l'homme et l'animal

Les grandes idées du monde

Messagede titsta le Ven Mar 10, 2006 23:17

Si je ne me trompe, le mythe de sysiphe était justement une torture, j'étais pas allé jusque là, m'enfin :roll:

Pourquoi dis tu que c'est moi qui rend tous laid. Je t'ai dis que pour moi c'était beau !
C'est pas parce que c'est masochiste que c'est laid :roll:
Moi je trouve que c'est très beau d'arriver à transformer une souffrance en un plaisir :roll:
Il y a quelque chose de magique la dedans, comme je l'ai dis c'est tout le paradoxe de l'être humain. Et me dis pas que le paradoxe humain c'est laid.
(Comment je vais passer pour un pervers encore une fois moi :lol: :lol: :lol: alors que je fais plutôt moins de pratiques masochistes que la majorité de la population :roll: justement parce que j'ai le courage de le regarder comme tel dans nos manières d'agir :lol: :lol: :lol: )


Sinon, pour ce qui est de l'intelligence animale, prend plutôt comme référence des animaux sauvages que des animaux en contact constant avec des humains. ;) On influence considérablement leur manière d'être :voui:
ça me fait penser à l'histoire de la Veuve Noir, dont on dit qu'elle mange le mâle après l'accouplement, ce qui est totalement faux dans la nature :roll:
C'est simplement parce qu'après l'accouplement, la femelle doit manger tout de suite, mais que dans les labos, elle n'a rien d'autre à manger… alors que dans la nature, le mâle s'en va avant, tout simplement.
Pour les chiens, c'est encore pire, ils sont depuis leur enfance à notre contact. C'est souvent nos actions qui conditionnent les comportements des animaux domestiques. N'oublis pas que c'est nous qui leur apprenont le comportement qu'ils doivent avoir. Ainsi que quelques notions de bien ou de mal.

Et pour l'inseste, je vois pas en quoi la connaissance influe en quoi que ce soit sur cette notion :roll:
C'est culturel ça n'a rien d'une connaissance.


Par contre, je suis d'accord pour penser que nous nous projetons mieux dans l'avenir qu'eux, et que notre masochisme (notre paradoxe, si tu préfère) complexifie considérablement nos sentiments et sensations.
Sinon pour ce qui est de l'objectivité, sans même rentrer dans des considérations animales, c'est n'est qu'une façon de raisonner subjective parmis les autres que notre civilisation occidentale a pris totalement arbitrairement comme référence de raisonnement "juste". Mais ça n'est rien d'autre qu'une forme de gestion de nos sentiments tout autant subjective qu'une autre :roll: La foi est considéré comme le raisonnement juste dans beaucoup d'autres cultures.
Et me dis pas qu'ils sont moins dévellopés que nous parce que je dirais qu'ils ont en général un dévellopement culturel et des connaissances de bien être spirituelles qui vallent bien nos connaissances scientifiques et économiques :roll:

(Je dévie là non ? :emb: )
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Messagede flora le Dim Mar 12, 2006 22:02

Le mythe de sisyphe une torture?!!! :colere:

ah, en cliquant sur le batman tout rouge, j'ai compris. Le mythe original, en lui-même, est peut-être une torture. Mais Camus l'a utilisé comme une image. La vie n'a pas de sens, on peine sans savoir pourquoi, mais il nous ait possible de lui donner notre sens. C'est comme çà que je l'interprète en tout cas.
Et c'est cette capacité humaine de donner un sens à notre vie qui est géniale.

Transformer une souffrance en un plaisir n'a rien de beau, c'est une déviance (ce n'est pas un jugement moral)
Surmonter la souffrance et retrouver l'apaisement, çà c'est beau et très humain.


Connais pas la veuve noire, sympathique petite chose.
(As-tu remarqué qu'encore une fois tu donnes en guise d'exemple de l'influence humaine un aspect plutôt négatif?:lol:)

Je m'arrête un instant sur la veuve noire (je comprends mieux son tien).
Comment peux-tu prétendre que son besoin de manger la pousse à dévorer le mâle en captivité? C'est une interprétation humaine. Nous ne savons pas si elle a faim. Peut-être que dans la nature, elle veut aussi tuer le mâle, qui s'échappe avant, elle compense donc avec la nourriture...

Ok, les animaux de compagnie sont plus infantiles que dans la nature (ils aboient, miaulent...alors que dans la nature seuls les petits, les très vieux et les malades le font) mais de là à leur donner une conscience non non et non. Ils ne pensent pas le bien et le mal.

Pour l'inceste, je ne sais plus ce que je voulais dire, mais c'était sûrement une pensée profonde.

:emb: :D



Par contre, je suis d'accord pour penser que nous nous projetons mieux dans l'avenir qu'eux


YYYEEEEEEESSSSSS, je crois que c'est la première fois que tu es "un peu" d'accord avec moi. :bravo: :bravo:

Ceci étant dit, pour moi l'humain ne se projette pas mieux, il se projette tout court et nous sommes les seuls depuis que néanderthal nous a quitté.


pour la subjectivité/objectivité, t'es trop fort, c'est ce que dit Pareto...entièrement d'accord, l'objectivité d'aujourd'hui sera la subjectivité de demain (c'est aussi vrai pour le raisonnement scientifique que religieux)

Remplaçons objectivité par raisonnement logico mathématique et abstrait alors.


Et me dis pas qu'ils sont moins dévellopés que nous


çà c'est limite vexant, je suis au-dessus de ce genre de pensée quant même.

Cela n'a rien à voir et tu n'es bien pas obligé de répondre, mais tu as créé un double féminin, c'est çà? Ce côté-là de ta personnalité fait pas de philo parce que je n'en ai pas le souvenir.
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Messagede titsta le Sam Avr 22, 2006 19:41

flora a écrit:Le mythe de sisyphe une torture?!!! :colere:

ah, en cliquant sur le batman tout rouge, j'ai compris. Le mythe original, en lui-même, est peut-être une torture. Mais Camus l'a utilisé comme une image. La vie n'a pas de sens, on peine sans savoir pourquoi, mais il nous ait possible de lui donner notre sens. C'est comme çà que je l'interprète en tout cas.
Et c'est cette capacité humaine de donner un sens à notre vie qui est géniale.

Transformer une souffrance en un plaisir n'a rien de beau, c'est une déviance (ce n'est pas un jugement moral)
Surmonter la souffrance et retrouver l'apaisement, çà c'est beau et très humain.

Tu serais bien la première fille que je connais qui trouve que les poèmes romantiques n'ont rien de beau. :D
(ça me rappelle une poésie qui fini en "et j'en connais d'immortels qui sont de pur sanglots" mais je me rappelle plus le début :emb: )

Enfin, je te trouve vacillante entre tes phrases, tu dis que tu trouve beau le fait qu'on peine sans savoir pourquoi, mais qu'en arrivant à donner un sens à notre vie, on arrive à trouver du plaisir dans ces efforts.
Moi je te dis que je trouve beau le fait d'arriver à transformer la souffrance en plaisir. :roll:
C'est pas la même chose ? :-?

