En fait je suis assez influençable et je trouve aussi vraiment difficile de choisir un candidat entre autres parce que la démocratie encourage le vote par défaut. Je ne devrais pas voter pour un candidat dont au moins une proposition ne me plait pas et pourtant je le fais car ne pas le faire serait prendre le risque qu'un autre - avec lequel j'aurais encore moins d'affinités - passât.
On ne votera plus par défaut quand il y aura autant de candidats que d'électeurs.
Notre vote à nous les petites gens, à mon sens est plus de l'ordre de la sensibilité que de la rigueur. Nous sommes dépassées par les manipulations, mensonges et autres vérités. Nous manquons de rigueur, de connaissances, d'habileté aussi. Débattre, s'informer et échanger nous confortent dans l'idée de penser réduire la part d'inconnu, de feeling de notre vote vers plus de rigueur. Mais foncièrement, même si notre vote change, notre incapacité à maîtriser la totalité de ce sujet qu'est l'élection présidentielle ne change pas. Nous sommes des veaux. Le débat ou quand l'art politique prend le pas sur la politique, je disais que c'était du théâtre, les deux candidats ont joué un rôle pour donner une impression qu'une partie des gens n'avaient pas d'eux, et le reste du temps ont cherché à faire passer l'autre pour un incompétent. Il n'était pas question de parler vraiment politique en fin de compte, on s'en fiche un peu de ça, ce qu'il faut c'est gagner et peu importe la manière.
Penser voter juste ou même voter bien est une illusion à mon avis et c'est pourquoi je ne serai jamais militant.
La vérité n'étant palpable que virtuellement, je me complais à réagir sur la politique même si dans le fond je sais très bien que ça m'échappe GRAVE.












