Maldoror a écrit:titsta a écrit:ça n'est pas étranger à mon monde effectivement.
Donc en dehors de toutes action de légitime défence, tout acte de violance est illégitime ?
Donc en dehors de tout acte de légitime défence, la victime est un bouc émissaire ?

Et hop la, disparue les notions de proportionnalité et de responsabilité, quel magicien ce Titsta

Ba en fait, faut que tu m'explique ton histoire de proportionnalité là. J'ai pas tout compris.

Maldoror a écrit:titsta a écrit:PS : tu peux dévelloper la notion de légitime défence ?
Pas sûr qu'on ai la même

:S
A toi l'honneur, et ne me déçois pas, einh, tu m'as habitué à du grandiose ces derniers jours, s'agirait de pas ralentir la cadence

Alors, pour moi, la légitime défance, c'est la réponse de rejet apporté à une intrusion extérieure dans notre monde, qui met en péril les bases de notre santée physique ou mentale.
Après, je précise quelques trucs.
Dans les bases de notre santé physique et mentale, j'inclue les atteintes corporelles qui laisseront des marques pendant plusieurs heures. (c'est à dire par exemple qu'une baffe provenant d'une fille n'entre pas dans cette ligne de compte… même si la marque de la main reste 20 bonnes minutes sur notre joues.)
Il doit s'agir d'une réponse à une intrusion future ou présente, pas d'une vengence à une intrusion passée.
(Par exemple, tabasser quelqu'un qui viens de nous mettre un poing dans la gueule, ça marche pas... S'il menace de nous en mettre un autre, si

)
Je juge que, chaque personne s'identifiant aux autres, une atteinte à une autre personne peut être ressenti comme une atteinte sur nous même.
(ça rentre en ligne de compte dans le fait de mettre en péril les bases de notre santée mentale. Et ce surtout s'il s'agit de proche.)
Le péril doit être considéré non pas en fonction de nos considérations personnelles, mais des considérations de la société.
(C'est à dire que si quelqu'un trouve qu'on porte atteinte à sa personne en trucidant un pigeon, par exemple, ça marche pas.

Même si lui, juge que le pigeon à autant le droit de vivre que lui même

)
ça demande à chacun d'avoir une notion de ce que la société considère comme une atteinte vitale.
Quand je parle de mettre en péril, ça signifit qu'il peut s'agir d'un acte pas encore pérpétré, mais dont l'issue semblerai, à chaud, comme inévitable. (C'est à dire que pour moi, on a pas à attendre que quelqu'un nous casse un bras, ou nous tire dessus pour se défendre

)
Le "rejet" apporté ne doit pas être supérieur à l'atteinte porté. (On peut tuer si la personne cherche à nous tuer. Par contre si elle cherche seulement à nous voler, j'appelle pas ça de la légitime défence... Faut pas pousser

)
Sauf dans le cas d'une mise en garde préalable de la réponse qu'on apportera (suivi d'un temps assez long pour laisser le temps à la personne de retirer son intrusion).
C'est à dire que si quelqu'un préviens qu'il va tirer si le "voleur" ne dégerpi pas, (et laisse au voleur le temps nécessaire pour montrer qu'il obtempère), bas il a le droit de tirer.
Je met dans les atteintes morale tout ce qui pourrai rabaisser fortement notre égo.
(les réponses aux humiliations rentrent en compte. Les réponses aux arcellements aussi.)
Heu… bref, le difficile, c'est après de donner une définition potables des atteintes vitales psycologique