Haaa, je crois que j'ai compris ce qui te gène.
Quand j'emploi le mot plaisir, je fait référence à la sensations agréable en nous.
Toi, tu y associe des notions de volontés, de recherche du plaisir.
Effectivement, rechercher le plaisir dans la souffrance, c'est déviant, je suis d'accord.
Mais c'est la volonté qui est déviante.
Moi, c'est notre sensibilité et sa capacité à se moduler, à se transformer, à (sur)vivre en fait, que je trouve belle.

Comment peux-tu prétendre que son besoin de manger la pousse à dévorer le mâle en captivité? C'est une interprétation humaine. Nous ne savons pas si elle a faim. Peut-être que dans la nature, elle veut aussi tuer le mâle, qui s'échappe avant, elle compense donc avec la nourriture...

Certes, autant pour moi, il s'agit d'une interprétation. :emb:

Ok, les animaux de compagnie sont plus infantiles que dans la nature (ils aboient, miaulent...alors que dans la nature seuls les petits, les très vieux et les malades le font) mais de là à leur donner une conscience non non et non. Ils ne pensent pas le bien et le mal.

Tien, ça me donne une idée ce que tu as écris.
C'est vrai qu'une différence entre les annimaux et les humains, c'est notre capacité à rester enfant. :roll:
Il y a entre autre toute la partie adolessence qui n'existe que très peu à ma connaissance dans le comportement animal. :roll:
Peut être que c'est une de nos différences fondementale, notre capacité à rester enfant (et donc curieux, joueur, etc…)

Par contre, je suis d'accord pour penser que nous nous projetons mieux dans l'avenir qu'eux


YYYEEEEEEESSSSSS, je crois que c'est la première fois que tu es "un peu" d'accord avec moi. :bravo: :bravo:

Ceci étant dit, pour moi l'humain ne se projette pas mieux, il se projette tout court et nous sommes les seuls depuis que néanderthal nous a quitté.

Pour moi l'avenir commence à "dans une minute".
Je connais un peu trop mal le monde animal sauvage, mais je pense que notre capacité à se projeter dans l'avenir est certes considérablement plus importante que celle des annimaux, mais de là à dire qu'il n'en n'ont pas, j'hésite quand même beaucoup.

Cela n'a rien à voir et tu n'es bien pas obligé de répondre, mais tu as créé un double féminin, c'est çà? Ce côté-là de ta personnalité fait pas de philo parce que je n'en ai pas le souvenir.

C'est vrai que Sandra est plus attirée par des sujets moins réflechis "logiquement" et traîne plus dans religion, et dans le ressenti que dans philo. :roll:
Mais je suis curieux aussi d'avoir son point de vu ^^
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Messagede Sandrilicia le Sam Avr 22, 2006 20:37

titsta a écrit:C'est vrai que Sandra est plus attirée par des sujets moins réflechis "logiquement" et traîne plus dans religion, et dans le ressenti que dans philo. :roll:
Mais je suis curieux aussi d'avoir son point de vu ^^

Je vais t'en donner moi des sujets moins "réflechis" :taper2:
La réflexion n'est pas réservé au domaine "logique" comme tu dis :evil: On peut réflechir avec ses sensations.


Pour moi, il y a une différence de nature entre les animaux et les "humains" (elfes compris ;) ) , c'est évident. Mais je n'aime pas cette différence, et je fais mon possible pour la diminuer au maximum.


Les animaux ne gèrent pas leurs sensations. Ils mangent quand ils ont faim, copulent quand ils en ont envis etc...
Pour gérer ses sensations, il faut non seulement savoir se projeter dans l'avenir, mais arriver à "s'extraire de sois" pour se voir et se juger comme si on était un élément extérieur.
Et je pense que les animaux, quels qu'ils soit, en sont incapable.
Je pense que les animaux restent en eux et s'ils arrivent parfois à maîtriser relativement leur environnement avec des notions de causes de de concéquence (donc une projection dans le temps), en se fabriquant des outils, ou en se servant de "tactiques" de chasse, ils ne maitrisent pas du tout leur propres sensations, ils ne font que les subir.

Les animaux domestiques ont appris à "dominer" leur sensations (par exemple d'agressivité ou leur instinct) non pas vraiment de l'intérieur, mais par "apprentissage" de la part des humains. Par conditionnement, en associant souvent une souffrance infligé (donc de l'extérieur) à un comportement qu'on cherche à supprimer.


Peut être est-ce justement notre capacitée à gérer nos sentiments qui fait que nous souffront beaucoup plus mentalement. Parce qu'on se trompe souvent dans cette "gestion".
Et nos erreures provoquent parfois plus de dégats (des dégats plus en pronfondeur) que si on avait laissé la nature nous dominer.
Il s'agit plus pour moi d'une concéquence que d'une cause. :fou:


Sur la souffrance transformé en plaisir, je vois bien ce que tu veux dire, mais je ne suis pas d'accord avec l'importance que tu lui donne dans notre fonctionnement.
Je pense plutôt que cette beauté est issue d'un soulagement. Les "poèmes romantiques" ne créent pas de souffrances, ils font ressortir des souffrances passées.
Ils nous permettent de réparer des blessures qui nous faisaient toujours mal, mais dont on avait oublié la présence.
Il ne s'agit pas d'une pulsion comblée, mais d'un manque dans une autre pulsion mis de côté et oublié.

Le problème, encore une fois, c'est que quand nous géront mal nos sensations, nous risquont de nous faire plus de mal que de bien en tentant de réparer nos souvenirs de la sorte.
A vouloir faire trop vite aussi, nous risquons de nous noyer nous même dans nos souffrances passées. C'est ce que tu appelles les boucles de sado-masochisme sacrificielle, quand un amoureux transi se torture avec sa propre souffrance.

Peut être que c'est cette capacité à mettre de côté nos souffrances et à les réparer plus tard qui nous donne la capacité de gérer nos sensations.
C'est peut être ce qui fait de nous des êtres différents des animaux.
Aussi bien dans nos souffrances que dans nos joies et notre bonheur.
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Messagede flora le Lun Mai 08, 2006 23:35

Tu serais bien la première fille que je connais qui trouve que les poèmes romantiques n'ont rien de beau.
(ça me rappelle une poésie qui fini en "et j'en connais d'immortels qui sont de pur sanglots" mais je me rappelle plus le début )


"Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots."Musset

Ben voilà t'en connais au moins une. Je préfère largement la prose à la poésie...surtout romantique.
Mais je ne vois pas le rapport :-?

Haaa, je crois que j'ai compris ce qui te gène.
Quand j'emploi le mot plaisir, je fait référence à la sensations agréable en nous.
Toi, tu y associe des notions de volontés, de recherche du plaisir.
Effectivement, rechercher le plaisir dans la souffrance, c'est déviant, je suis d'accord.
Mais c'est la volonté qui est déviante.
Moi, c'est notre sensibilité et sa capacité à se moduler, à se transformer, à (sur)vivre en fait, que je trouve belle.


Ok, nous étions d'accord depuis le départ. Nous ne parlons pas la même langue en fait. :lol:

Peut être que c'est une de nos différences fondementale, notre capacité à rester enfant (et donc curieux, joueur, etc…)


Bingo, t'es très fort quand même. Si je ne l'avais pas lu, je n'aurais jamais pu trouver cette idée seule. :snif:


Pour moi l'avenir commence à "dans une minute".
Je connais un peu trop mal le monde animal sauvage, mais je pense que notre capacité à se projeter dans l'avenir est certes considérablement plus importante que celle des annimaux, mais de là à dire qu'il n'en n'ont pas, j'hésite quand même beaucoup.


