de WhiteAngel le Dim Juil 09, 2006 23:30
Une Femme raconte:
Un jour j'ai rencontré un gentil monsieur et nous sommes tombés
amoureux. Nous devions nous marier; alors j'ai cessé de manger mon
plat préféré... les fèves au lard.
Quelques mois plus tard, le jour de mon anniversaire,
je suis tombée en panne au retour à la maison. J'ai donc
appelé mon mari pour le prévenir que je serais en retard car il me
fallait marcher jusqu'à la maison. En marchant, je passe devant un
petit resto d'où émane une odeur de fèves au lard à laquelle je ne peux résister.
Vu les km qu'il me reste à marcher, je me dis que les effets seraient sûrement passés avant d'arriver à la maison. Alors je m'arrête
et sans m'en apercevoir, j'avais bouffé trois grandes portions de fèves au lard.
À mon arrivée, je fus surprise de voir mon mari déjà rendu,
tout excité de me voir et qui s'exclame: "Chérie, j'ai une surprise
pour le souper ce soir". Alors il met un foulard sur mes yeux et me fait asseoir
à la table. En m'asseyant, le téléphone sonne juste comme il allait
me retirer le foulard. Il me fait promettre de ne pas y toucher avant
qu'il ne revienne et va répondre. Les fèves que j'avais avalées me faisaient
toujours effet (du tonnerre) et la pression devient intenable; alors
mon mari n'étant pas dans la pièce, j'en profitai. Je bougeai mon poids
sur une jambe et en échappai un. Non seulement il était bruyant, mais l'odeur
était comme celle d'un camion de rebuts passant sur une moufette ! Je
pris ma serviette de table pour faire circuler l'air autour de moi
vigoureusement. Balançant mon poids sur l'autre jambe, j'en évacuai
trois de plus. L'odeur était pire que le chou cuit. Attentive à la conversation
de mon mari dans l'autre pièce, je continuai ainsi durant quelques minutes.
Le plaisir était indescriptible. Alors que les salutations au téléphone
signalaient la fin de ma liberté, de nouveau j'aérai autour de moi avec ma serviette,
la replaçait sur mes genoux et me croisai les mains, soulagée et fière de moi.
Mon visage reflétait l'innocence au retour de mon mari qui s'excusait d'avoir été aussi long.
Il me demanda si j'avais triché et regardé; je l'assurai que non.
C'est alors qu'il retira le foulard et que douze invités assis autour
de la table crièrent en choeur: " Bon Anniversaire ! "
Je me suis évanouie !!!!!!!!!!!
La terre a une peau et cette peau a des maladies ; une de ces maladies s'appelle l'homme. [Friedrich Nietzsche]