Espoir rêves et illusions

Les grandes idées du monde

Messagede titsta le Lun Oct 02, 2006 04:11

Si tu cherche des trucs, tu as un topic aide sur le forum :))

Tu fais comme les images trouvé sur le net.
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Messagede chiron le Jeu Oct 05, 2006 05:53

maya a écrit:Chiron a écrit 2ème partie : Et l'important est je crois d'avancer et avec qui avancer (amis et personnes avec qui on se sent bien). Eh ben, peut-être est ce cela : "c'est avancer avec les personnes avec qui on se sent bien"(quoiqu'il faut trouver ses personnes, chose qui n'est pas évident dans ce monde qui devient de plus en plus égoiste!!!)


Mais non Maya: y'a des techniques pour trouver des bonnes personnes.

Soit par exemple on considère qu'une personne existe comme étant elle-même et donc qu'elle doit résoudre ses problèmes, d'où analyse, vie autour de l'analyse, centrage autour des problèmes et effondrement de la pêrsonne dans sa quête intérieure centrée sur ses problèmes.... :roll:

Soit on considère qu'une personnalité est la somme des personnalités des positions qu'elle joue au sein des groupes sociaux et donc on considère les interfaces de communication d'une personne.
Agissons sur ces groupes sociaux, intégrons la dans des bon groupes, coupons la des groupes qui la tirent vers le bas et on en fait quelqu'un d'épanoui. Là on se centre sur les solutions, non sur les problèmes

Un exemple: pousser un môme à faire de la musique en groupe (violon, flûte traversière, saxo, trompette, hautbpis) revient à l'intégrer dans un milieu bourgeois et porteur. Les mômes y sont bien éduqués et feront tous des études supérieures. Quand au môme, placé dans un tel environnement, il ne sera pas poussé à faire des bêtises, et sera poussé par les valeurs de ceux qu'il va y connaître et qui deviendront ses amis.

Pour soi-même, on peut déterminer des activités motrices dans lesquelles:
- on a un avantage certain (belle voix pour le chant, bon état physique pour le sport, bon bagout pour le théâtre,...)
- on rencontre beaucoup de personnes

Et "fatalement", on s'y fait des amis et on y est valorisé de par ses avantages certains. Et ces amis nous soutiennent et nous tirent vers le haut.

Tiens ma compagne vient de commencer des cours de Salsa (en général des clubs de rencontre pour jeunes in génieurs), ce qui est un bon filon de socialisation pour les gars vu que le taux homme/femme est d'environ 1/4 :D


c'est aussi peut-être cela un des mal de la société : on avance, mais en fait, on recule parce que justement, on avance pas avec les bonnes personnes ou que l'on fait seul.


Vi, la déprime, les cachets et la télé sont bien le mal du siècle...

Chiron a écrit 3ème partie : Personnellement, je fais des choses pour mes amis...oui, mais on attend en générale quelque chose de retours, amour, amitié, reconnaissance, ect., chose qui ne se passe pas toujours.


Non c'est comme offrir un cadeau à une personne qu'on aime. C'est lui dire "merci d'exister et de participer à la beauté du monde". Moi je déteste recevoir des cadeaux et ne demande vraiment rien en échange, sinon un sourire.

Tiens j'ai connu il y a deux semaines un gars très bien chez mon client à Strasbourg, vraiment à la fois un grand pro et très agréable humainement et sachant que je cherchais un Kougloff salé, s'est proposé de m'en trouver un mardi.
Ben j'ai envie de travailler plus et mieux avec lui. Donc ses projets passeront en priorité, y'aura une vengeance (en chocolats de Paris) et la prochaîne frois qu'il passe sur Paris, il mange à la maison.
C'est donc à la fois parce que c'est un gars bien et un bon pro, qu'il est très humain, mais aussi parce que je sais qu'il ne me plantera pas un couteau dans le dos. Mais aussi par intérêt: plus il montera haut chez mon client et mieux je travaillerai; j'ai donc tout intérêt à le favoriser, même si cela me fait plaisir.
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Messagede chiron le Jeu Oct 05, 2006 06:10

titsta a écrit:Je crois qu'on ne recule jamais.
À chaque instant de la vie, on apprend un peu de la vie.


Mais il y a des traumatismes, il y a des expériences qui gâchent la vie. Pour ma part on n'est jamais immobile, mais on avance vers l'épanouissement ou on recule vers le recroquevillement.

Il y a des coups durs qu'il faut savoir gérer (viols, agressions, accidents, deuils, trahisons, mère, belle-mère, enfants? :zen: ) et certains peuvent mettre par terre.

Il n'y a pas de "bonne personnes" il y a les personnes que tu fréquentes, plus ou moins bien.


Pas d'accord: pour moi j'apprécie les personnes en fonction de leur humanité voire de leur empathie. Les bonnes sont les sensibles aux autres, les mauvaises, insensibles aux autres.

