Les hommes de pouvoirs
Laissez-moi dans mon abri silencieux
Au creux de mon lit espérer les cieux
Je ne veux pas grandir, être comme eux
Comme les dirigeants, ils sont odieux.
Leur ego est très fort et pourtant si bête
Je lutte contre la capture de mon être,
Surprend leurs besoins de dominations.
En notes cruelles luisent les jubilations.
Que m’importent vos quêtes,
vous exultez de chimères
Moi, dans une pâquerette,
Toute ma raison se perd
Parce que je ne dis jamais mots
ils me brisent en esclavage
Mais dans mes yeux à demi clos
comprennent leurs outrages
Ils traduisent mes exaltations
et mes sourires réjouis
Puis me giflent d’humiliations
comme si je les avais trahis
Mais je n’ai rien dit, j’étais partie
Je voletais avec les anges, mon ami.
Nous poudrions le monde de grâces
Ouvre ton âme et tu en verras la trace
A mon Directeur
M. 6 janv 2007


Silence 





