la CFTC se dit favorable à un renforcement des contrats de professionnalisation et d'alternance pour les jeunes non qualifiés
la CFE-CGC n'est pas opposé à un contrat spécifique de "première embauche" ("même s'il vaudrait mieux, désormais, lui trouver un autre nom") qui a côté du CDI, couvrirait les différentes périodes de stage et d'essai, et interdirait les successions de CDD
FO souhaite quant à elle, mettre l'accent sur l'accompagnement de jeunes sortis du système scolaire sans diplôme et réserver le contrat de professionnalisation aux personnes qui n'ont aucune qualification.
La CFDT milite, pour améliorer l'attractivité des métiers délaissés (transports, hôtellerie, restauration, bâtiment...) et pour mettre en place des filières de formation en adéquation avec les "emplois disponible".
la CGT, outre une obligation de 2 % d'embauches en contrat jeune pour les entreprises de plus de 50 salariés, mise sur sa proposition de "sécurité sociale professionnelle" assortie d'un droit systématiques au reclassement.
Le Medef, réclame une négociation globale sur les contrats de travail, l'assurance chômage et le service public de l'emploi, pour "obtenir un marché du travail plus performant et plus fluide".
L'UPA (Union Patronale de l'Artisanat) n'est pas oppose aux nouveaux contrats, CNE et CPE, mais critique la méthode employée par le gouvernement. mais elle reconnaît que "la meilleure entrée dans la vie professionnelle des jeunes reste les contrats de professionnalisation ou d'apprentissage.
Bien quand je lis ça, je me dis vive le CPE au moins c'était un contrat de travail à temps plein pour des jeunes qui étaient formés et qui avaient juste à faire leurs preuves dans l'entreprise.
Je regrette juste que le gouvernement l'ait ouvert aux plus de 50 salariés.