Et quand tu fréquente des gens, c'est qu'ils t'apportent forcément quelque chose que tu recherche, sinon, tu les fréquenterai pas. (C'est pas forcément quelque chose de bon pour sois, d'accord :)) On veux parfois notre malheur :roll: )


"des gens" quel horrible mot. Cela fait booucherie: "vous m'metrez 400 kilos de gens siou plait" et tellement ricain.
Des copains, des potes, des amis, des proches, oui, mais des gens...


Je crois que c'est une erreur d'attendre quelque chose des autres.


C'est aussi une erreur de ne pas en attendre. Des conseils en films, en livres, en sorties, en bars, en jeux, des invits dans un musée par une spécialiste de l'art, en rando par un randonneur, en visite de Paris par un architecte, en spectacle par un musicos ou un théatreux...

Il faut vivre les rapport qu'on a dans l'instant. Donner quand on a envie de donner, et prendre son plaisir tout de suite à donner de sois.


Beurk, trop ricain pour moi. Des "amis du moment" de bien médiocre qualité, sans profondeur, sans attache, loin des yeux loin du coeur egt beaucoup de cinéma...

ça me fait penser à mon meilleur ami avec une de ses ex. Il me disait qu'il avait perdu 2 ans de sa vie avec cette fille parce qu'elle ne l'avait jamais aimé.
Je suis pas d'accord : il un peu plus appris à faire attention à l'amour que pouvait lui accorder l'autre dans le couple. Que d'être ensemble, c'est pas forcément être heureux. Que l'important, c'est pas d'être en couple, c'est d'être aimé dans le couple
C'est de sacrées leçons ça !
J'ai du mal à imaginer qu'on puisse vivre heureux sans le découvrir un jour.
Alors d'accord, on peu le découvrir de manière plus ou moins agréable, mais c'est pas pour ça qu'il a perdu deux ans de sa vie. :fou:


Ben si parce que quand t'es jeune faut pas se prendre la tête: la vie de couple vient de l'expérience donc une bonne philo est de se dire que si on a une envie, on la tente, et se poser la question c'rest y répondre oui. C'est une fois qu'on a eu cinq ou six ratés qu'on a l'expérience nécessaire pour vivre en couple. Pour ton ami, il lui faudrait donc 10 ans, avec ma philo, 6 mois. Et quand vient le Grand Amour et bien on n'est plus un ado à déniaiser et donc on peut tenter l'aventure avec quelques chances de succès.
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Messagede titsta le Jeu Oct 05, 2006 14:51

chiron a écrit:
titsta a écrit:Je crois qu'on ne recule jamais.
À chaque instant de la vie, on apprend un peu de la vie.

Mais il y a des traumatismes, il y a des expériences qui gâchent la vie. Pour ma part on n'est jamais immobile, mais on avance vers l'épanouissement ou on recule vers le recroquevillement.

Il y a des coups durs qu'il faut savoir gérer (viols, agressions, accidents, deuils, trahisons, mère, belle-mère, enfants? :zen: ) et certains peuvent mettre par terre.

Pour moi, on avance toujours, ça peut être vers un recrovillement, ou vers un épanouissement.
Mais on avance toujours, et ce vers quoi on avance, c'est toujours ce vers quoi on veux avancer ;)
Bien sûr, il existe des évènements qui vont te faire évoluer plus vite, voir te "révolutionner", comme les traumatismes dont tu parles.
Mais la manière dont tu réagis à un traumatisme, la façon dont ça va te faire évoluer ne dépend pas du traumatisme lui même.


Il n'y a pas de "bonne personnes" il y a les personnes que tu fréquentes, plus ou moins bien.

Pas d'accord: pour moi j'apprécie les personnes en fonction de leur humanité voire de leur empathie. Les bonnes sont les sensibles aux autres, les mauvaises, insensibles aux autres.

Et tu crois vraiment que tu n'a pas évolué avec "l'aide" de personnes insensible ?
Je crois que tu es fixé sur les personnes que tu fréquentes de manière active et positive. Mais envoyer balader quelqu'un qui te reviens pas, c'est avoir une interraction avec lui, c'est aussi le fréquenter.

C'est aussi pour ça que je parlais des "gens" et pas des potes, amis etc...
Toutes les personnes que tu fréquente ne sont pas des amis, de potes etc...
ça peut être le clodo du coin qui te lache plus pour te demander des sous, ou un marchant pas très sympatique.

Je crois que c'est une erreur d'attendre quelque chose des autres.

C'est aussi une erreur de ne pas en attendre. Des conseils en films, en livres, en sorties, en bars, en jeux, des invits dans un musée par une spécialiste de l'art, en rando par un randonneur, en visite de Paris par un architecte, en spectacle par un musicos ou un théatreux...

C'est aussi une erreure de ne jamais compter sur les autres, mais c'est pas pareil attendre et compter sur quelqu'un ;) :ok:
À mon avis, il faut être actif vers les autres. Leur demander quelque chose quand on en a besoin. Et apprécier beaucoup les services innatendus qu'ils nous rendent. mais dans un cas ou dans l'autre, tu n'"attend" pas.

