la rancoeur ...

Psychologie

Messagede chiron le Lun Fév 12, 2007 00:27

silence a écrit: à Sandricilia
Ne crains-tu jamais qu’il arrive du malheur aux personnes envers qui ta rancune se fixe ?


Personellement, je ne le crains pas, je l'espère et travaille dur pour que cette espérance se concrétise ! :D

Mais bon, il est rare que j'y travaille deux jours sauf... si j'ai affaire à quelqu'un de malsain.

De fait, tu en es presque responsable et tu culpabilises.


Pour moi, absolument pas. Tous les hommes ne sont pas bon et certains ne méritent même pas qu'on cherche à les comprendre. Les soigner à la limite si cela est possible, mais surtout les canaliser par la force si cela est nécessaire.

Il me semble souvent que je n’existe pas. Je ne suis qu’un miroir. De fait, si l’on me fait du mal, je ne reste qu’un réceptacle opportun qui se trouve là au mauvais moment. Dans tous les cas, il s’agit d’un transfert sur moi d’un état particulier de la personne malfaisante.


Mais comme de nous tous. En interagissant, nous déteignons sur les autres et inversement. Pour des personnes très sensibles ou très empathiques, cela peut être un problème de trop ressentir les autres personnalités, au risque de ne pouvoir définir sa propre identité. Mais je crois qu'à la longue on s'y fait, voire même que peut décider de gommer certaines influences.

Même si cela me fait souffrir (ce que j’appelle ma rancune), je ne peux pas m’approprier son matériel, son état psychique. On dirait que c’est renvoyé, c’est très bizarre. S’il arrive malheur à cette personne, je m’en tiens responsable.


Moi non, ptet bien parce que professionnellement, je suis responsable, c'est à dire que je prends des coups sans savoir pourquoi :D
Et puis s'il arrive malheur, soit on peut aider, soit on peut pas. Dans le dernier cas, c'est un ennui, il faut donc faire avec.

Mais bon, s'interroger sur l'attitude d'une personne peut être justement la raison et le but de la personne ayant un comportement étrange. C'est peut-être une technique de confusion ou de d'apprentissage. Dans les deux cas, cela peut donc être de la manipulation (teintée d'une analyse parano, je le concède... :D ).
Une raison de plus pour ne pas trop penser à une personne en particulier....
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Messagede silence le Lun Fév 12, 2007 08:58

chiron a écrit:Tous les hommes ne sont pas bon et certains ne méritent même pas qu'on cherche à les comprendre. Les soigner à la limite si cela est possible, mais surtout les canaliser par la force si cela est nécessaire.


Les soigner, c’est chercher à les comprendre, déterminer les frustrations, les amertumes, les blessures inhibées, le stress que la personne agressive/méchante pouvait subir lors du transfert malfaisant.
Et en parallèle éventuellement, temporiser ou canaliser l’agressivité si cela a lieu d’être. Cela dit le mal est déjà fait.


chiron a écrit:Mais comme de nous tous. En interagissant, nous déteignons sur les autres et inversement. Pour des personnes très sensibles ou très empathiques, cela peut être un problème de trop ressentir les autres personnalités, au risque de ne pouvoir définir sa propre identité.


Je ne suis pas certaine que les gens soient conscients de cela puisque la vengeance, la rancœur existent. Quant à l’empathie, c’est un cadeau empoisonné car il est très pénible d’être témoin de tant de nombrilisme chronique et inconscient de surcroît.


chiron a écrit: Mais bon, s'interroger sur l'attitude d'une personne peut être justement la raison et le but de la personne ayant un comportement étrange. C'est peut-être une technique de confusion ou de d'apprentissage. Dans les deux cas, cela peut donc être de la manipulation (teintée d'une analyse parano, je le concède... :D ).
Une raison de plus pour ne pas trop penser à une personne en particulier....


