INCOHERENCES
Les paroles qui s’envolent et des phrases insoumises.
Par des larmes éblouies, par les mots qui nous grisent.
C’est vers les profondeurs d’un ciel immaculé.
Que je cours sous le vent, par lui même soulevé.
J’ai donné bien des chances au destin pour avoir.
Des raisons d’espérer de pouvoir les revoir.
Les matins sans paroles où la nature caresse.
Sur ma nuque au soleil ma peau claire et épaisse.
Je devine dans l’espace où se trouve ma voie.
Le long de la rivière où chantonnent les oies.
Loin des fumées nocives et des rues encombrées.
Où pour être différent, tu peux être sabré.
Je voudrais tant sentir où les vents me conduisent.
Bousculé mais heureux quand les nues me séduisent.
Je partage avec elles les faveurs de l’été.
Et les jeux innocents comme un enfant gâté.
LOQUINET


Magnifique




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