[center]Trève au bout de la nuit[/center]
Rupture de plan, je m'endors comme on meurt.
Rêvant sur la vague d'un autre océan.
Mes envies, lachées, prennent corps en se créant;
Mascarades maquillant l'aspect de mes peurs.
Etre le sujet d'un univers qui m'appartient,
où tout est à portée, où je suis insouciant.
Je suis couché, immobile et inconscient,
Fort des clés d'abstraites portes que je détiens.
Les papillons s'envolent jusqu'aux bleus des nues.
Des visages se font changeant mais sont connus,
Et me parlent de mystères que je comprends.
Je m'aperçois en rien de mon illogisme.
Aucune métamorphose ne me surprend.
C'est une trève dans le court du réalisme


Pas évident ce thème ! Bravo