Il faut vivre les rapport qu'on a dans l'instant. Donner quand on a envie de donner, et prendre son plaisir tout de suite à donner de sois.

Beurk, trop ricain pour moi. Des "amis du moment" de bien médiocre qualité, sans profondeur, sans attache, loin des yeux loin du coeur egt beaucoup de cinéma...

:lol: c'est toi qui me dit que je suis trop ricain :lol: :lol: :lol:
Quand je t'ai lu, j'ai tout de suite pensé à un bouquin qui s'appelle : "comment vous faire des amis" ;)
ça c'est ricain ! :lol: (mais pas forcément mauvais sur le fond)
Vivre ses plaisirs dans l'instant, ça ne veux pas dire ne pas construire quelque chose avec eux.
On peut vivre dans l'instant un engagement en profondeur avec quelqu'un.
On peut vivre dans l'instant que tu es entrain de boire un verre avec un amis de 10 ans (oué, je suis encore jeune, mes amis les plus vieux, ça fait que 10 ans que je les connais :lol: )
Pour toi, vivre dans l'instant, c'est forcément superficiel ?
Je crois que c'est quand on pense à notre comportement en fonction de l'avenir des relations, qu'elle sont supperficielle.
Je dirais presque même que ça me dégoute à moitier, de se comporter différement de ce qu'on ressent dans l'instant pour l'avenir d'une relation.


Ben si parce que quand t'es jeune faut pas se prendre la tête: la vie de couple vient de l'expérience donc une bonne philo est de se dire que si on a une envie, on la tente, et se poser la question c'rest y répondre oui. C'est une fois qu'on a eu cinq ou six ratés qu'on a l'expérience nécessaire pour vivre en couple. Pour ton ami, il lui faudrait donc 10 ans, avec ma philo, 6 mois. Et quand vient le Grand Amour et bien on n'est plus un ado à déniaiser et donc on peut tenter l'aventure avec quelques chances de succès.

:lol:
D'une part ta "technique" ne marcherai pas avec lui. Il lui faudrai plus de 10 ans pour l'assimiler.
Tu oublis que les gens sont eux même avant tout.
Aucune technique n'est acceptable si elle ne vient pas de nous même.
Parce que jamais une technique qui viens d'ailleur ne te donnera l'impression de t'être accomplis dans la vie.
Tu pourra avoir tous les signes extérieurs de "réussite", des amis, de l'argent, une réussite sociale et professionnelle. Mais tu n'aura pas l'impression de t'être accomplis, puisque ça ne viendra pas de toi, mais d'une technique.
Et ça peut être affreux à vivre.
Mon amis est quelqu'un de très intéressant en soi, parce qu'il n'accepte aucune méthode qui vienne de l'extérieure (même s'il en discute souvent). Il n'applique que ce qui vient de lui même. Et jamais des techniques venu d'ailleur. C'est le mec le plus sincère et le plus "lui même" que je connaisse. Même s'il a pas pris la voie de vie la plus simple, c'est sûr.

Les méthodes sont bonnes pour sortir de mauvaises passes. Pour des moment particulier de notre vie. Pas pour son accomplissement.
Chacun doit tracer son propre chemin dans la vie, et faire avencer quelqu'un trop rapidement vers "l'arrivé" ça ne peut être que la lui faire planter. (en plus, c'est ton arrivé, pas forcément la sienne)
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Messagede chiron le Sam Oct 07, 2006 06:54

Hello titsta !

titsta a écrit:Et tu crois vraiment que tu n'a pas évolué avec "l'aide" de personnes insensible ?


Quelquefois en réaction, mais beaucoup moins qu'avec mes mentors à qui je dois énormément, et certainement d'être moi. C'est ptet pas une bonne chose, finalement... J'ai été eu ! :D

Je crois que tu es fixé sur les personnes que tu fréquentes de manière active et positive. Mais envoyer balader quelqu'un qui te reviens pas, c'est avoir une interraction avec lui, c'est aussi le fréquenter.


Non parce que une personne que je n'aime pas ne reste pas dans mon entourage. C'est rare mais cela est déjà arrivé... puis parti :zen:

C'est aussi pour ça que je parlais des "gens" et pas des potes, amis etc...
Toutes les personnes que tu fréquente ne sont pas des amis, de potes etc...
ça peut être le clodo du coin qui te lache plus pour te demander des sous, ou un marchant pas très sympatique.


Et alors, une relation pour moi peut être sans évaluation, mais si elle devient pénible, elle se gère, elle s'améliore et elle se modifie.

Je crois que c'est une erreur d'attendre quelque chose des autres.

C'est aussi une erreur de ne pas en attendre. Des conseils en films, en livres, en sorties, en bars, en jeux, des invits dans un musée par une spécialiste de l'art, en rando par un randonneur, en visite de Paris par un architecte, en spectacle par un musicos ou un théatreux...

