Donc, il y a nos 8 sens
bien sûr jusques-là tout est normal. 
Mais ça dépend de la définition qu'on a des sens. Pour certains, c'est forcément quelque chose qui nous montre l'extérieur, pas l'intérieur
euh certains= le reste de l'humanité?
c'est pas méchant, promis, faut juste que je me fasse à l'idée. Pourtant j'croyais être vaccinée contre l'étonnatitstatisme mais je fais une rechute.
Bon, ça, c'est les 9 sens.
ben vi tu nous en as créé un en cours de route et pas moins étonnant en plus.

Non sérieusement, le propre d'un sens c'est qu'il permet de "sentir" l'extérieur, maintenant l'idée de percevoir l'intérieur est séduisante mais c'la t'oblige à donner une définition très précise du mot sens au préalable. Sinon tu peux y mettre ce que tu veux en fonction de l'envie du moment.
Les sens déjà vécu dans notre passé, et retenu par notre mémoire, et rappelé.
Un sens n'est pas mémorisé. ex: l'ouie n'est pas mémorisé, ce qu'elle nous permet d'entendre oui, mais l'ouie en tant que sens.
Sinon, j'aiu compris l'idée: j'ai pas très bien suivi la démonstration, mais l'exemple de la chocolatine était lumineux, tout un vécu

J'aime bien l'idée. Je crois que c'est asez juste.
Sauf que ce n'est pas vraiment une sensation de faim (=besoin vital qui apparait avec ou sans sollicitation extérieure), c'la relève plus de la gourmandise.
Je voulais dire que quand tu te projete dans l'avenir, tu projete aussi une volonté. Tu fais pas qu'imaginer l'avenir de manière objective.
ah, je suis d'accord.
Je me suis mal expliqué. Je distinguais la projection d'une part et une autre idée qui est celle se s'objectiver.
Le propre de l'humain est cette capacité très incomplète, je te l'accorde à prendre du recul par rapport à lui-même, à sa civilisation our l'analyse plus ou moins objectivement.
Donc, on a admit qu'on était d'accord sur le fait que le décalage entre ce qu'on vivait et notre culture nous faisait parfoit souffrir, et que c'était la marque qu'elle était incomplète et qu'il fallait la faire évoluer.
tu as admis, je n'ai rien dit de tel moi.
. Mais bien essayé 
j'ai dit:
Ce n'est pas la culture qui nous fait mal, c'est le fait qu'elle ne soit pas encore suffisemment développée.
aucune trace de volontariste de la faire évoluer, l'humanité, plus que la culture évoluera au cours des millénaires à venir...sans moi.
Je suis la seule personne que je peux faire évoluer et encore ...même là c'est limité.
Par contre, ce que je remarquais, c'est que dans le Roméo et Juliette, leur souffrance elle était pas instantané, puis paf plus rien.
C'était de la souffrance, puis de la souffrance etc… jusqu'à n'en plus finir.
Parce que justement, leur culture (l'importance de leur problèmes familiaux) n'évoluait pas ! Donc comme pas moyen de faire évoluer leur culture, la même chose les faisait souffrir encore et encore. (et de plus en plus, forcément)
Je ne crois pas que ce soit un bon exemple. roméo et Juliette, c'est l'archétype de la passion amoureuse, (après Tristan et Iseult peut-être).
Or la passion n'existe que par les obstacles qui jalonnent son chemin, si les deux familles avaient été amies, il n'y aurait pas eu d'histoire parce que pas de passion. c'est pathologique.
Ensuite, je ne dirai pas que ce contexte social (rivalité familale...) puisse être appelé culture, si?
Pour l'idée, je dirai plutôt qu'une personne qui n'évolue pas reproduire inlassablement le même schéma sans s'en rendre compte (ex de la femme battue toujours attirée par des malades...).
Donc si j'essaie de l'étendre à la culture, je dirai que notre société occidentale gagnerait à sortir de l'amour passion tel qu'elle l'a créé au moyen âge.
Mais je ne suis vraiment pas sûre d'avoir suivi ton idée.
Le problème, c'est que dès qu'on parle de choses affectives, c'est des mots très flous
Pas si sûr. dans le langage courant oui, mais les spécialistes (sais pas pourquoi je sens que tu vas pas aimé ce mot
) ont bien clarifier les choses je crois.
Sinon pour contineur la liste, que fais-tu des affects? des perceptions?



j'connaissais pas du tout les sens dont tu parles, à part celui de l'équilibre peut-être.
