Le Roi, le Guerrier et les brebis.
Ce matin j'ai vu ce train, transporter autant d'âmes qu'un bateau pour Archaon. Tous hurlant en silence sous ces fenêtres humides, aucun crie, aucun chant de mégère ni de pleur par ailleurs. Ces prisonniers d'eux mêmes, hypocrites de leur semblable, ne se plaignent n'y du temp n'y du chemin. Regarde Ô amour recherché le bleu du ciel est toujours caché mais ce n'est pourtant pas ce qu'il veut nous montrer. Vois ces hommes aller vers ce qu'Il veut, vois ces femmes prendre un mauvais envol et vois cette joie se tuée pour la tradition. Même Ariane ne peut les ramener, tuer la bête qui pourtant les contrôles -Ô pauvre victime que tu es!- Les comprendre par curiosité, pour savoir que l'on est mortel. Ô amour trouvé! le bleu du ciel se voit transpersé et c'est tout là ce qu'il veut nous montré! Veux-tu de nous père de la foudre? de quelle joie crois tu que nous serons? nymphe d'un soir ou guerrier de Thèbe? Ordonne usurpateur mais ce train peut déraillé-Pauvre de nous, nous pourrions tomber là où ton plus beau guerrier guide ses hommes vers ta folie- Ô amour perdu! le bleu du ciel se voit menacé et c'est çà qui est réalité.