Les animaux s'adaptent mais ne se projettent pas. Pour se projeter, il faut se situer dans une pespective passé/présent/futur, déterminer un objectif, agir en fonction de celui-ci, l'évaluer...

Je ne peux pas répondre à Sandrilicia, désolée.
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Messagede titsta le Mar Mai 09, 2006 02:29

flora a écrit:"Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots."Musset

Ben voilà t'en connais au moins une. Je préfère largement la prose à la poésie...surtout romantique.
Mais je ne vois pas le rapport :-?

Bah le rapport me semble évident. La souffrance attire, et le plaisir que provoque les sanglots sont jugé les plus beaux
Si ce n'est pas toi (la beauté, c'est subjectif), ça l'est quand même pour une bonne partie de l'humanité :roll:

flora a écrit:Ok, nous étions d'accord depuis le départ. Nous ne parlons pas la même langue en fait. :lol:

Je crois que j'ai besoin d'apprendre le français :surpris:
T'es loin d'être la première personne qui me dis ça.

flora a écrit:
Peut être que c'est une de nos différences fondementale, notre capacité à rester enfant (et donc curieux, joueur, etc…)


Bingo, t'es très fort quand même. Si je ne l'avais pas lu, je n'aurais jamais pu trouver cette idée seule. :snif:

Moi non plus. ;)


flora a écrit:
Pour moi l'avenir commence à "dans une minute".
Je connais un peu trop mal le monde animal sauvage, mais je pense que notre capacité à se projeter dans l'avenir est certes considérablement plus importante que celle des annimaux, mais de là à dire qu'il n'en n'ont pas, j'hésite quand même beaucoup.


Les animaux s'adaptent mais ne se projettent pas. Pour se projeter, il faut se situer dans une pespective passé/présent/futur, déterminer un objectif, agir en fonction de celui-ci, l'évaluer...

Là je ne suis pas d'accord, mais c'est sur une question de point de vu philosophique.
Pour moi, on ne se situe pas dans une perspective passé/présent/futur.
C'est notre notion de présent qui s'étend au limite de notre conscience.
Nous vivons notre passé dans le présent : ça s'appelle les souvenirs.
Nous vivons notre avenir dans le présent : ça s'appelle l'imagination.
Et ce que tu appelle se situer dans une perspective passé/présent/futur, c'est pour moi simplement faire fonctionner nos souvenir et notre imagination en même temps.

Quoi qu'après ma prose, je me demande si quel que sois la définition, on ne tombe pas d'accord. :roll:
Peut être que justement, les animaux ne sont pas capable de faire fonctionner leur souvenir et leur imagination en même temps. :roll:
D'ailleur, j'ai même une hypothèse pour expliquer ça !
Au fur et à mesure du dévellopement de notre cerveau, on s'est mis à utiliser de plus en plus de zone en même temps, dévellopant ainsi de nouvelles capacités.

flora a écrit:Je ne peux pas répondre à Sandrilicia, désolée.

Ba pourquoi ???
C'est dommage, parce que si elle n'a visiblement aucune difficulté à réfuter mes arguements, moi, j'ai vraiment du mal à réfuter les siens. :(
J'aurai bien voulu avoir ton avis.
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Messagede flora le Mar Mai 09, 2006 22:26

Bah le rapport me semble évident. La souffrance attire, et le plaisir que provoque les sanglots sont jugé les plus beaux
Si ce n'est pas toi (la beauté, c'est subjectif), ça l'est quand même pour une bonne partie de l'humanité


Aaah, c'la métonnait aussi. Je retire ce que j'ai dit, je ne suis pas d'accord.
Ce que je repproche aux Romantiques justement, c'est de se complaire dans cet espèce d'attrait de la mort et cette désespérance.
Je ne vois pas pourquoi la souffrance serait plus belle que le bonheur. L'art peut faire du beau à partir de tout, même d'une charogne (cf un poême de Baudelaire).
Ensuite, c'est toi qui dit que le plaisir que provoque la souffrance ...pas les Romantiques :lol:
Et pour moi, la vraie souffrance n'est pas un plaisir, même si on peut s'y complaire et y trouver son compte (et zou le lien avec les victimes)...ou alors on est maso, et çà c'est une déviance. Et c'est reparti.

Bingo, t'es très fort quand même. Si je ne l'avais pas lu, je n'aurais jamais pu trouver cette idée seule.
Moi non plus.


Oh, suis déçue


Là je ne suis pas d'accord, mais c'est sur une question de point de vu philosophique.
Pour moi, on ne se situe pas dans une perspective passé/présent/futur.
C'est notre notion de présent qui s'étend au limite de notre conscience.
Nous vivons notre passé dans le présent : ça s'appelle les souvenirs.
Nous vivons notre avenir dans le présent : ça s'appelle l'imagination.
Et ce que tu appelle se situer dans une perspective passé/présent/futur, c'est pour moi simplement faire fonctionner nos souvenir et notre imagination en même temps.


çà j'adoore par contre. :Soleil1:

Peut être que justement, les animaux ne sont pas capable de faire fonctionner leur souvenir et leur imagination en même temps


c'est ce que j'allais dire, j'enlèverai juste le "en même temps".

Pour Sandrilicia, je crois avoir compris ton point de vue, mais je ne peux pas te suivre. Tu me dirais avoir vu la vierge dans une grotte, je penserais de la même façon que c'est une allucination et ton inconscient a fait le reste.
Donc, pour moi lui répondre, c'est te répondre, et c'est soit:
-pas respectueux de ta croyance
-soit entretenir une fragilité psychologique
(je ne sais pas à quel niveau çà se situe)
J'dis pas çà méchamment, promis.
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Messagede titsta le Mer Mai 10, 2006 04:24

flora a écrit:
Bingo, t'es très fort quand même. Si je ne l'avais pas lu, je n'aurais jamais pu trouver cette idée seule.
Moi non plus.

Oh, suis déçue

Non, ce que je voulais dire, c'est que sans toi, je n'aurai jamais pu trouver cette idée. ;)
Tu sais, je ne fais souvent que prendre des idées qui surnage dans ton inconscient pour les exprimer.
Si tu ne discutais pas avec moi, je n'aurai pas ces idées tout seul. :voui:


flora a écrit:
Peut être que justement, les animaux ne sont pas capable de faire fonctionner leur souvenir et leur imagination en même temps


c'est ce que j'allais dire, j'enlèverai juste le "en même temps".

Là t'es dure pour les animaux. Les animaux sont capable de souvenir quand même ! :roll:
Ils sont capable d'apprendre !
Par exemple, on peux apprendre à un rat à appuyer sur un bouton pour obtenir de la nouriture.
Quand il a faim (envie présente) il est capable de se souvenir de ce qu'il a apprit, puis d'appuyer sur le bonton pour que la bouffe arrive .
Donc même si leur "projection" est limité au souvenir, ils en ont quand même une :roll:
Par contre, en ce qui concerne l'imagination, je suis d'accord, c'est nettement plus limité.
Je vois mal les rats s'imaginer qu'il pourraient avoir faim, et en concéquance prévoir des réserves de nourriture.
De nombreux animaux le font, mais il s'agit plus d'instinct, et de fonctionnement figés inscrit dans leur cervaux, que d'une imagination par définition non figé. :roll:



flora a écrit:Pour Sandrilicia, je crois avoir compris ton point de vue, mais je ne peux pas te suivre. Tu me dirais avoir vu la vierge dans une grotte, je penserais de la même façon que c'est une allucination et ton inconscient a fait le reste.
Donc, pour moi lui répondre, c'est te répondre, et c'est soit:
-pas respectueux de ta croyance
-soit entretenir une fragilité psychologique
(je ne sais pas à quel niveau çà se situe)
J'dis pas çà méchamment, promis.

