de Faedorn le Mar Juin 15, 2004 17:31
Je ne suis pas quelqu'un qui retienne ou bloque ces émotions.
Si je dois pleurer, je pleure. Si je dois crier, je crie.
Pourtant, à l'occasion de la mort de ma Grand-mêre, que j'adorais plus que tout, je n'ai ressenti ni besoin de pleurer, ni tristesse ni prostration.
Juste un manque, que je ressent toujours quand je passe devant sa maison, ou le jour de son anniversaire (l'un des deux seuls anniversaires dont j'arrive à me souvenir).
Lors de la mort de mon grand-père, j'ai versé 3 larmes. Tout le monde à cru que j'avais une poussière dans l'oeuil. Dans ma famille j'ai la réputation d'être immunisé contre la souffrance (pas contre la perte et la sensation de manque, juste contre l'émotion brutale et incontrôlable : la douleur).
L'attachement à une personne, ne déclenche pas nécessairement des réactions fortes. Cela dépend de l'individu, du moment, des circonstances ...
Ceux qui ne savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux.