que beaucoup n'ont pas osé protester contre la censure exercée sur les révisionnistes puisque cela ne les dérangeait évidemment pas sur le fond, mais se retrouvent ensuite piégés lorsqu'on veut par exemple aujourd'hui imposer aux écoles une certaine histoire de la colonisation. Ils brandissent alors un principe de liberté absolue, légitime bien sûr, mais qu'ils avaient rejeté s'appliquant à d'autres qui contestaient des faits historiques qu'eux ne contestaient pas. De manière générale, ce processus entraîne l'interdiction de critiquer correctement la politique d'immigration massive, de critiquer les actes pourtant graves de certaines communautés, de critiquer la destruction de notre civilisation par d'autres, de critiquer certaines religions archaïques et mortelles etc...
• La liberté d'expression est un principe sacré. Il existe par lui-même et pour lui-même et non en fonction de ce qui est dit, sinon il est bafoué de fait. Son instauration (théorique) par la déclaration des droits de l'homme était justement fondée sur la volonté de laisser s'exprimer des idées différentes, et non de ne laisser s'exprimer que les idées sur lesquelles on est d'accord.
• Cela aurait été faire preuve de lâcheté. Or un homme politique qui se présente à l'élection présidentielle, surtout à l'heure où la France est au bord de la guerre civile et de la faillite, doit être un homme courageux qui résistera à la pression des lobbies en tout genre. Jean-Marie Le Pen en ne se reniant pas (pour des propos tout à fait corrects) a fait la preuve qu'il avait la carrure d'un homme d'État solide en qui les Français peuvent avoir confiance.
En conclusion, c'est en sa qualité d'homme d'honneur, droit, courageux, fidèle à lui-même et à la France que Jean-Marie Le Pen a répondu et il l'a fait de manière adroite. Les gens n'étant pas des imbéciles, c'est en rétablissant les propos exacts et en expliquant leur sens anodin qu'on arrivera à combattre ce système totalitaire, et non en reculant et en se soumettant à ses mises en scènes hystériques.
« Il perd de la crédibilité »
Vis-à-vis d'un certain public, toujours le même, c'est possible. Pour ceux qui ouvrent les yeux, prenant la décision de penser honnêtement, libérés de l'emprise psychologique du système politico-médiatique, et qui sont tous les jours de plus en plus nombreux, il montre au contraire que Jean-Marie Le Pen n'est pas homme à se renier, qu'il est sincère malgré les pressions des journalistes et des lobbies, qu'il va au bout de ses idées et qu'il a par conséquent la carrure d'un homme d'État solide à qui on peut confier la très lourde tâche de redressement d'une France qui plonge inéluctablement vers les abîmes.
Car c'est bien à cause de cette lâcheté et des intérêts récoltés que les hommes politiques de la 5ème ripouxblique obéissent aux lobbies en tous genres, délaissant l'intérêt supérieur du Peuple Français.
En outre, le peuple a clairement tendance à se moquer de ces mises en scènes hystériques dérisoires, dont l'importance n'est perçue que dans les salons mondains.
Enfin, si on considère que les gens sont trop bêtes pour comprendre l'aspect anodin de ces propos, alors, de manière générale, la démocratie ne peut pas fonctionner puisque c'est le peuple qui est censé faire le meilleur choix, et notre combat politique perd alors tout son sens. Seule la Vérité pourra vaincre ce système totalitaire construit sur le mensonge.