Pour le respect de ma croyance, c'est gentil effectivement.
Pour la fragilité psycologique, t'inquiète, je comprend, mais je peut te dire que a n'est pas le cas.

Et je trouve un peu dommage que tu te sente obligée de "répondre" à quelqu'un. Pourquoi abandonner les idées contenu dans son post :roll:
Prend ça comme si ça venait du plus profond de moi, et que le faire passer par Sandrilicia était une manière de faire sortir ces idées en passant pas mal de barrières et de formatages psycologique (puisque ce n'est pas "moi" qui le dit)
Se sont des techniques "magiques" pour permettre a notre inconscient de mieux s'exprimer, en utilisant des symboles. Un peu comme l'écriture automatique, si tu veux.
C'est bizare, ok, mais c'est pas une fragilité psycologique. Au contraire, je dirais.
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Messagede flora le Mer Mai 10, 2006 21:50

Non, ce que je voulais dire, c'est que sans toi, je n'aurai jamais pu trouver cette idée.
Tu sais, je ne fais souvent que prendre des idées qui surnage dans ton inconscient pour les exprimer.
Si tu ne discutais pas avec moi, je n'aurai pas ces idées tout seul.

Oh, c'est super zentils çà :bis:

Sauf que cette idée ne surnagait même pas dans mon insconcient. J'aurai été incapable d'y penser. Je l'ai lu et j'y ai fait allusion sans la développer, c'est tout.



Là t'es dure pour les animaux. Les animaux sont capable de souvenir quand même !
Ils sont capable d'apprendre !

Oui tu as raison, ils ont une mémoire et donc certainement des souvenirs.
Mais ces souvenirs ne leur permettent que de s'adapter à l'environnement.
Pour se projeter, il leur faudrait en plus l'imagination justement. Se projeter, c'est imaginer une réalisation, puis développer un plan pour la réaliser.


Et je trouve un peu dommage que tu te sente obligée de "répondre" à quelqu'un.

Ben çà aide, je ne vais pas parler toute seule. :))

Prend ça comme si ça venait du plus profond de moi, et que le faire passer par Sandrilicia était une manière de faire sortir ces idées en passant pas mal de barrières et de formatages psycologique (puisque ce n'est pas "moi" qui le dit)
Se sont des techniques "magiques" pour permettre a notre inconscient de mieux s'exprimer, en utilisant des symboles. Un peu comme l'écriture automatique, si tu veux.

T'enlève le mot magiques (parce que je ne vois pas ce qu'il fait là) et je suis totalement d'accord.

Bon aller je vais répondre.
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Messagede flora le Mer Mai 10, 2006 22:10

euh désolée, j'ai mélangé tous les copiés en haut :roll:

[/quote]Les animaux ne gèrent pas leurs sensations. Ils mangent quand ils ont faim, copulent quand ils en ont envis etc...
Pour gérer ses sensations, il faut non seulement savoir se projeter dans l'avenir, mais arriver à "s'extraire de sois" pour se voir et se juger comme si on était un élément extérieur.
Et je pense que les animaux, quels qu'ils soit, en sont incapable.

Les sensations nous sommes bien d'accord, c'est ce que nous percevons avec nos 5 sens. Ce ne sont pas les sentiments.

Bon, dans un cas comme dans l'autre de toute façon, je suis toujours agacée qu'on les rapproche du mot gestion. C'est le mal du siècle, on gère, on a même des coach life. :(((
On peut peut-être développer ou atténuer l'influence des sensations...mais les gérer non.

Par contre, j'aime l'idée que ce qui caractérise l'humain c'est autant sa capacité à se projeter, qu'à sortir de soi, à s'objectiver (autant que faire ce peut)pour s'étudier en quelques sorte (c'est la psycho, la socio et toutes les sciences humaines)


Les animaux domestiques ont appris à "dominer" leur sensations (par exemple d'agressivité ou leur instinct) non pas vraiment de l'intérieur, mais par "apprentissage" de la part des humains. Par conditionnement, en associant souvent une souffrance infligé (donc de l'extérieur) à un comportement qu'on cherche à supprimer.

On pourrait dire aussi par conditionnement, en associant souvent une récompense à un comportement qu'on cherche à développer.
C'est plus positif. :))
Et c'est pas innocent, l'homme a sûrement permis aux animaux domestiques de développer au mieux leurs capacités cérébrales.
Imagine un sur homme qui nous aiderait à utiliser les part non exploiter de nos cerveaux, on gagnerait du temps. :fou:

Peut être est-ce justement notre capacitée à gérer nos sentiments qui fait que nous souffront beaucoup plus mentalement. Parce qu'on se trompe souvent dans cette "gestion".
Et nos erreures provoquent parfois plus de dégats (des dégats plus en pronfondeur) que si on avait laissé la nature nous dominer.

Toujours ce mot gérer beurk.
La nature de l'homme c'est la culture, donc avoir un retour réflexif sur nos sentiments (c'est différents des sensations quand même) c'est non seulement naturel pour nous mais c'est ce qui nous évite aussi de reproduire toujours les mêmes erreurs (euh pas toujours et pas tout le monde :)) ). On se trompe souvent bien sûr, mais plus part manque de réflexion par rapport à nos sentiments que par trop de prise de recul.

Toute la partie sur la mise à l'écart de la souffrance...comprends pas.

ben voili, voilou.
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Messagede titsta le Jeu Mai 11, 2006 14:24

flora a écrit:Sauf que cette idée ne surnagait même pas dans mon insconcient. J'aurai été incapable d'y penser. Je l'ai lu et j'y ai fait allusion sans la développer, c'est tout.

Pourtant, c'est bien de toi que m'est venu l'idée.
Tu n'aurai pas un peu tendance à te dévaloriser ? ;)

flora a écrit:Oui tu as raison, ils ont une mémoire et donc certainement des souvenirs.
Mais ces souvenirs ne leur permettent que de s'adapter à l'environnement.
Pour se projeter, il leur faudrait en plus l'imagination justement. Se projeter, c'est imaginer une réalisation, puis développer un plan pour la réaliser.

Je crois effectivement que tu as raison.
Les animaux peuvent apprendre à reproduire certains fait passé, pour obtenir les même conséquances, mais je n'ai pas d'exemple en mémoire où ils se montraient capable d'inovation. Et pour inover, il faut bien imaginer quelque chose qui n'existe pas dans nos souvenir. :roll:
C'est peut être donc l'imagination qui manque aux animaux.
L'imagination, c'est notre capacité à simuler des évènements.
ça me fait penser aux rêves aussi.
J'avais entendu dire que les hommes des cavernes s'était mis à dévelloper des outils, de l'art etc… après la découverte du feu.
Parce que le feu leur permetait de dormir plus profondément (sans peur des prédateurs), et qu'ils se sont mis à réver.
C'est cette découverte des rêves qui leur ont fait imaginer un "autre monde", premier prémice des religions.
Mais peut être aussi les premiers prémices de l'imagination. :roll:
(Je pense aux premiers artistes qui dessinaient les scènes de chasses dont ils avait révés)


flora a écrit:
Et je trouve un peu dommage que tu te sente obligée de "répondre" à quelqu'un.

