MON LIT
Un matelas de tes seins
Les draps de tes lèvres
Chaque fesse est un coussin où
Je me cache contre le nounours de ton sexe
Tant de monde autour
Que je brûle de hurler au secours !
Face à ces preuves vivantes
De mon incapacité à grandir
De l ‘aveugle négation
Du cycle de mon existence
Pourtant le hochement volontaire
De l’origine ponctuelle à la création individuelle
Oui