C'est aussi une erreure de ne jamais compter sur les autres, mais c'est pas pareil attendre et compter sur quelqu'un ;) :ok:


Je rebondissais sur le vocabulaire. L'idée est plutôt qu'il faut savoir offrir et qu'il faut savoir recevoir. Savoir recevoir est pour certaines personnes plus compliqué que d'offrir, et j'en suis.


Il faut vivre les rapport qu'on a dans l'instant. Donner quand on a envie de donner, et prendre son plaisir tout de suite à donner de sois.

Beurk, trop ricain pour moi. Des "amis du moment" de bien médiocre qualité, sans profondeur, sans attache, loin des yeux loin du coeur egt beaucoup de cinéma...

:lol: c'est toi qui me dit que je suis trop ricain :lol: :lol: :lol:
Quand je t'ai lu, j'ai tout de suite pensé à un bouquin qui s'appelle : "comment vous faire des amis" ;)
ça c'est ricain ! :lol: (mais pas forcément mauvais sur le fond)


Boarf... L'idée était d'offrir des idées, qui peuvent ouvrir la réflexion. Un livre comme "comment vous faire des amis" peut à la limite donner des idées à des personnes désocialisées, mais pour certains cas désespérés, c'est comment aimer autrui qui serait utile.
Mais à "comment vous faire des amis", je préfère "faites vous-même votre malheur"

Vivre ses plaisirs dans l'instant, ça ne veux pas dire ne pas construire quelque chose avec eux.
On peut vivre dans l'instant un engagement en profondeur avec quelqu'un.
On peut vivre dans l'instant que tu es entrain de boire un verre avec un amis de 10 ans (oué, je suis encore jeune, mes amis les plus vieux, ça fait que 10 ans que je les connais :lol: )
Pour toi, vivre dans l'instant, c'est forcément superficiel ?
Je crois que c'est quand on pense à notre comportement en fonction de l'avenir des relations, qu'elle sont supperficielle.
Je dirais presque même que ça me dégoute à moitier, de se comporter différement de ce qu'on ressent dans l'instant pour l'avenir d'une relation.


Ben t'as intérêt de vivre dans l'instant et non dans une projection du bonheur qui n'est pas vivre mais rêver.
Mais je décrivais un certain type de relation, née dans la proximité et l'immédiateté, et finie du fait de l'éloignement et des minutes qui ont passé. Ricain quoi :D

Ben si parce que quand t'es jeune faut pas se prendre la tête: la vie de couple vient de l'expérience donc une bonne philo est de se dire que si on a une envie, on la tente, et se poser la question c'rest y répondre oui. C'est une fois qu'on a eu cinq ou six ratés qu'on a l'expérience nécessaire pour vivre en couple. Pour ton ami, il lui faudrait donc 10 ans, avec ma philo, 6 mois. Et quand vient le Grand Amour et bien on n'est plus un ado à déniaiser et donc on peut tenter l'aventure avec quelques chances de succès.

:lol:
D'une part ta "technique" ne marcherai pas avec lui. Il lui faudrai plus de 10 ans pour l'assimiler.
Tu oublis que les gens sont eux même avant tout.
Aucune technique n'est acceptable si elle ne vient pas de nous même.
Parce que jamais une technique qui viens d'ailleur ne te donnera l'impression de t'être accomplis dans la vie.


Fierté mal placée que tout cela mais tu as raison. Un truc qu'on nous amène tout chaud nous plait moins qu'une chose pour lequelle on a sué beaucoup. Et les idées, c'est pareil, surtout avec les fiers et les obtus. Aussi il faut semer, ce qui peut prendre des années... et le meilleur moyen de convaincre une personne est bien de lui faire croire que l'idée vient d'elle. C'est fout ce qu'une personne peut être fière, au point que pour convaincre cerains d'aller à droite, rien ne vaut de leur dire de prendre à gauche :D

Tu pourra avoir tous les signes extérieurs de "réussite", des amis, de l'argent, une réussite sociale et professionnelle. Mais tu n'aura pas l'impression de t'être accomplis, puisque ça ne viendra pas de toi, mais d'une technique.
Et ça peut être affreux à vivre.


Pas pour ma part. Je crois être constitué de legs, idées et philosophies déposées par mes mentors, les livres, les hasards des rencontres, des expériences, réflexions. Il est vrai que mes techniques viennent souvent de moi, mais certaines proviennent aussi d'autres (Saint-Todd par exemple) et aimerai tellement lire des ouvrages sérieux qui les décrivent, les enrichissent et les complètent.

Mon amis est quelqu'un de très intéressant en soi, parce qu'il n'accepte aucune méthode qui vienne de l'extérieure (même s'il en discute souvent). Il n'applique que ce qui vient de lui même. Et jamais des techniques venu d'ailleur. C'est le mec le plus sincère et le plus "lui même" que je connaisse. Même s'il a pas pris la voie de vie la plus simple, c'est sûr.