Ben çà aide, je ne vais pas parler toute seule. :))

Je voulais dire lire les idées et écrire ce à quoi te faisais penser ces idées sans forcément adresser ces pensées à quelqu'un ;)

flora a écrit:euh désolée, j'ai mélangé tous les copiés en haut :roll:

Pas qu'en haut je crois :lol: petit rappel
Code: Tout sélectionner
[quote]ta citation[/quote]
:D


flora a écrit:Les sensations nous sommes bien d'accord, c'est ce que nous percevons avec nos 5 sens. Ce ne sont pas les sentiments.

Les sensations, c'est un peu plus vaste que nos sens, c'est pas encore des sentiments, mais c'est un peu plus que les simples 5 sens. (Sinon, la faim, le désir sexuel etc… faudra que tu me décrive de quel sens tu parles ;) )

flora a écrit:Bon, dans un cas comme dans l'autre de toute façon, je suis toujours agacée qu'on les rapproche du mot gestion. C'est le mal du siècle, on gère, on a même des coach life. :(((
On peut peut-être développer ou atténuer l'influence des sensations...mais les gérer non.
Par contre, j'aime l'idée que ce qui caractérise l'humain c'est autant sa capacité à se projeter, qu'à sortir de soi, à s'objectiver (autant que faire ce peut)pour s'étudier en quelques sorte (c'est la psycho, la socio et toutes les sciences humaines)

Je comprend que ça sois gènant ce mot, mais ça n'est pas seulement le fait de se projeter qui nous caractérise. On se projete dans l'intention de mieux contrôler l'avenir.
C'est effectivement dommage de vouloir contrôler nos sensations, mais c'est bien ce que nous faisont non ?
Et comme il s'agit de contrôler des choses qui nous dépassent un peu quand même, je trouve que le mot gestion est pourtant bien adapté, même si c'est pas une idée agréable ;)


flora a écrit:On pourrait dire aussi par conditionnement, en associant souvent une récompense à un comportement qu'on cherche à développer.
C'est plus positif. :))
Sandrilicia n'aime pas l'élevage, même domestique ;) :)) ça se sent à ce point ? :ange5:

flora a écrit:Et c'est pas innocent, l'homme a sûrement permis aux animaux domestiques de développer au mieux leurs capacités cérébrales.
Imagine un sur homme qui nous aiderait à utiliser les part non exploiter de nos cerveaux, on gagnerait du temps. :fou:

Tu as raison, c'est même plus que ça, il a croisé les différentes espèces pour obtenir des animaux de plus en plus "intelligents". Ou en tout cas avec une intelligence plus proche de l'intelligence humaine.

flora a écrit:
Peut être est-ce justement notre capacitée à gérer nos sentiments qui fait que nous souffront beaucoup plus mentalement. Parce qu'on se trompe souvent dans cette "gestion".
Et nos erreures provoquent parfois plus de dégats (des dégats plus en pronfondeur) que si on avait laissé la nature nous dominer.


Toujours ce mot gérer beurk.
La nature de l'homme c'est la culture, donc avoir un retour réflexif sur nos sentiments (c'est différents des sensations quand même) c'est non seulement naturel pour nous mais c'est ce qui nous évite aussi de reproduire toujours les mêmes erreurs (euh pas toujours et pas tout le monde :)) ). On se trompe souvent bien sûr, mais plus part manque de réflexion par rapport à nos sentiments que par trop de prise de recul.

Oui, mais justement, c'est cette culture qui parfois nous fait du mal.
Roméo et Juliette par exemple. S'ils n'avait été que des animaux, ils auraient couché ensemble sans autre forme de procès, dès leurs première rencontre, et n'aurai probablement jamais dévellopé de tels sentiments.
C'est le décalage entre leurs sensations/sentiments et l'importance qu'ils donnaient à leur familles respectives, donc leur culture, qui les faisaient souffrir.
Je pense effectivement que les sentiments proviennent d'une altérations des sensations, par rapport à notre culture et à notre histoire personnelle.
C'est le remaniement de nos sensations (Freud dirait la sublimation, je crois) qui fait apparaître les sentiments.
Et de manière plus générale, je pense que c'est quand on se trompe dans ces remaniements qu'on souffre. C'est quand notre "culture" demandrai à être réadapté par rapport à la situation présente, parce qu'elle ne convient pas du tout à notre épanouïssement.

flora a écrit:Toute la partie sur la mise à l'écart de la souffrance...comprends pas.

C'est ce qui s'appelle le refoulement.
Face à une souffrance, plutôt que de la ressentir pleinement on "encaisse"
Pour pouvoir continuer à vivre dans l'instant, et plus tard ressortir petit à petit cette souffrance de la "caisse". Afin de ne jamais être submergé par la souffrance.
(Et il y a pas mal, dans la volonté de ne pas être submergé par ses senstions, l'idée de conserver le contrôle de ses sensations.)
Je pense que la plupart des problèmes psycologiques, caractéristiques des humains, provienent du fait que souvent, on préfère oublier la caisse dans un coin, et ce qu'il y a dedant, plutôt que simplement le sentir plus tard.
Et l'idée de Sandra pour expliquer le bonheur dans la souffrance des poèmes romantiques, c'est simplement le fait que ces poemes nous réouvrent quelques "boîtes oubliés", donc au final, en faisant ressentir des sensations qu'on refoulait, fait disparaître la souffrance qu'on contenait en nous.
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Messagede flora le Jeu Mai 11, 2006 22:13

Pourtant, c'est bien de toi que m'est venu l'idée.
Tu n'aurai pas un peu tendance à te dévaloriser ?


Non, elle t'est venue d'E Morin par mon entremise. Je ne me dévalorise pas, je souffre d'un complexe de supériorité (= complexe conduisant à penser que les autres nous croient supérieur à eux et non pas que l'on se croit supérieur à eux)

Je crois effectivement que tu as raison.


Tu veux bien le répéter encore te plait en gros et rouge :mdr:
Je peux l'utiliser ailleurs aussi? :))

L'imagination, c'est notre capacité à simuler des évènements.
ça me fait penser aux rêves aussi.
J'avais entendu dire que les hommes des cavernes s'était mis à dévelloper des outils, de l'art etc… après la découverte du feu.
Parce que le feu leur permetait de dormir plus profondément (sans peur des prédateurs), et qu'ils se sont mis à réver.
C'est cette découverte des rêves qui leur ont fait imaginer un "autre monde", premier prémice des religions.
Mais peut être aussi les premiers prémices de l'imagination.