Cependant, en gommant ces influences, en apparaissant détaché et indifférent, la personne malfaisante n’a pas atteint son objectif à savoir blesser, partager son mal être. Elle aura tendance à fulminer et à se focaliser sur la personne indifférente, détecter ses points faibles pour l’attaquer à nouveau.
A la longue, le réceptacle initial devient l'origine du mal être de la personne malfaisante.
Elle souffre de sa propre manipulation si celle-ci était délibérée.
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Messagede chiron le Sam Fév 17, 2007 02:20

silence a écrit:
chiron a écrit:Tous les hommes ne sont pas bon et certains ne méritent même pas qu'on cherche à les comprendre. Les soigner à la limite si cela est possible, mais surtout les canaliser par la force si cela est nécessaire.


Les soigner, c’est chercher à les comprendre, déterminer les frustrations, les amertumes, les blessures inhibées, le stress que la personne agressive/méchante pouvait subir lors du transfert malfaisant.
Et en parallèle éventuellement, temporiser ou canaliser l’agressivité si cela a lieu d’être. Cela dit le mal est déjà fait.


Je ne le pensais pas dans ce sens là...
Mes propos risquent de choquer certaines personnes mais il faut comprendre que certaines guérisons s'obtiennent par violences équivalentes voire plus intenses que celles ayant généré des traumatismes. C'est un "effort d'irrespect" pour le bien d'autrui, d'autant plus difficile à gérer qu'il suscite des problèmes de conscience, mais par cela même, pour moi, il est permis.

Les individus malfaisants que j'ai pu connaître, étaient tous eux-mêmes d'anciennes victimes, formattées par un bourreau. La psychologie que j'utilisais pour les comprendre est la psychologie de la torture. Et à travers ces personnes, je ressentais la présence du bourreau, dont le premier et seul but est de se reproduire dans ses victimes, amenant des fragments d'altérité par traumatismes pour fracturer la personnalité de la victime.

chiron a écrit:Mais comme de nous tous. En interagissant, nous déteignons sur les autres et inversement. Pour des personnes très sensibles ou très empathiques, cela peut être un problème de trop ressentir les autres personnalités, au risque de ne pouvoir définir sa propre identité.


Je ne suis pas certaine que les gens soient conscients de cela puisque la vengeance, la rancœur existent. Quant à l’empathie, c’est un cadeau empoisonné car il est très pénible d’être témoin de tant de nombrilisme chronique et inconscient de surcroît.


Pour une personne initiée, il est possible de les canaliser car le bourreau laisse des manettes dans leur esprit. Il est donc possible de rejouer sur le processus de torture, et leur infliger des souffrances pour les canaliser, voire encore jouer sur leurs peurs, dont souvent la pire est de leur dire qu'ils sont le bourreau qui les a torturés.
Bien évidemment, dans les cas où je me suis une telle chose, ces anciennes victimes étaient elles-même passée bourreaux actifs et torturaient en néophytes ou professionnels à leur tour. Il s'agissait pour moi d'arrêter un genre d'agent cancéreux humain.

Il est possible de soigner ses personnes mais les centres comme le centre Primo Levy sont rares et en général réservés à des victimes de tortures d'Etat.

Le mieux vis à vis des victimes de ces êtres malfaisants est de leur apprendre à se protéger en évitant des contacts isolés. Cela peut être par exemple de les rencontrer avec témoin sur leur terrain, déviter toute confrontation personnelle, et souvent si cela ne suffit pas, mon conseil est de fuir. Par contre et le premier acte de soin est de décrypter pour la victime la stratégie du bourreau, en lui expliquant que celui-ci était une ordure et qu'elle n'a pas à se croire coupable ou responsable. Car c'est sur la culpabilité que joue un bourreau et une bonne torture est toujours "pour le bien" de la victime.