Et il sait lacer ses chaussures ? Certains disent "nous sommes des nains mais juchés sur les épaules de géants", lui au moins a les pieds sur terre... :D

Les méthodes sont bonnes pour sortir de mauvaises passes. Pour des moment particulier de notre vie. Pas pour son accomplissement.


Je suis bien d'accord. Une idée ou une méthode résoud un problème mais ne rend pas heureux, du moins directement. Personnellement, ce que j'adore avec mes amis, c'est que je ne sais pas pourquoi je les aime, et ne veut surtout pas savoir pourquoi. Par contre et avec les autres, je sais pourquoi je ne les aime pas. Donc lorsque je ne saurai plus savoir pourquoi je n'aime pas ceux qui ne sont pas mes amis, alors je serais heureux :D
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Messagede titsta le Sam Oct 07, 2006 13:47

Pour ce qui est des techniques qui viennent des autres, je voulais dire qu'il faut savoir les assimiler, les faire nôtre. Pas seulement les appliquer.
Et l'assimilation se fait avec de l'expérience, du vécu.
Pas seulement dans la technique qui marche, mais au delà de ses limites, là où elle ne marche pas.
Tout ça prend pas mal de temps, et ça n'est pas "prendre" une technique, mais la redécouvrir.
Croire en une technique sans l'avoir vraiment essayer, c'est un peu ridicule, je trouve ;)
En tout cas, ça ne peut aller de paire qu'avec un manque de confiance en sois. (ou en tout cas, ça va pas renforcer notre confiance en nous même)
tu parles de fièreté. Peut être que c'est ça effectivement.
Peut ont être heureux de ce qui nous arrive si pour l'obtenir on doit abandonner notre fierté ?

Et c'est en ça surtout que mes dires n'ont rien de ricain, je prône pas le chemin le plus rapide, ou le plus facile. Mais celui qui viens de nous même.
L'esprit américain étant en général plein de recherche de "rentabilité" en efforts investis, et de "rapidité" de résultats.
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Messagede chiron le Dim Oct 08, 2006 12:16

titsta a écrit:Pour ce qui est des techniques qui viennent des autres, je voulais dire qu'il faut savoir les assimiler, les faire nôtre. Pas seulement les appliquer.


Oui, en fait je crois que c'est les décliner de manière à ce qu'elles soient compatibles avec notre propre philosophie. Je crois qu'il y a derrière cela une idée de digestion, de transformation et de reconstruction...

Et l'assimilation se fait avec de l'expérience, du vécu.
Pas seulement dans la technique qui marche, mais au delà de ses limites, là où elle ne marche pas.
Tout ça prend pas mal de temps, et ça n'est pas "prendre" une technique, mais la redécouvrir.
Croire en une technique sans l'avoir vraiment essayer, c'est un peu ridicule, je trouve ;)
En tout cas, ça ne peut aller de paire qu'avec un manque de confiance en sois. (ou en tout cas, ça va pas renforcer notre confiance en nous même)
tu parles de fièreté. Peut être que c'est ça effectivement.
Peut ont être heureux de ce qui nous arrive si pour l'obtenir on doit abandonner notre fierté ?


Je crois pour ma part que c'est plutôt une question d'avoir l'esprit ouvert, et cela s'entrâine aussi :zen: . Plutôt que de technique, je préfère plutôt parler plus généralement d'idée.
Personnellement, en réunion de crise, où souvent je n'ai pas d'idée préconçue, j'ai souvent moins de 5 minutes pour me faire une idée, en posant le problème, en jouant un expert contre l'autre, pour ensuite développer une stratégie et la faire adopter par tous les participants, bien sûr en l'amendant.
C'est un effort violent à la fois de raisonnement technique, de compéhension sociale et tactique avec également des impacts économiques, de faisabilité et de prise de risques. Mais je dois tracer la voie en 5 minutes, et la faire enrichier et revalider par les participants puisque j'anime la réunion de crise.
Mais il m'arrive aussi d'avoir, par exemple sur un projet d'architecture informatique, une idée préconçue critiquée par un spécialiste. J'admets ou n'admets pas sa contre-proposition là encore en moins de 5 minutes, et cela m'arrive souvent de l'admettre, même si cela contredit mon idée à l'origine, et que j'y ai cogité plusieurs jours.

Donc ce sont là des exemples professionnels lesquels ne remettent pas en cause ma philosophie, et donc ma vision de moi bien sûr. Mais je pense que s'avoir intégrer rapidement une idée ou critique, s'apprend, s'améliore.