Trop fort, c'est E Morin qui dit çà (entre autres j'imagine), tu devrais le lire, j't'assure. Beaucoup de ce qu'il te correspond je crois, sauf qu'en vrai scientifique tout en étant ouvert, il reste euh comment dire attaché à la raison (à distinguer d'un rationalisme optu)

flora a écrit:
euh désolée, j'ai mélangé tous les copiés en haut
Pas qu'en haut je crois petit rappel
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ta citation


Ben c'est qu'est-ce que je fais :-? , enfin je crois parce que le langage binaire et moi çà fait trois. :))


Les sensations, c'est un peu plus vaste que nos sens, c'est pas encore des sentiments, mais c'est un peu plus que les simples 5 sens. (Sinon, la faim, le désir sexuel etc… faudra que tu me décrive de quel sens tu parles )


Les 5 sens: vue, ouïe, odorat, gouter et toucher.
Ben je te renvoie la question alors: que sont les sensations? :-?
J'ai le vague souvenir d'avoir lu une distinction entre sensation, émotion et sentiment mais je ne sais plus où, faut que je cherche, mais dans quelle pile de livres? Je vais en avoir pour des années avant de retrouver le bon:))



Je comprend que ça sois genant ce mot, mais ça n'est pas seulement le fait de se projeter qui nous caractérise. On se projete dans l'intention de mieux contrôler l'avenir.
C'est effectivement dommage de vouloir contrôler nos sensations, mais c'est bien ce que nous faisont non ?
Et comme il s'agit de contrôler des choses qui nous dépassent un peu quand même, je trouve que le mot gestion est pourtant bien adapté, même si c'est pas une idée agréable


Je n'ai pas dit que ce qui nous caractérisait se limitait à la projecter, j'ai dit:

ce qui caractérise l'humain c'est autant sa capacité à se projeter, qu'à sortir de soi, à s'objectiver (autant que faire ce peut)pour s'étudier en quelques sorte (c'est la psycho, la socio et toutes les sciences humaines)


C'est encore dit par Morin çà, délirant. (c'est lourd je sais, il est mon idole du moment, il dit mieux que moi et avec des arguments scientifiques ce que je pressents :love: )

Donc ta définition de gérer c'est: contrôler les choses qui nous dépassent un peu. Intéressant :)) Tu as déjà vu un dico Titsta? :))

Tu as raison


Oh je peux la récupérer aussi celle-là s'il te plaaait. C'est difficile à expliquer mais il me faut dix "tu as raison", là çà m'en ferait déjà 6. :bravo:


Oui, mais justement, c'est cette culture qui parfois nous fait du mal.


Sans cette culture nous n'existons pas. Le propre de l'homme est de naître inachevé mais avec un énorme potentiel à apprendre. Ce n'est pas la culture qui nous fait mal, c'est le fait qu'elle ne soit pas encore suffisemment développée. Tu prônes un retour à l'animalité, moi je dis plus de culture au contraire.

Roméo et Juliette par exemple. S'ils n'avait été que des animaux, ils auraient couché ensemble sans autre forme de procès, dès leurs première rencontre, et n'aurai probablement jamais dévellopé de tels sentiments.


Ouai sauf qu'à mon avis ce qu'ils ressentaient été bien plus fort que ce que doit ressentir un animal qui copule.
Le problème n'est pas le sentiment amoureux, le problème c'est d'en faire une souffrance. Puis je suis en train de me dire que Roméo et Juliette vivaient peut-être plus une passion qu'un vrai amour qui est le degré au-dessus de la réalisation de notre humanité.


Je pense effectivement que les sentiments proviennent d'une altérations des sensations, par rapport à notre culture et à notre histoire personnelle.
C'est le remaniement de nos sensations (Freud dirait la sublimation, je crois) qui fait apparaître les sentiments.
Et de manière plus générale, je pense que c'est quand on se trompe dans ces remaniements qu'on souffre. C'est quand notre "culture" demandrai à être réadapté par rapport à la situation présente, parce qu'elle ne convient pas du tout à notre épanouïssement.


Non les sentiments sont un cran au-dessus des sensations (qu'il reste à définir, c'est vrai).
Je ne dirai pas que la sublimation c'est le remaniement de nos sensations.
Pour Freud nous avons des pulsions (sexuelle et de mort: c'est le "çà") qui vont apparaître sous une forme sublimée (au niveau du" moi", la conscience) à cause du "surmoi" (valeurs de la société, culture, idéal du moi...) qui les brime. (je crois que c'est l'idée en gros)
Mais Freud était un gros névrosé qui a repris une idée largement répandu à son époque (celle que nous avions un insconcient) et a développé une théorie fumeuse autour (çà, moi et surmoi ressemble beaucoup à l'enfer, terre et paradis quand même. Ils nous les a mis dans la tête, pffff)
D'autres avaient une vision plus positive de cet insconcient (Bergson, Simmel...), ils n'essayaient pas à tout pris de nous ramener à une condition purement animale. Ils nous reconnaissaient comme issu de l'animalité mais distinct (avec des pulsions ok, mais aussi une aspiration à l'amour, au bonheur, au juste...). Mais c'est Freud qui est passé à la postérité et nous impose sa névrose à tous. (j'suis sûrement un peu dure, z'aime pas trop Freud:roll: )

La culture ne doit pas être réadaptée, elle doit se développer. Mais, chacun fait son chemin perso aussi, certaines personnes ne sont pas des souffreux ambulants quand même.


Je pense que la plupart des problèmes psycologiques, caractéristiques des humains, provienent du fait que souvent, on préfère oublier la caisse dans un coin, et ce qu'il y a dedant, plutôt que simplement le sentir plus tard.

D'accord pour le refoulement, maintenant je ne suis pas certaine que la volonté joue un grand rôle, c'est un mécanisme inconcient de sauvegarde.

Pour les poêmes, ils réactualisent une souffrance autant qu'ils permettent de l'affronter à mon avis, c'est au cas par cas. Mais je n'ai aucune idée tranchée là-dessus.
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Messagede titsta le Ven Mai 12, 2006 02:44

flora a écrit:
Je crois effectivement que tu as raison.

Tu veux bien le répéter encore te plait en gros et rouge :mdr:
Je peux l'utiliser ailleurs aussi? :))


Je crois effectivement que tu as raison. ;)


Trop fort, c'est E Morin qui dit çà (entre autres j'imagine), tu devrais le lire, j't'assure. Beaucoup de ce qu'il te correspond je crois, sauf qu'en vrai scientifique tout en étant ouvert, il reste euh comment dire attaché à la raison (à distinguer d'un rationalisme optu)

et moi je suis plus attaché à la folie ? C'est ça ? :lol: :lol: :lol:


flora a écrit:euh désolée, j'ai mélangé tous les copiés en haut
Pas qu'en haut je crois petit rappel
Code: Tout sélectionner
[quote]ta citation[/quote]


Ben c'est qu'est-ce que je fais :-? , enfin je crois parce que le langage binaire et moi çà fait trois. :))

Nan toi t'as fait :
Code: Tout sélectionner
[/quote]ta citation[quote]
;)


flora a écrit:
Les sensations, c'est un peu plus vaste que nos sens, c'est pas encore des sentiments, mais c'est un peu plus que les simples 5 sens. (Sinon, la faim, le désir sexuel etc… faudra que tu me décrive de quel sens tu parles )


Les 5 sens: vue, ouïe, odorat, gouter et toucher.
Ben je te renvoie la question alors: que sont les sensations? :-?
J'ai le vague souvenir d'avoir lu une distinction entre sensation, émotion et sentiment mais je ne sais plus où, faut que je cherche, mais dans quelle pile de livres? Je vais en avoir pour des années avant de retrouver le bon:))

