C'est la peur du gendarme ça. Juste la trouille d'être pris !
Ca ne remodelle pas le cerveau qui d'un coup aura compris. Rien à voir : il a compris que s'il voulait continuer ses affaires, il fallait qu'il soit plus intelligent pour ne pas se faire prendre. C'est tout ... bof bof.
Comme avec les parents/enfants : l'enfant apprend qu'il doit ruser toujours au mieux pour ne pas subir la peine, la punition prévue par la loi de ses parents. Ce qui peut l'amener à des situations bien plus critiques encore !
Non, le bourrage de crâne ne fait rien comprendre, on est d'accord
Je pense que le bourrage de crâne seul est une mauvaise méthode pédagogique. Là aussi on est d'accord.
Je crois qu'une bonne règle est une règle qu'on comprend et qu'on accepte par nous même.
Mais
avant de comprendre, il faut qu'il ai le temps de la réflexion, et s'il n'y avait pas nos conditionnement, nos "peur du gendarme", pour nous empècher d'enfreindre les règles, ont risquerai de ne pas avoir le temps de réflechir.
Dans un monde sans autres règles que celles qu'on s'impose à sois même, (et c'est un peu l'idée que tu recherche en condamnant les punitions) tu aurai peu de chance de survie.
À moins d'avoir dévellopé une peur (ou une méfiance) phénoménale face à l'inconnu, ou aux autres monde que le tiens.
ça aide pas à s'ouvrir l'esprit ça. Même si à l'intérieur des frontières de notre monde bien connu, on est libre.
Face à quelque chose de nouveau, (par exemple face à une règle qu'on ne comprend pas encore) ou simplement face à quelqu'un d'autre, (même, et surtout quelqu'un de connu) on se comporte d'abord avec nos préjugés issu de notre conditionnement.
Puis la réflexion se met en route, et essaye de remodeler notre comportement en fonction de ses conclusions, et de l'analyse de la "chose nouvelle".
Pour bien vivre, il est important de dévelloper une bonne réflexion, mais il est aussi très important de posséder un bon conditionnement et de bon préjugés !
Le raisonnement ne peut pas fait tout, tout seul, simplement parce qu'il prend beaucoup de temps, et de l'énergie. Et qu'on ne les as pas toujours à disposition.
Et le conditionnement non plus, simplement parce qu'il est forcément imparfait, et qu'il n'est pas assez modelable pour s'adapter à de nouvelles situations.
Le conditionnement se crée par les punitions et les récompenses. (Quelque chose d'agréable quand on fait quelque chose de "bien" et de désagréable quand on fait quelque chose de "mal" )
La réflexion s'aquière par l'apprentissage de l'observation, (donc dévellopement des sens et de la curiosité), du doute perpétuel de toutes nos certitudes, de la concentration, de l'analyse etc...
Je crois que tu raisonnes plus contre l'excès de punitions Casea.
Sur le fait de favoriser le conditionnement au dépend de la compréhension. Là je te rejoint, l'un ne doit pas se dévelloper au dépend de l'autre.
Mais il ne s'agit pas de deux états d'esprits qui s'opposent. Ont peut dévelloper les deux en même temps, sans que l'un empiète sur l'autre.
Et je pense que c'est dans l'équilibre des deux qu'on atteind nos meilleurs capacitées.
En bref, je crois qu'il faut chercher à conditionner les enfants
ET à leur donner les outils nécessaires pour casser tous leurs condionnements.
(Nan c'est pas paradoxal

)