Mais il est vrai par exemple, que j'ai conseillé à beaucoup d'élèves de faire des activités socialisantes, alors que moi-même en avais besoin, c'est à dire que je ne m'appliquais pas mes propres conseils.
Cela m'a pris 5 ans avant de me les appliquer moi-même et de reconnaître que j'en avais un besoin urgent, plutôt que de considérer que je pouvais "tenir le coup". Une question... d'humilité, de disponibilité ?
Donc ce n'est même pas parce que je suis convaincu d'une idée concernant ma façon d'être que je me l'applique. Mais cela s'améliore aussi. Peut-être est ce aussi ainsi pour les autres.

[...] mes dires n'ont rien de ricain, je prône pas le chemin le plus rapide, ou le plus facile. Mais celui qui viens de nous même.
L'esprit américain étant en général plein de recherche de "rentabilité" en efforts investis, et de "rapidité" de résultats.


Ouarf pas grave Titsta. Je citais "ricain" parce que je suis assez excessif concernant mes amitiés, à l'opposé de la culture générale américaine où c'est chacun pour soi, et qu'on a peu ou pas d'amis proches, juste peut-être des résaux. Donc je reconnais qu'il est assez (trop) facile pour moi de ricaniser autrui :D .


Pour revenir à la discussion avec Maya, je crois que l'important face à un problème (ici l'impression de mal-vivre pour soi ou les autres), est de considérer que c'est un problème et donc qu'il y a des solutions. Le tout est d'aller jusqu'à tester une solution possible.

On peut en parler, comparer des idées, lister des idées, les prioriser, élaborer pour l'idée retenue une solution et une stratégie pour porter la solution, la tester puis l'appliquer. On regarde si cela marche ou non. Si oui, c'est la fin du problème, si non on repriorise les idées et on rechoisit une idée maîtresse.
C'est là un algorithme général de résolution de problème, pour moi le B A BA du bon sens, mais j'ai l'impression que peu finalement l'appliquent.

Est-ce une difficulté entre caractériser un problème (qui admet une solution et donc une possibilité d'amélioration. Par exemple "je m'ennuie est un problème") et un ennui (une contrainte qu'il faut intégrer, par exemple "la faim danss le monde" est à priori un ennui ) ? Beaucoup aussi se noient sous les informations, avec difficulté de distinguer les infos importantes. D'autres sur la stratégie et la difficulté de synthétiser (savoir couper un problème en petits bouts facilement drésolvables plutôt que de s'attaquer à un pb monstrueux et de prendre à bras le corps l'usine à gaz). D'autres encore ne peuvent catégoriser le problème, d'où visites à un psy pour étudier le problème...

Aussi et pour moi, donner un conseil ou faire part d'une idée n'est pas donner la solution. C'est juste enrichier la phase de renseignement avant la sélection d'une idée maître à tester. Le reste dépend de la personne qui pense avoir un problème (un sien propre ou pire celui des autres :zen: ) et la route est longue et tortueuse avant améliioration de la situation.

Mais il existe aussi finalement un joker à tous les problèmes, une pierre philosophale qui résoud tout: tomber amoureux . On devrait peut-être alors s'entraîner surtout à tomber plus facilement amoureux :D
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Messagede titsta le Dim Oct 08, 2006 14:20

Je suis pas sûr que ça les résolves les problèmes, de tomber amoureux.
Je crois plutôt que ça les mets en veille, jusqu'à ce que l'amour retombe.
Mais pour sortir d'un problème "temporaire" c'est vrai que c'est une idée ;)
Faudra que j'y songe. :roll:
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Messagede chiron le Lun Oct 09, 2006 02:45

En tous les cas, être amoureux enlève l'effet d'inquiétude de tous les problèmes. Etre aimé et désiré enlève une grande partie des complexes, des phobies, de l'auto-dévalorisation.
Deux personnes qui ont des problèmes de santé psychologiques et qui s'aiment, guérissent.

Aussi, je crois vraiment que les milieux psychiatriques dont les centres d'internement devraient être reconvertis en clubs de rencontres, avec activités de type club med, cours de danse, concours de maillots mouillés, ... :zen: . Le tout est de bien gérer la contraception et le deuil affectif en fin de traitement (il n'est pas bon qu'une personne ayant des faiblesses psychologique aie un conjoint ayant le même type de problèmes).

Mais bon l'idée est sans doute trop avant-gardiste: transformer les asyles en baisodromes ! Au moins les malades s'éclateraient ! :D
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Messagede titsta le Lun Oct 09, 2006 11:43

Je crois effectivement que ça aiderai. Parce que ça enlève beaucoup de complexe, etc...
Mais je suis pas d'accord sur le "deux personnes qui ont des problèmes de santé psycologiques et qui s'aiment guérissent".
C'est joli et mimi comme tout comme idée, mais je crois plutôt qu'ils construisent un couple autours de leur problèmes psycologique.
L'amour n'a toujours résolu que les maux liés à la solitude.
Dire que ça enlève tous les complexes et toutes les phobies, c'est exagéré, quelqu'un de parano deviendra jalou, quelqu'un qui souffre du complexe de l'abandon, n'en parlont pas etc...
Je crois plutôt que les personnes qui tombent amoureuse sont ceux qui ont réglé leur problème principaux, au moins vis à vis d'une personne, et qu'il ne reste plus que des broutilles à régler (ok, parfoit de grosses broutilles)
Tu ne crois pas que l'amour soit une conséquence du fait qu'on aille mieux, plutôt qu'une cause ?
L'amour à toujours eu tendance à attraper ceux qui ne le cherchent pas, et à fuir ceux qui le cherche ;)
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Messagede chiron le Ven Oct 20, 2006 03:26

titsta a écrit:Je crois effectivement que ça aiderai. Parce que ça enlève beaucoup de complexe, etc...
Mais je suis pas d'accord sur le "deux personnes qui ont des problèmes de santé psycologiques et qui s'aiment guérissent".