Les sensations, dans mon modèle psycologique, c'est les premiers stades de compilations des 8 sens vécus dans l'instant, et des rappels des sens mémorisés.
Je parles des sens extérieurs, mais aussi de la perception du plaisir, désir et de la souffrance liés nottement à des manques ( comme ceux de nos pulsions)



flora a écrit:
Je comprend que ça sois genant ce mot, mais ça n'est pas seulement le fait de se projeter qui nous caractérise. On se projete dans l'intention de mieux contrôler l'avenir.
C'est effectivement dommage de vouloir contrôler nos sensations, mais c'est bien ce que nous faisont non ?
Et comme il s'agit de contrôler des choses qui nous dépassent un peu quand même, je trouve que le mot gestion est pourtant bien adapté, même si c'est pas une idée agréable


Je n'ai pas dit que ce qui nous caractérisait se limitait à la projecter, j'ai dit:

ce qui caractérise l'humain c'est autant sa capacité à se projeter, qu'à sortir de soi, à s'objectiver (autant que faire ce peut)pour s'étudier en quelques sorte (c'est la psycho, la socio et toutes les sciences humaines)

Oui, mais on fait plus que sortir de sois et s'objectiver. On ajoute à ces projections des volontés. Je sais pas si c'est très objectif non plus d'ailleurs. Combien de personnes vivent leur sentiments dans l'avenir ?


Donc ta définition de gérer c'est: contrôler les choses qui nous dépassent un peu. Intéressant :)) Tu as déjà vu un dico Titsta? :))

Si si !!!! ça je sais !!!!! :super2: :super2:
C'est les gros livres poussièreux tout plein de page !!!
J'en ai déjà vu !! :voui: :voui: :voui: (j'en sais des choses hein ? ;) :ange:
J'ai jamais ouvert, tu pense. :roll:
<- beaucoup trop impressioné ! :voui:
Tu t'imagine un peu le temps qu'il faut pour lire un livre pareil ??? :-? :olala:


Nan mais sinon, je trouve que ma définition colle assez bien avec les différents cas d'utilisation.
Gérer une équipe, de l'argent etc… il y a toujours l'idée derrière tout ça d'une perte de contrôle possible si on se lâche un instant.

flora a écrit:
Oui, mais justement, c'est cette culture qui parfois nous fait du mal.

Sans cette culture nous n'existons pas. Le propre de l'homme est de naître inachevé mais avec un énorme potentiel à apprendre. Ce n'est pas la culture qui nous fait mal, c'est le fait qu'elle ne soit pas encore suffisemment développée. Tu prônes un retour à l'animalité, moi je dis plus de culture au contraire.

Ha non pas du tout ! Je suis parfaitement d'accord avec toi là !
C'est notre culture qui nous fait souffrir, mais parce qu'elle est incomplète et inadaptée. Je pense que justement, il faut qu'on l'adapte et qu'on la complète. :voui:
En fin de compte, ce qui fait souffrir dans la durée, c'est surtout le fait d'avoir une culture immuable. Sinon, on souffre un bon coup, une fois, quand on découvre un truc nouveau, et après on souffre plus, puisqu'on a adapté notre culture.
Dans le Roméo et Juliette, c'est clairement la difficulté à faire évoluer leur culture qui les maintenaient dans la souffrance.


Roméo et Juliette par exemple. S'ils n'avait été que des animaux, ils auraient couché ensemble sans autre forme de procès, dès leurs première rencontre, et n'aurai probablement jamais dévellopé de tels sentiments.

Ouai sauf qu'à mon avis ce qu'ils ressentaient été bien plus fort que ce que doit ressentir un animal qui copule.

Parfaitement d'accord ;)
Je n'ai jamais dis ou même pensé que les animaux vivait mieux que nous ^^
Ils sont bourrés de peurs et de stress. (D'ailleurs la plupart des humains aussi :roll: )
<- Content de plus en éprouver :p


Je pense effectivement que les sentiments proviennent d'une altérations des sensations, par rapport à notre culture et à notre histoire personnelle.
C'est le remaniement de nos sensations (Freud dirait la sublimation, je crois) qui fait apparaître les sentiments.
Et de manière plus générale, je pense que c'est quand on se trompe dans ces remaniements qu'on souffre. C'est quand notre "culture" demandrai à être réadapté par rapport à la situation présente, parce qu'elle ne convient pas du tout à notre épanouïssement.


Non les sentiments sont un cran au-dessus des sensations (qu'il reste à définir, c'est vrai).

C'est ce que j'entendai, justement.
Les sens au premier niveau. Leur compliation donne les sensations, un niveau au dessu.
Et la compilation des sensations (avec d'autres trucs) donne des sentiments, encore un cran au dessu.
Si ça t'intéresse, je te dévellope plus mon modèle psycologique (bien que je ne sois pas vraiment encore allé jusqu'aux sentiments)

flora a écrit:Mais c'est Freud qui est passé à la postérité et nous impose sa névrose à tous. (j'suis sûrement un peu dure, z'aime pas trop Freud:roll: )

Je lirai sûrement du Freud (et d'autres psycanaliste) quand j'aurai fini mon modèle psycologique. J'ai envie de finir d'abors par mes propres idées, non "pervertie" par les idées des autres psycologues.
Et quand j'aurai fini, je me pencherais sur leurs idées, et je comparerai les différences. :voui:
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Messagede flora le Ven Mai 12, 2006 22:27

Trop fort, c'est E Morin qui dit çà (entre autres j'imagine), tu devrais le lire, j't'assure. Beaucoup de ce qu'il te correspond je crois, sauf qu'en vrai scientifique tout en étant ouvert, il reste euh comment dire attaché à la raison (à distinguer d'un rationalisme optu)
et moi je suis plus attaché à la folie ? C'est ça ?


Non, le pire c'est que j'ai essaye de faire preuve de tact, pfff :))
Disons que tu es plus ésotérique, lui s'arrête juste avant ce qui ne peut être ni prouvé, ni contesté.

Les sensations, dans mon modèle psycologique, c'est les premiers stades de compilations des 8 sens vécus dans l'instant, et des rappels des sens mémorisés.
Je parles des sens extérieurs, mais aussi de la perception du plaisir, désir et de la souffrance liés nottement à des manques ( comme ceux de nos pulsions)


oups, a bien y réfléchir, fais peur là :olala:
Même pas tout compris en plus.

Oui, mais on fait plus que sortir de sois et s'objectiver. On ajoute à ces projections des volontés. Je sais pas si c'est très objectif non plus d'ailleurs. Combien de personnes vivent leur sentiments dans l'avenir ?


:-? Je deviens blonde , pas possible, comprends toujours pas.

Bon, pour le dico, j'comprends. C'est z'un gros libre et l'histoire n'est pas passionnante en plus. Mais on ne gère pas les émotions, sentiments, sensations et tout ce qui relève de la subjectivité, non et non et encore non. :non3:

En fin de compte, ce qui fait souffrir dans la durée, c'est surtout le fait d'avoir une culture immuable. Sinon, on souffre un bon coup, une fois, quand on découvre un truc nouveau, et après on souffre plus, puisqu'on a adapté notre culture.
Dans le Roméo et Juliette, c'est clairement la difficulté à faire évoluer leur culture qui les maintenaient dans la souffrance.