Néanmoins, il est possible de les affronter. En premier par le signalement, c'est à dire de confier à la rumeur leur comportement anormal, de faire parler leurs victimes en leur expliquant qu'elles n'ont pas à en avoir honte. Il est donc possible de les idoler socialement...
Si cela ne suffit pas, on peut les entraîner sur un discours et terrain émotionnel, où leur absence d'empathie provoque la répugnance d'un public et très souvent leur énnervement car ils ne comprennent pas les sentiments. Ils sont très souvent un profil de psychopathe...
Encore plus en avant, en profitant de la confiance d'un groupe humain pour déclarer la personne comme étant malsaine. Mais attention aux violences de retour possibles.

Reste encore un moyen plus puissant: les torturer. J'avais à une époque songé sérieusement à une école d'Etat de soins via torture pour des dévients psychopathes. Le problème est que pour avoir de bon soignants, il faut les initier... par la torture. Et je vois mal ce sacrifice de citoyens justifiable, et surtout des citoyens faire ce sacrifice, d'autres supporter de déformer des personnes équilibrées saines.
Il faudrait aussi leur apprendre à se nettoyer des contacts malsains ainsi que des actes liés au processus de torture, sans pour autant les endurcir. De plus et àla longue, on détruit leur empathie... Pas simple non plus.


["chiron"] Mais bon, s'interroger sur l'attitude d'une personne peut être justement la raison et le but de la personne ayant un comportement étrange. C'est peut-être une technique de confusion ou de d'apprentissage. Dans les deux cas, cela peut donc être de la manipulation (teintée d'une analyse parano, je le concède... :D ).
Une raison de plus pour ne pas trop penser à une personne en particulier....


Cependant, en gommant ces influences, en apparaissant détaché et indifférent, la personne malfaisante n’a pas atteint son objectif à savoir blesser, partager son mal être.

Je ne suis pas d'accord: elle commence par plonger sa victime dans la confusion et la culpabilité. Qu'a pu faire la victime pour mériter cela? Comment réparer?
C'est même une pré-disposition naturelle amoureuse que de jouer du chaud/froid, en alternant et additionnat charme et frustration, non ? :D

Elle aura tendance à fulminer et à se focaliser sur la personne indifférente, détecter ses points faibles pour l’attaquer à nouveau.


Si la personne est indifférente, cela sera loupé. Mon expérience me dit qu'au congtraire, les bourreaux recherchent des personnes sensibles comme victimes ou mieux, témoin de leurs sévices. Et ils se délectent de leur désespoir.
Bien souvent, ce sont des comportements qui font d'une une personne victime de sévices, un peu comme un jeune avec regard fuyant et mal à l'aise, un candidat aux agressions.
On peut leur faire bosser la PNL, leurs attitudes, les postures et gestuelles de domination...

A la longue, le réceptacle initial devient l'origine du mal être de la personne malfaisante.


Je ne suis pas certain que la personne malfaisante ait un mal être. Bien souvent, elle ne s'en rend pas compte et considère les autres comme des objets lui appartenant.

Elle souffre de sa propre manipulation si celle-ci était délibérée.


On dégénère forcémment en manipulant autrui mais je ne crois pas qu'un manipulateur naturel voire même des fois professionnel s'en rende compte.
Par exemple, j'ai connu beaucoup de psychiatres ne supportant plus que la compagnie d'animaux et ne se posant pas de questions sur l'origine professionnelle de leur mysanthropie...

Voilà pourquoi et paradoxalement, j'ai une approche purement anti-psychiatrique (je sais après un pareil discours, c'est dur à croire :D). Rien ne vaut l'amitié et l'amour pour soigner une personne.

D'ailleurs j'ai un autre projet à creuser qui serait de favoriser les comportements amoureux en centres psychiatriques. Le tout est de bien maîtriser la contraception et de gérer les deuils affectifs nécessaires.
D'ailleurs comme névrose secondaire, rien ne vaut une histoire de coeur :D

