de Armenio le Lun Nov 12, 2007 02:34
C'est comme une corde à linge
Ou pendent raides des désirs qui nous trucident
Séchant jusqu'à l'Aride,sur un bonheur ephemere
Comme l'est le vent ou la course du soleil
Guettant le voisin que l'on singe
Souriant comme pret a mordre
Et qui trop souvent décide
A notre place
Cet autre tout pareil,ses conseils
Pue l'ordre
Meme un rire gras de prolétaire
R/ai/é/sonne avec plus de classe
Je cherche la souplesse
Dans l'inconditionnel,j'ai trouvé mes lettres de noblesse
Qui ne s'écrit pas "utopie"
Ni aussi vissé,vicieux qu'une toupie
De quoi je cause?
De l'effet avant la cause
De l'amour avant la rencontre
Du temps qui tonne avant que l'on sache lire l'heure sur les montres
De la prouesse
De rajeunir la vieillesse
De la gloire d'etre vivant
De l'humilité d'etre un chien savant
Surtout de la joie de pouvoir etre triste
Comme l'avion s'arrache du sol en bout de piste
Peu importe ce qu'il emporte dans sa soute
Je crois qu'au final la clé de voute
Le plus grand espoir
Réside au coeur de l'homme dans sa capacité de croire
Et de se dire avec détachement:"Ce ne sont que des croyances!"
Ne pas dénigrer nos simagrées bigarrées
Mais permettre le droit de séjour à ces immigrés égarés
Jusqu'a leur apporter le choix,la délivrance
De mourir ou vivre en nous et de les ramener chez eux grandis quoique l'on choisisse
Que d'autre puissent aussi les porter,un peu comme un message de Gandhi,un peu comme un delicieux sacrifice
[desole trop long et oriente "developpement personnel" et "donneur de lecons"je m'excuse de ces conseils absurdes,simplistes...vivez bien,pas forcement heureux mais comme vous vous sentez le mieux,tout comme vous j'essaye]