C’était un encart dans L’Express. Je suis heureux de voir que l’on parle de plus en plus des animaux. Quoique j’ai émis des doutes quant à la préoccupation générale en ce qui les concerne dans mon commentaire sur le film d’Al Gore :
J'ai vu le film d’Al Gore. Correct, inquiétant et tout ce que l'on voudra mais personnellement,
je l'ai trouvé, excusez-moi, barbant. Pas regardé jusqu'au bout. Je félicite cependant cette
personnalité qu'est M. Al Gore pour exposer ces problèmes cruciaux. Je note avant tout qu’il
est concerné, depuis son collège à nos jours, par un souci humain; c'est ce qui le motive dans
son travail sur la détérioration du climat. Il craint les conséquences absolument désastreuses
pour l'homme. Mais les animaux . . . à la rigueur, ils font partie du tableau. C'est comme le
philosophe Michel Serres qui a longtemps enseigné dans les universités californiennes, un
chrétien surtout, capable de construire tout un système de pensée mais dans lequel les
animaux sont inexistants. Tant ils sont habitués aux chaînons manquants.
Pour terminer, je voudrais aussi signaler un beau livre sur le sujet de Marie-Claude Bomsel dont ma femme est en train de lire son nouveau livre : Leur sixième sens, et dont j’espère moi aussi le lire, car les quelques pages que j,ai parcourues m’ont beaucoup plu.





