Quelle délicate saveur la vivacité de tes mots insolites à mon ouïe languissante. L’air batifole et virevolte en pluie de sons, je raffole secrètement de se tourbillon de chanson. Quelques frissons timides parcourent le fil de la conversation, j‘entends tes idées folles qui m’anime de passion. Long silence…éclair intense…Quel délice de supplice! ta voix enivrante et tendre..._ Pardonne mes élans cachés derrière une raison en perdition._ Quelle saison époustouflante! cette conférence éphémère au traits de champs fleuri, d’assauts de papillons, d’oiseaux chantant …Je tressaille à chaque note de ton souffle, succombe au rythme de ton cœur battant, brûlant d’un feu incessant.
Tu aime la vie et m’entraîne dans ton sillage aux effluves de bonheur _ j‘ai peur... Écorchée par le vent du remord dans un ciel aux couleurs d’orangers, de roses violacés et de cotons striés, je pique tel un planeur chargé de plomb dans les nuées mol tonnées _ Je t’en veux indigo vertigineux de m’avoir retenu dans un creux de ton sein moelleux avec mon intime dévotion pour cette angélique tentation….
Pas vraiment un poème mais bon on fait ce que l'on peux avec ce que l'on a
