Comme dit Gat : si l'enfant a ce choix d'un coup d'un seul il va vouloir le provoquer pour vérifier qu'il l'a vraiment. Il faut donc pas que ce soit brutal et qu'il s'aquière progressivement dès le départ.
Je me souviens d'un paquet de crayons pastel que ma mère venait de m'acheter. J'avais 5 ans et avais encore une éducation classique avec mon père. Pour moi je n'avais pas le droit de détériorer le matériel. Voilà mes notions à ce moment d'interdit.
Et je sais plus pourquoi je m'énnerve et veux les casser pour provoquer ainsi mon nouveau beau père : "tu m'ennuies alors je casse ces crayons !".
Et là surprise : il me dit que je peux les casser, ça lui pose aucun problème, ce sont les miens !
Ma mère un peu surprise commence à vouloir m'en empêcher. Mon beau père l'a convainc et elle laisse faire. Alors doucement, avec un peu d'apréhension et en le regardant droit dans les yeux, j'en casse un.
Aucune réaction.
J'en casse 2. Idem.
Jusqu'à ce qu'assez vite je me rende compte que j'avais perdu ces beaux crayons et j'ai été plutôt mécontente de moi.
Depuis toutes mes affaires sont à moi et je les abimes ou les donne ou ce que je veux si je le souhaite. C'est une resposabilité puisqu'une fois donné, je le perd. Alors qu'un parent l'aurait simplement empêché : j'aurais gardé mon jouet mais je ne me serais même pas rendu compte qu'il aurait pu me manquer et en plus j'aurais subit l'interdit parental.
La responsabilité peut s'apprendre tôt pour des "broutilles" et évite ainsi de la provoquer pour des choses plus graves.
Gat : y a rien d'exceptionnel à ce que je décris, c'est hyper simple et limite mathématique c'est ça qui est génial !
Je dis pas que c'est parfait puisque subir les conséquences de ces choix n'est pas évident non plus.
Après il faut voir ce qui est le plus facile à gérer.
C'est jusque que c'est possible. Un enfant qui a le choix ne fera pas forcément le mauvais ou en tout cas pas longtemps




(difficile à faire soit ! 






Moi aussi, je sais faire des bonnes annalyses
