oila , bien que le NT ne soit pas un livre de philo a porprement parler (mais qui reste analysable d'un point de vue philosophique) je voudrais savoir quelles conclusions on pourrait-il tirer d'un point de vue philosophique (morale et politique surtout) sur les versets suivants de St Paul, extrait du chapitre 13 des épitres aux romain:
13.1
Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu.
13.2
C'est pourquoi celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes.
13.3
Ce n'est pas pour une bonne action, c'est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l'autorité? Fais-le bien, et tu auras son approbation.
13.4
Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains; car ce n'est pas en vain qu'il porte l'épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal.
13.5
Il est donc nécessaire d'être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience.
13.6
C'est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction.
13.7
Rendez à tous ce qui leur est dû: l'impôt à qui vous devez l'impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l'honneur à qui vous devez l'honneur.
questions:
1) faut-il se soumettre a toutes les formes de pouvoirs? despotisme etc? tout pouvoir est-il en soi légitime du fait meme qu'il a le pouvoir, la force de se faire obéïr, peu importe sa nature?
2) st paul condamne -t-il le droit a la révolution?
3) suppose- t-il que la laicité (régime sans Dieu) soit une absurdité?
4) en admettant que tous les pouvoirs ne soient pas en soi légitimes, pour le christianisme la croyance officielle en Dieu est-elle la condition pour qu'un régime politique soit légitime, fonder moralement? bref tous les autre seraient-ils par là meme illégitimes donc moralement condamnables?
5) le christianisme milite -il- inconditionnelement en faveur d'une théocratie (régime par et pour Dieu) contre une démocratie (régime sans Dieu: ni pour ni contre)? le pouvoir démocratique est-il illégitime?quelles conception peut-on dégager de la démocratie ici?
et cette fois-ci strictement du point de vue axiologique ou moral, qu'est-ce que selon le Nt qu'est-ce qu'une action morale? est-ce une action se réclamant officiellement de Dieu dans sa source et son but: c'est a dire que si j'aime mon prochain, cet amour n'est pas nécessairement moral, mais ne l'est-il qu' à partir du moment où j'aime parce que c'est Dieu qui me le demande (source) et pour la gloire de Dieu?
la source de la moralité est-elle uniquement transcendante? n'est-ce pas là une critique de la démocratie et de toute valeur laïque?



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La vie n'est qu'un trait, un instant / Je veux que la mienne soit un trait de feu / Un trait de lumière, une étoile éphémère
