





ombre de sang a écrit:...
Désolé, je dis pas que tout les profs sont nuls, loin de là meme mais y'a un nombre de débilités dans cet organisme qui dépasse l'imagination quoi surtout vu le budget phénoménale qu'ils ont.....

Siyabonga a écrit:Quel est le rôle des bourses?
Voila! très simple! je noterai, mon crayon is ready!
Quels sont leurs effets sur l'industrie et l'emploi donc!
Entre le chômage et la Bourse, les interactions sont nombreuses, mais complexes : on peut aussi bien assister à une baisse des cours accompagnée d'une montée du chômage, comme en 1929, qu'à une montée de la Bourse associée à une baisse du chômage, comme c'est le cas aux Etats-Unis depuis six ans.
Le niveau de la Bourse évolue en fonction de l'attrait de la propriété des entreprises, donc des actions qui en sont le support, par rapport à d'autres formes de placements. […]
Les actions ne rapportent pas d'intérêt, mais éventuellement un dividende si les affaires de la société vont bien, ainsi qu'une plus-value si la valeur de l'entreprise a augmenté entre l'achat de l'action et sa revente. Les actions sont la forme de placement la plus risquée : en cas de faillite, l'actionnaire n'a que ses yeux pour pleurer, alors que celui qui détient une obligation émise par un Etat ne risque a priori pas grand-chose. Pour être intéressante, une action doit donc rapporter plus qu'une obligation. Difficile quand les taux d'intérêt sont élevés : seules les actions des entreprises les plus rentables sont alors intéressantes. Dans ces périodes, la Bourse a moins tendance à monter.
Mais les taux d'intérêt diminuent fortement depuis maintenant cinq ans : les taux à long terme sont à moins de 6% actuellement, contre plus de 10% en 1990. L'attrait des actions s'accroît donc et leur prix augmente, d'où la hausse de la Bourse observée ces dernières années. L’évolution du Price Earning Ratio (PER), le rapport entre le prix des actions et les bénéfices des entreprises, permet de suivre cet attrait croissant auprès des investisseurs. Le PER moyen de Wall Street est ainsi passé de 15 à 20 depuis 1990, et celui de Paris de 11 à 17.
Quel lien avec le chômage ? Théoriquement, la baisse des taux d'intérêt, qui pousse les actions vers les sommets, devrait contribuer à faire diminuer le chômage en incitant les ménages à consommer et les entreprises à investir.
Cela d'autant plus que la montée du prix des actions donne aux détenteurs de titres l'impression d'être riches, grâce aux plus-values potentielles que recèle leur portefeuille.
C'est ce qu'on observe aux Etats-Unis, mais pas en France jusqu’à maintenant. Pour une raison notamment : les acteurs économiques de l'Hexagone, ménages et entreprises, pensent que demain sera pire qu'aujourd'hui, que leurs enfants ne trouveront pas de travail, que la protection sociale et les retraites vivent leurs derniers instants... Bref, ils broient du noir et continuent à mettre de l'argent de côté.
En même temps que le niveau des taux d'intérêt, les bénéfices attendus par les entreprises jouent un rôle déterminant dans l'évolution du prix des actions. Ce sont en effet eux qui conditionnent l'importance du dividende versé aux actionnaires, d'une part, mais aussi et surtout la capacité d'une entreprise à grandir, en investissant ou en rachetant d'autres entreprises, donc à engendrer encore plus de bénéfices demain. Quand les perspectives de bénéfices augmentent, le prix des actions monte lui aussi : toujours l'effet du PER qui oriente les préférences des investisseurs.
Pour une entreprise en difficulté, le licenciement d'une partie de son personnel est bien souvent la seule mesure qui permette d'espérer un redressement des comptes à court terme, […] Logique, donc, que les marchés financiers saluent des licenciements décidés par une entreprise en difficultés comme une étape sur la voie d'un possible redressement. […] Mais là encore les choses ne sont pas aussi simples qu'il y paraît : pour faire des profits, il ne suffit pas de payer ses salariés au lance-pierre, encore faut-il trouver des consommateurs qui achètent vos produits ou vos services.
Parallèlement à cette stagnation des salaires, la France a pris place dans le peloton de tête du chômage de masse. […] Depuis quatre ans […], l'Etat a dû commencer à fermer le robinet des deniers publics : son endettement prenait des proportions trop inquiétantes. Mais la vis des salaires n'a pas été desserrée pour autant dans les entreprises. La conjonction d'une plus grande rigueur budgétaire et d'une austérité salariale maintenue a entraîné une stagnation de la consommation et de l'investissement malgré les taux d'intérêt en baisse. Du coup, la situation des entreprises est devenue progressivement plus difficile. […] La baisse des taux d'intérêt leur a cependant permis de réduire les frais financiers qu'elles versent aux banques pour leurs emprunts. Elles ont pu grâce à cela maintenir pour l'instant leurs bénéfices malgré la dégradation de leurs comptes d'exploitation. Ce qui a soutenu la Bourse.

Quelle est la différence entre citoyen et actionnaire?

Le citoyen devrait-il investir en bourse ou pas du tout et pourquoi?

budget phénoménal qui est bien peu par rapport au nombre d'élèves......
Et je suis désolé mais tout n'est pas de notre ressort ....


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Il est estimé qu'aujourd'hui 2.000.000 d'enfants américains étudient à la maison sur internet, 500.000 en G.B sans oublier les milliers d'isolés dans les déserts d'Australie.
Privatisation = les meilleurs profs
les "top-programs", le suivi perso. Leur motto? "The pursuit of excellence" et donc "performance" !
T'auras beau interdire le privé, le net est partout et les diplômes de Harvard ou d'Oxford sont plus connus sur la planète que l'ENA!


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