Mais aimer n'est pas non plus à la portée de tous. Je maintiens néanmoins qu'un amoureux est plus sensible à l'objet de son amour qu'à ses propres problèmes. En quelque sorte, cette névrose amoureuse affaiblit considérablement les autres névroses et donc les complexes et phobies. A partir de ce moment, un travail sur ces phobies ou névroses me semble beaucoup plus facile.


C'est joli et mimi comme tout comme idée, mais je crois plutôt qu'ils construisent un couple autours de leur problèmes psycologique.


C'est bien pour cela qu'il ne faut pas que le couple dure trop longtemps. De là le fait d'avoir à gérer le deuil affectif. Comme entre un(e) prof et un(e) élève enamouraché(e).
D'une manière générale, je crois que si on veut qu'une action perdure en notre absence, il faut toujours savoir sortir de équilibre socio-affectif dans lequel s'est produit l'action avec un minimum de perturbations.

L'amour n'a toujours résolu que les maux liés à la solitude.
Dire que ça enlève tous les complexes et toutes les phobies, c'est exagéré, quelqu'un de parano deviendra jalou, quelqu'un qui souffre du complexe de l'abandon, n'en parlont pas etc...


Mais pour les empathiques, c'est un moyen radical contre les dépressions. Tomber amoureux puis gérer le deuil permet de sortir d'une dépression en quelques semaines. :zen:

Je crois plutôt que les personnes qui tombent amoureuse sont ceux qui ont réglé leur problème principaux, au moins vis à vis d'une personne, et qu'il ne reste plus que des broutilles à régler (ok, parfoit de grosses broutilles)
Tu ne crois pas que l'amour soit une conséquence du fait qu'on aille mieux, plutôt qu'une cause ?


Ben je me suis souvent conditionné à tomber amoureux volontairement quand j'étais jeune. Je pouvais ne plus en dormir au bout d'une semaine d'auto-conditionnement, puis forcément la baffe une semaine plus tard car le fantasme ne correspondait pas à la réalité; deux jours de deuil en moyenne et plus de sentiments pour la cible.
Tout cela pour rien? Non, j'étais sorti de la déprime :D

Des effets de bord tout de même en cas de succès amoureux: la question étais-je vraiment amoureux se posait et donc aucun avenir possible dans la relation. Autre effet de bord, le fait d'utiliser une personne comme un oibjet de fantasme m'a toujours gêné, mais après tout, ce qu'elle risquait au pire était un bouquet de fleur ou une étole avec quelques coups de fil de trop: choses que les femmes gèrent très facilement et avec plaisir :D , car après tout, être courtisée est toujours agréable, et bon pour la santé: cela diminue les complexes et les phobies ou du moins l'importance qu'on s'en fait.

Autre effet de bord: mes techniques supposaient une modification volontaire de ma mémoire, avec un effacement de ce que j'avais fait volontairement. Mais ensuite, j'avais des trous de mémoire :D
Ce genre d'action peut avoir beaucoup d'effets de bord et mal employé pour générer des maladies mentales.
D'ailleurs en toute objectivité, je ne suis pas vraiment net. Je dirais même qu'il est hautement anormal et inquiétant que je sois si normal :D
Cela me fait peur: c'est grave docteur ? :D

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Tout dépend le niveau d'empathie d'une personne. Certaines personnes ne sauront jamais ce que c'est alors que d'autres seront toujours agitées par des sentiments incontrôlables.
Je ne suis pas neutre mais les dernières ont pour moi un potentiel formidable, et leur apprendre à maîtriser leurs émotions n'est pas difficile, alors que les premières sont souvent ternes, peuvent être dangereuses pour autrui et sont souvent irrécupérables. Tout ce qu'on peut faire est de leur donner des rituels et des lois afin de les cadrer un minimum pour éviter qu'elles fassent du mal aux autres.