:olala: p'tre que j'ai une grâve maladie foudroyante, mes deux p'tits neurones et demi se sont pe'tre auto détruits, p'tre...sinon t'es pas clair. :))

Ils sont bourrés de peurs et de stress. (D'ailleurs la plupart des humains aussi )
<- Content de plus en éprouver


Ben voyons, nous n'avons pas les mêmes stress: les animaux sont sur le qui vive permanent (prédateurs...). Nous on a intériorisé un stress plus diffus (peur de la mort, de l'avenir...). (c'est encore Morin :love: )

Ayez j'ai compris la trilogie sens/sensation/sentiments...ben je crois bien que d'autres y ont pensé aussi. Tu les mets où les émotions?
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Messagede titsta le Sam Mai 13, 2006 04:45

flora a écrit:
Les sensations, dans mon modèle psycologique, c'est les premiers stades de compilations des 8 sens vécus dans l'instant, et des rappels des sens mémorisés.
Je parles des sens extérieurs, mais aussi de la perception du plaisir, désir et de la souffrance liés nottement à des manques ( comme ceux de nos pulsions)


oups, a bien y réfléchir, fais peur là :olala:
Même pas tout compris en plus.


Heu… J'ai été un peu vite, c'est clair :lol: :lol: :lol:
Donc, il y a nos 8 sens : Le gout, la vue, l'ouï, le toucher, l'odorat (et son côté inconscient : les phéromones, qui pour certains sont un sens à part entière, mais que je regroupe)
Sinon, il y a aussi l'équilibre, l'accélération (situé dans la tête, et qu'on sens quand on est crevé et qu'on a la tête qui tombe), et l'électromagnétisme. (c'est avec ça que les oiseaux se dirigent ;) c'est aussi présent dans les humains.)
À ces 8 sens, on pourrai ajouter un "sens" intérieur : celui qui détecte la contraction de chacun de nos muscles et recompose l'image de la position de notre corps. (c'est ce sens qui est testé quand les flics nous font coller le doigt sur le nez, les yeux fermé, pour voir si on a bu)
Mais ça dépend de la définition qu'on a des sens. Pour certains, c'est forcément quelque chose qui nous montre l'extérieur, pas l'intérieur :roll:

Bon, ça, c'est les 9 sens. ;)
Pour arriver aux sensations, il faut les compiler avec d'autres choses.

Les sensations basique de plaisir, désir, douleur lié par exemple à nos pulsions sexuelles, ou nos besoins vitaux etc…
Les sens déjà vécu dans notre passé, et retenu par notre mémoire, et rappelé. (la mémoire analyse la perception d'un sens, et cherche dans notre passé si on l'a déjà ressenti.)

Le tout complilé, ça donne une sensations.



Je prend un exemple :
La sensation de faim qu'on ressent quand on passe devant une boulangerie.
C'est lié aux sens de l'odorat (et peut être de la vue aussi) associé aux souvenir de l'odeur du pain, qui rappelle dans les souvenir le goût du pain.
Le tout associé, toujours dans nos souvenir, au plaisir de manger du pain chaud. ça réveille le désir présent de manger du pain chaud qui réveille le manque présent physiologique, qui va entretenir la boucle par le désir etc…
Le tout mélangé, ça donne cette sensation particulière de "faim quand on passe devant une boulangerie"
;)



flora a écrit:
Oui, mais on fait plus que sortir de sois et s'objectiver. On ajoute à ces projections des volontés. Je sais pas si c'est très objectif non plus d'ailleurs. Combien de personnes vivent leur sentiments dans l'avenir ?

:-? Je deviens blonde , pas possible, comprends toujours pas.

Je voulais dire que quand tu te projete dans l'avenir, tu projete aussi une volonté. Tu fais pas qu'imaginer l'avenir de manière objective.
Tu t'imagine, par exemple, que tu va avoir faim plus tard, donc tu va faire des courses pour remplir ton frigo.
Là, dans la projection, tu a bien une volonté qui n'est pas encore présente, et même des sensations et tout un flot de choses subjective pas encore présente. Tout ça projeté dans l'avenir ?
Puis le "carpe diem", c'est bien quelque chose qu'on lance pour se rappeler qu'il ne faut pas trop vivre dans l'avenir. Beaucoup de personne vivent leur joie leur peine etc dans l'avenir. (ok, c'est pas bien de faire ça ;) , mais c'était pour montrer qu'on fait plus que se projeter "objectivement")



flora a écrit:
En fin de compte, ce qui fait souffrir dans la durée, c'est surtout le fait d'avoir une culture immuable. Sinon, on souffre un bon coup, une fois, quand on découvre un truc nouveau, et après on souffre plus, puisqu'on a adapté notre culture.
Dans le Roméo et Juliette, c'est clairement la difficulté à faire évoluer leur culture qui les maintenaient dans la souffrance.

:olala: p'tre que j'ai une grâve maladie foudroyante, mes deux p'tits neurones et demi se sont pe'tre auto détruits, p'tre...sinon t'es pas clair. :))
Je suis pas clair :voui: ;)
Je pense un truc, et je vais trop vite, comme quelque ligne plus haut.

Donc, on a admit qu'on était d'accord sur le fait que le décalage entre ce qu'on vivait et notre culture nous faisait parfoit souffrir, et que c'était la marque qu'elle était incomplète et qu'il fallait la faire évoluer.

Maintenant, si on la fait évoluer, pour prendre en compte ce truc nouveau qui nous a fait souffrir en entrant en opposition avec notre culture, t'es d'accord, elle nous fera plus souffrir. Au moins sur ce truc là.

Par contre, ce que je remarquais, c'est que dans le Roméo et Juliette, leur souffrance elle était pas instantané, puis paf plus rien.
C'était de la souffrance, puis de la souffrance etc… jusqu'à n'en plus finir.
Parce que justement, leur culture (l'importance de leur problèmes familiaux) n'évoluait pas ! Donc comme pas moyen de faire évoluer leur culture, la même chose les faisait souffrir encore et encore. (et de plus en plus, forcément)

D'où ma réflexion :
En fin de compte, ce qui fait souffrir dans la durée, c'est surtout le fait d'avoir une culture immuable. Sinon, on souffre un bon coup, une fois, quand on découvre un truc nouveau, et après on souffre plus, puisqu'on a adapté notre culture.
Dans le Roméo et Juliette, c'est clairement la difficulté à faire évoluer leur culture qui les maintenaient dans la souffrance.



flora a écrit:Ayez j'ai compris la trilogie sens/sensation/sentiments...ben je crois bien que d'autres y ont pensé aussi. Tu les mets où les émotions?

Heu… je sais pas trop :))
Je crois que je le mettrais après les sensations basiques de faim etc…
Les émotions, c'est un ensemble de sensations importantes et contradictoires réveillés en même temps.
Mais avant les "sensations" plus complexes, lié par exemple aux complexes, aux phobies etc…

Le problème, c'est que dès qu'on parle de choses affectives, c'est des mots très flous :lol: :lol: :lol:

Sinon, j'en ai un autre tien : l'impression. :))
Celui là, je le mettrai juste avant les sentiments, parce que c'est quand même très lié aux raisonnements conscient et semi-conscient. :roll:
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