Mais et pour conclure, l'empathie est un don et pour moi ce qui fait que l'humanité est belle. Si certains hommes ne méritent pas qu'on cherche à les comprendre, d'autres font la beauté du monde.
Certes, un grand empathique souffrira beaucoup plus qu'une autre personne, mais percevra aussi des joies et sentiments bien plus fort. Les deux vont de pair. Avec le temps, on peut et doit apprendre à supporter et diminuer les douleurs tout en éprouvant toujours aussi intensémment les joies. La solution pour moi n'est pas dans la protection, mais dans le traitement des effets d'un traumatisme. Et rien de mieux, pour oublier ses chagrins ou déceptions, qu'un tarot entre amis ou une jeune et jolie frimousse avec des yeux rieurs et sensibles :love:

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Messagede chiron le Sam Fév 17, 2007 02:20

doublon . So sorry... :D
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Messagede silence le Sam Fév 17, 2007 12:06

Tu as détecté les empreintes laissées par un bourreau fantomatique, tu as détecté quelques manettes permettant de canaliser l’ancienne victime devenue bourreau à son tour. Comment peux-tu déterminer, doser exactement les violences psychologiques qui permettront de centraliser les rages ?

Le dosage me semble étonnamment difficile car s’il est trop faible, l’ancienne victime et nouveau bourreau reste sur un terrain familier et s’énerve ; s’il est trop puissant, il surajoute aux traumas existants et va blanchir, justifier son comportement cruel.

Ce type de canalisation ne peut être qu’ éphémère dans la vie de tous les jours. Un rapport de force va s’engager entre le bourreau et le "réceptacle élu". La fuite permet de ne pas être bourreau à son tour (car il serait empreint de culpabilités) et c’est mon choix constant.

Il m’apparaît qu’au lieu d’être simplement le reflet d’un miroir comme souvent je le suis, tu t’appropries ce reflet et le renvoie stratégiquement.
Mais comment se protéger soi-même de cette contamination ?




Je voulais ajouter que je suis assez épatée par ton raisonnement. Exerces-tu une profession en rapport avec la psychologie/psychiatrie ?
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Messagede chiron le Dim Fév 25, 2007 13:14

Bonjour Silence,

silence a écrit:Tu as détecté les empreintes laissées par un bourreau fantomatique,


Le terme "fantomatique" me gêne. Qui s'est reproduit me semble mieux. Ce que je ressents plus précisément, est une seconde personnalité en surimpression de la première.
Par exemple, cela m'arrive aussi chez certaines personnes de sentit leur père et leur grand-père en eux, comme partie de leur personnalité.

tu as détecté quelques manettes permettant de canaliser l’ancienne victime devenue bourreau à son tour. Comment peux-tu déterminer, doser exactement les violences psychologiques qui permettront de centraliser les rages ?


Mon but premier n'est pas de soigner (qui serais-je pour le faire? De quel droits, à quels risques?) mais de protéger les autres. La stratégie est simple mais efficace: faire monter les enchères (en terme de souffrances) jusqu'à obtenir le contrôle de la situation par la crainte du bourreau. Cela passe souvent par une déconnexion complète du groupe dans lequel il évolue, par une isolation sociale duement voulue. Un travail de psycho-action en quelque sorte.
Mais heureusement, cela fait bien longtemps que cela ne m'est pas arrivé dans mes foyers affectifs, et de plus, ma position professionnelle me permet désormais de choisir les personnes avec lesquelles je travaille.

Je dis "heureusement" car d'analyser les diverses positions dans un groupe, les chances d'une action de modification d'équilibres, voire de l'identité du groupe, déshumanise celui qui fait cette analyse. En effet, la perception du groupe n'est plus sensitive mais logique, déshumanise celui qui l'utilise, et enlève du charme au monde.
Enfin, c'est ce que ressents... et ainsi il m'est souvent impossible dans un groupe en crise dans lequel j'ai opéré pour résoudre une crise majeure (expériences de dynamique de groupes, conflits associatifs ou politiques, conflits professionnels), de pouvoir garder des contacts avec des membres de ces groupes.

Le dosage me semble étonnamment difficile car s’il est trop faible, l’ancienne victime et nouveau bourreau reste sur un terrain familier et s’énerve ; s’il est trop puissant, il surajoute aux traumas existants et va blanchir, justifier son comportement cruel.