A plus et A tes amours ! :D
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Messagede titsta le Mer Oct 25, 2006 07:20

Vi, tu m'as assez convaincu pour le coup :))
J'avais oublié que les couples ne devait pas durer.
Et j'aime bien l'idée de lutter contre les névroses par une névrose :D



Sinon, pour le fait d'être normal, moi, je me pose plus la question depuis longtemps. :p
J'essaye seulement de ne pas avoir l'air trop "pas normal" :lol:
ça me semble plus grave déjà ! :lol:




On dévie beaucoup sur ce sujet.
J'ai relu les premières pages.
(puré, elles remontent à loin !!!! )
J'ai pas mal évolué, mais j'ai pas vraiment résolu mon problème depuis cette époque. :((

Enfin, si, je crois que j'ai abandoné l'amour. :roll:
Paradoxalement, je me sens mieux.
Je n'attend plus rien du monde qui m'entoure en terme d'épanouïssement personnel.

En fait, je crois que je n'ai plus de rêves. Peut être encore une ou deux petite habitudes de rêve que je poursuis encore, sans réelles convictions.
Apparament, ça prouve qu'on peut vivre presque heureux sans rêve.

Mais j'ai quand même un peu ce manque en moi.
Pas des rêves eux même, mais de leur réalisation.
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Messagede maya le Sam Oct 28, 2006 20:47

[quote titsta][/quote D'une part ta "technique" ne marcherai pas avec lui. Il lui faudrai plus de 10 ans pour l'assimiler.
Tu oublis que les gens sont eux même avant tout.
]

J'ai quelques exemples d'amies, amis et de moi même qui me font penser que les gens sont de moins en moins eux-mêmes, ils cachent souvent leur personnalité, leur envie, d'où toujours se doute lorsque l'on rencontre quelqu'un "est-il vraiment sympa où joue t'il un jeu ? C'est pourquoi beaucoup de couple qui avait pensé trouvé l'amour, se rendent compte qu'ils se sont trompé sur la personne!

Je pense aussi que tomber amoureux aide dans notre vie, mais le problème est que si on tombe amoureux lorsque l'on se sent mal dans sa peau pour une raison où une autre, on pense avoir trouvé la bonne personne alors qu'en fait, il a camouflé nos problèmes et lorsque cela revient c'est la catastrophe pour l'un comme pour l'autre. Biensûr, il existe quelques exeption à la règle.

Merçi pour les conseils, je me rend compte sur quelques unes de mes idées que je faisais fause route et j'espère pouvoir y remédier.
[quote titsa] [/quote Pour moi, on avance toujours, ça peut être vers un recrovillement, ou vers un épanouissement.
Mais on avance toujours, et ce vers quoi on avance, c'est toujours ce vers quoi on veux avancer

Pas d'accord, on avance pas toujours vers quoi on veut avancer, d'où la détresse des personnes qui veulent y arriver mais se trouvent confronté à mur qui est la vie ou peut-être le destin.[/list]
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Messagede titsta le Dim Oct 29, 2006 18:48

Je ne crois pas au destin.
Mettons que je peux croire à un ou deux bouleversement qui arrivent par hasar. (voir plus pourquoi pas)
Mais notre manière de les prendre pour tenter de les surmonter, ou de les apprécier, c'est uniquement lié à notre personnalité.

Je crois que les personnes qui se recroquevillent sont des personnes qui veulent se recroqueviller. Se couper un peu du monde, être moins présent dans le mouvement du reste du monde.

Je crois qu'on a toujours ce qu'on veux, mais on peut vouloir des choses contradictoires.
Ce qui crée une souffrance quand on s'en rend compte.

Après, si on continue à vouloir ces deux choses contradictoires, alors c'est qu'on a accepté de continuer à vivre cette souffrance plus longtemps.
Voir, pour certains qu'on s'est mis à apprécier cette souffrance et qu'on veux qu'elle continue. (un peu comme les amoureux transis qui se torturent avec leur propres malheurs)


Je crois que si de plus en plus de monde se "cachent" d'eux même, c'est à cause de l'importance donné à notre époque à l'esprit scientifique (ou plutôt technique).
Je m'explique : quand on applique une règle "objective", on s'extrai de notre affectivité. De ce qu'on ressent.
Comme on apprend ça à l'école, l'objectivité, plus tard, dans la vie de tous les jours, on pourra plus facilement apprendre à appliquer des techniques qu'on ne ressent pas en sois.
Parce qu'on aura appris à appliquer des règles ou des techniques sans les "ressentir".
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Messagede maya le Dim Oct 29, 2006 22:21

C'est ton droit de ne pas croire au destin, je ne suis pas sur d'y croire aussi, mais je me pose souvent la question! (ce serait pas mal comme sujet, peut-être on y verrait un peu plus clair).

Question de recroquevillement des personnes, t'es vraiment dur, c'est même triste de voir que des personnes croyent cela, alors que les gens qui se recroquevillent sont en fait désespérées et n'attendent qu'une main tendue ou un signe du ciel(quelques choses de positif dans leur vie).

Je ne pense pas n'ont plus, que l'on a toujours ce que l'on veut dans la vie. Biensûr tout dépent de ce que l'on veut, l'eutopie existe!

J'aimais bien ce que tu écrivais, mais là, non :colere:
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