Nietzsche, je n'aime pas trop sa philosophie, mais j'essayerai de lire un livre entier de lui, je crois que ça vaut la peine, j'aime pas m'en arrêter là, parce que je n'aime pas alors que je n'ai étudié qu'un texte de lui en philo (terminale). Le problème c'est que je ne sais plus pourquoi je n'aime pas lol !
Donc pendant le vacances, je lis du Nietzsche et on en reparlera

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MessagePosté le: Jeu Juil 13, 2006 23:31 Sujet du message:
flora a écrit:Citation:
Que veux-tu dire par "précurseur sur la valeur de l'humain". Je ne saisis pas bien? Confused
C'est drôle, je ne l'aurais pas imaginé comme çà physiquement. Je l'aurais vu "sec ".
Si je parle de Nietzsche comme précurseur de la valeur humaine, c'est que dans ces écrits qui datent d'avant 1900 (année de sa mort) il voyait déjà l'être humain comme il est aujourd'hui : cruel, égoïste, ne cherchant pas à être mais plutôt à paraître.
Ben si on va par là, il n'y a pas que lui... Hésiode aussi au VIII°ème siècle avant N-E (je crois) avec son mythe des âges ou des races : il décrivait l'âge de fer, le dernier âge qui est très proche de ce qu'on voit aujourd'hui :
"Plût aux dieux que je ne vécusse pas au milieu de la cinquième génération ! Que ne suis-je mort avant ! que ne puis-je naître après ! C'est l'âge de fer qui règne maintenant. Les hommes ne cesseront ni de travailler et de souffrir pendant le jour ni de se corrompre pendant la nuit [...] Le père ne sera plus uni à son fils, ni le fils à son père, ni l'hôte à son hôte, ni l'ami à son ami ; le frère, comme auparavant, ne sera plus chéri de son frère ; les enfants mépriseront la vieillesse de leurs parents. Les cruels ! ils les accableront d'injurieux reproches sans redouter la vengeance divine. Dans leur coupable brutalité, ils ne rendront pas à leurs pères les soins que leur enfance aura reçus : l'un ravagera la cité de l'autre ; on ne respectera ni la foi des serments, ni la justice, ni la vertu ; on honorera de préférence l'homme vicieux et insolent ; l'équité et la pudeur ne seront plus en usage ; le méchant outragera le mortel vertueux par des discours pleins d'astuce auxquels il joindra le parjure. L'Envie au visage odieux, ce monstre qui répand la calomnie et se réjouit du mal, poursuivra sans relâche les hommes infortunés. [...] il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables."
C'était un bon précurseur aussi

Le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme.
Winston Churchill