Si l'on veut soigner, c'est plutôt par un travail d'accompagnement et de revisite qu'il faut procéder. Mais cela s'adresse plus à des victimes qu'à des bourreaux car il faut qu'elles soient consentantes et donc qu'elles vivent mal leur situation.
Sinon j'ai toujours été étonné du manque de sensibilité des bourreaux, même si je m'y attendais. les enchères dans l'affrontement doivent vraiment être poussées et cela a toujours été pour moi de grandes souffrances, même si je les gère et les efface...
D'un autre côté, si je n'en souffrais pas, je ne me le serai pas permis... :D

Mais si on considère un soin contre la volonté du bourreau/victime, je crois qu'un dosage ne s'impose pas. Je crois qu'il est possible d'agir par reprogrammation en allant bien au-delà des violences de la première programmation.
C'est plutôt la reconstitution d'une personnalité saine par mélange de la première personnalité, du conditionnement, ainsi que du reconditionnement qui me semble difficile.

Ce type de canalisation ne peut être qu’ éphémère dans la vie de tous les jours. Un rapport de force va s’engager entre le bourreau et le "réceptacle élu". La fuite permet de ne pas être bourreau à son tour (car il serait empreint de culpabilités) et c’est mon choix constant.


Et c'est tout de même un bon choix. Mais à la fois pour mon confort et pour le soucis de mes proches, je préfère que cela soit le bourreau qui parte. Voilà pourquoi une petite action de signalement (décrypter pour le groupe, par le raisonnement et l'expérience la vraie personnalité du bourreau) me semble appropriée.
Une fois le bourreau parti, j'ai souvent obtenu des individus du groupe des aveux de souffrances et de malaises liés au bourreau, mais jusqu'à là non exprimées par la peur du bourreau ou la culpabilité que celui-ci avait provoqué chez eux.

Il m’apparaît qu’au lieu d’être simplement le reflet d’un miroir comme souvent je le suis, tu t’appropries ce reflet et le renvoie stratégiquement.
Mais comment se protéger soi-même de cette contamination ?


Je crois que la seule manière est d'être soi et d'être fort. Cela passe pour moi d'être épanoui dans plusieurs cercles affectifs liés à la famille, aux amis, aux activités, dans lesquels notre position est valorisante et nous pousse vers le haut.
Si par exemple dans un loisir, je n'arrive pas à réussir des soirées ou repas avec des membres de ce loisir, c'est que je n'arrive pas à y créer des amitiés, et donc il me faut en changer. Plus le nombre de foyers affectifs est rand et plus on est résistant à une crise dans un des foyers affectifs (famille ou travail par exemple). Si on n'en a que deux et les deux vont mal, et bien c'est la déprime assurée...

Je crois que cette petite théorie des foyers affectifs peut t'être utile si tu es très sensible et que donc tu te contruits moins autout de ton être que des inter-actions avec les autres. En tout les cas, elle marche bien avec moi ! :D

Pour finir avec ta question sur la protection, j'ai aussi développé une capacité dangereuse à me laver de contacts malsains, de pouvoir augmenter ou diminuer la force d'un souvenir, voire même, en un certains temps, de pouvoir altérer ma personnalité pour m'adapter à une situation. mais c'est une chose que désormais, je ne fais plus et n'ai plus à faire.
Je cherche juste à être épanoui... ce qui passe par la recherche du plaisir pour soi et avec les autres...


Je voulais ajouter que je suis assez épatée par ton raisonnement. Exerces-tu une profession en rapport avec la psychologie/psychiatrie ?


Non pas directement. Disons que j'ai eu une famille assez gratinée avec une "mère juive" assez exceptionnelle, une des pires sortes de bourreau naturels qui soit.
Mais d'un autre côté, j'ai dû me replonger dans les sciences cognitives du fait de mon ancien job d'enseignant, et de mon nouveau job de directeur (où sur fond de crises techniques se cachent des crises de rapports humains, qu'il faut soigner :D ).

A plus et te lire,
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